2016 – 12 titres – 34’19 Label : At(h)ome Style : Metal / Hobocore / Post-Hardcore Origine : France, IDF, Paris Date de sortie de l’album : 4 novembre 2016
Notre avis : [star rating= »3″ max= »5″]
Par Mike S.
C’est vous qui faites le concert ! C’est ce qu’on peut entendre lors des prestations du groupe sur scène… Mais sur disque, c’est eux qui ont le job. Et apres deux EP remarqués et remarquables, voici que les bouchers adeptes du Rodeo nous gratifie de leur premier album.
Vincent Peignart-Mancini, plus connu depuis quelques années comme la nouvelle voix d’Aqme semble vorace et insatiable, lorsqu’il s’agit de jouer les barytons du Metal Hard-core.
Et il le prouve une fois de plus avec son troisième et « nouveau » groupe, sur ce premier album, qu’on comparerait aisément à un déchaînement climatique infernal, une horde d’envahisseurs Wisigoths, l’abattement combiné de plusieurs plaies d’Egypte, l’élection de Marine Le Pen à la présidentielle, une insurrection dans le plus grand centre pénitentiaire du monde, la mise à sac d’une banlieue nord parisienne après une énième bavure policière, le retour de Morandini à la télévision, un avion qui s’écrasent sur l’Elysée, le Sénat et l’Assemblée Nationale en même temps (quoi que…), la Blitzkrieg, un nouveau déluge, ou carrément l’Apocalypse !
Oui, Backstabbers, c’est du lourd, de bout en bout, de la fureur et des flammes, de la première seconde de Little Death à la dernière riff de Losing Heart.
Difficile du coup dans tout cela à distinguer les titres et leurs nuances, les douze titres s’imposant comme une vaste masse, un mastodonte du Metal Hardcore, frénétique et enragé. On aurait pu imaginer plusieurs d’entre eux en fond sonore des scènes du nouveau Kong Skull island, au milieu de ce déferlement de violence simiiforme contre les rampants.
Certains titres, malgré tout, sortent du lot, comme le single Connundrum ou Redemption Cay et font ressortir des influences, celles d’Aqme, mais Vince ne les a jamais cachées depuis Noswad, mais aussi celles de groupes internationaux comme Linkin Park, bien qu’ils s’en défendraient sans doute, préférant rechercher une lignée auprès de Every Time I Die ou Cancer Bats ! Et la Rage et la Fièvre extrême de Backstabbers leur donnerait sans doute raison, si la seconde voix, plus aiguë ne nous entraînait pas régulièrement vers cette comparaison.
Vous l’aurez compris, Backstabbers n’est pas à mettre entre toutes les oreilles. Avec une telle force, le groupe opère un tri sélectif dans le public et n’en garde que la fine fleur (de métal).
Michel Cloup + Zëro le 29/04/2026 aux Ateliers du Vent - Rennes (35) Machine Head le 03/05/2026 à La Laiterie - Strasbourg (67) Bureau De Change le 05/05/2026 à La Cartonnerie - Reims (51) The Family Men le 12/05/2026 à La Cartonnerie - Reims (51) Le GrÔ'Stival le 13/05/2026 à La Fabrique Des GrÔ - Maxéville (54) 16 Horsepower le 14/05/2026 au MeM - Rennes (35) Les Moissons Rock les 14, 15 et 16/05/2026 à Juvigny (51)
The Butcher’s Rodeo – Backstabbers
2016 – 12 titres – 34’19
Label : At(h)ome
Style : Metal / Hobocore / Post-Hardcore
Origine : France, IDF, Paris
Date de sortie de l’album : 4 novembre 2016
Notre avis : [star rating= »3″ max= »5″]
Par Mike S.
C’est vous qui faites le concert ! C’est ce qu’on peut entendre lors des prestations du groupe sur scène… Mais sur disque, c’est eux qui ont le job. Et apres deux EP remarqués et remarquables, voici que les bouchers adeptes du Rodeo nous gratifie de leur premier album.
Vincent Peignart-Mancini, plus connu depuis quelques années comme la nouvelle voix d’Aqme semble vorace et insatiable, lorsqu’il s’agit de jouer les barytons du Metal Hard-core.
Et il le prouve une fois de plus avec son troisième et « nouveau » groupe, sur ce premier album, qu’on comparerait aisément à un déchaînement climatique infernal, une horde d’envahisseurs Wisigoths, l’abattement combiné de plusieurs plaies d’Egypte, l’élection de Marine Le Pen à la présidentielle, une insurrection dans le plus grand centre pénitentiaire du monde, la mise à sac d’une banlieue nord parisienne après une énième bavure policière, le retour de Morandini à la télévision, un avion qui s’écrasent sur l’Elysée, le Sénat et l’Assemblée Nationale en même temps (quoi que…), la Blitzkrieg, un nouveau déluge, ou carrément l’Apocalypse !
Oui, Backstabbers, c’est du lourd, de bout en bout, de la fureur et des flammes, de la première seconde de Little Death à la dernière riff de Losing Heart.
Difficile du coup dans tout cela à distinguer les titres et leurs nuances, les douze titres s’imposant comme une vaste masse, un mastodonte du Metal Hardcore, frénétique et enragé. On aurait pu imaginer plusieurs d’entre eux en fond sonore des scènes du nouveau Kong Skull island, au milieu de ce déferlement de violence simiiforme contre les rampants.
Certains titres, malgré tout, sortent du lot, comme le single Connundrum ou Redemption Cay et font ressortir des influences, celles d’Aqme, mais Vince ne les a jamais cachées depuis Noswad, mais aussi celles de groupes internationaux comme Linkin Park, bien qu’ils s’en défendraient sans doute, préférant rechercher une lignée auprès de Every Time I Die ou Cancer Bats ! Et la Rage et la Fièvre extrême de Backstabbers leur donnerait sans doute raison, si la seconde voix, plus aiguë ne nous entraînait pas régulièrement vers cette comparaison.
Vous l’aurez compris, Backstabbers n’est pas à mettre entre toutes les oreilles. Avec une telle force, le groupe opère un tri sélectif dans le public et n’en garde que la fine fleur (de métal).
Un album rugissant, massif et éprouvant !
Site officiel / Facebook
Line up :
Vince ( Aqme , Noswad )
Kwet ( Strike Back ),
Thomas (Vera Cruz) ,
Tonio and Guigz ( Seed From the Geisha).
Tracklist :