La Rockhal /
Tom Jones /
Le 30 Juin 2026 – Esch Sur Alzette (Lux) /
Notre avis : 5/5.
Il y a des artistes qui défient le temps. À 86 ans, Tom Jones appartient incontestablement à cette catégorie. En montant sur la scène de La Rockhal, la légende Galloise n’est pas venue célébrer son passé, mais démontrer qu’elle reste un interprète exceptionnel, capable d’émouvoir autant que de faire vibrer une salle entière.
Une entrée en matière tout en émotion
Dès l’ouverture avec « I’m Growing Old », Tom Jones donne le ton. Loin de masquer les années, il les assume avec une sincérité bouleversante. Sa voix, plus grave qu’autrefois mais toujours d’une puissance remarquable, impose immédiatement le respect.
Le début du concert prend ensuite des allures de voyage à travers la grande chanson Américaine avec « Tower Of Song » de Leonard Cohen, puis « Not Dark Yet » de Bob Dylan, deux œuvres auxquelles il rend un hommage vibrant. Des reprises habitées, interprétées avec une profondeur qui rappelle combien Tom Jones est devenu, au fil des décennies, un immense conteur.
Tout au long de la soirée, l’artiste ponctue son concert d’anecdotes. Il évoque notamment son premier passage à Radio Luxembourg, un souvenir accueilli avec chaleur par le public.

Les tubes s’enchaînent à La Rockhal
L’ambiance change radicalement lorsque résonnent les premières notes de « It’s Not Unusual ». Instantanément, La Rockhal se transforme en immense karaoké. Les sourires se multiplient, le public reprend chaque refrain avant d’enchaîner avec « What’s New Pussycat ? », toujours aussi irrésistible.
Le concert atteint un premier sommet festif avec « Sexbomb ». Malgré son âge, Tom Jones joue avec son public, multiplie les échanges et prouve qu’il possède toujours ce charisme magnétique qui a forgé sa réputation. « You Can Leave Your Hat On » prolonge cette séquence iconique avec toute la sensualité que l’on associe au chanteur.
Entre classiques et découvertes
Mais la force de cette tournée réside aussi dans son éclectisme. Le Gallois alterne sans effort les grands classiques populaires et des morceaux plus intimistes comme « Pop Star » de Cat Stevens, « One More Cup Of Coffee » de Bob Dylan ou encore « Across The Borderline », offrant autant de respirations musicales sublimées par un groupe irréprochable.
L’émotion revient au premier plan avec « I Won’t Crumble With You If You Fall », morceau profondément personnel en hommage à la disparition de son épouse Linda. La Rockhal écoute dans un silence presque religieux, consciente d’assister à un moment d’une rare intensité.
Toujours curieux et loin de toute routine, Tom Jones surprend avec « Talking Reality Television Blues », puis livre une superbe version de « This Is the Sea » des Waterboys avant de retrouver ses grands classiques.

Une fin de concert en apothéose
Lorsque retentissent les premières notes de « Delilah », La Rockhal vibre littéralement. Véritable hymne intergénérationnel, le titre est repris en chœur par un public totalement conquis. Après « Lazarus Man », l’énergie repart de plus belle avec « If I Only Knew », suivi d’une reprise particulièrement funky de « Kiss » de Prince, démontrant que le chanteur conserve un sens du groove absolument intact.
Le rappel prolonge le plaisir avec « Green, Green Grass Of Home », accueilli comme un retour aux sources, avant un très beau « One Hell Of Aa Life ». Fidèle à son amour des racines Américaines, Tom Jones enchaîne ensuite avec « Strange Things Happening Every Day », hommage vibrant à Sister Rosetta Tharpe.
Pour conclure, impossible de résister à « Johnny B. Goode ». Ce rock’n’roll signé Chuck Berry fait se lever toute la salle et offre une conclusion idéale à un concert généreux.

Un interprète plus inspiré que jamais
Au-delà des tubes, cette soirée aura rappelé que Tom Jones n’est pas seulement une voix légendaire ou une icône populaire. Il est aujourd’hui un interprète habité, passionné par les grandes chansons, capable de passer du blues au rock, de la soul au folk avec une aisance rare. À La Rockhal, il n’a jamais donné l’impression d’un artiste vivant sur ses souvenirs. Bien au contraire, il a démontré que, plus de soixante ans après ses débuts, il demeure l’un des plus grands performers de la scène internationale.

Tom Jones : Facebook / Instagram / TikTok / X / Youtube / Site Officiel
#Live / #Report / #LiveReport / #Review / #LiveReview / #Photos / #Pictures
Tom Jones /
Le 30 Juin 2026 – Esch Sur Alzette (Lux) /
Notre avis : 5/5.
Il y a des artistes qui défient le temps. À 86 ans, Tom Jones appartient incontestablement à cette catégorie. En montant sur la scène de La Rockhal, la légende Galloise n’est pas venue célébrer son passé, mais démontrer qu’elle reste un interprète exceptionnel, capable d’émouvoir autant que de faire vibrer une salle entière.
Une entrée en matière tout en émotion
Dès l’ouverture avec « I’m Growing Old », Tom Jones donne le ton. Loin de masquer les années, il les assume avec une sincérité bouleversante. Sa voix, plus grave qu’autrefois mais toujours d’une puissance remarquable, impose immédiatement le respect.
Le début du concert prend ensuite des allures de voyage à travers la grande chanson Américaine avec « Tower Of Song » de Leonard Cohen, puis « Not Dark Yet » de Bob Dylan, deux œuvres auxquelles il rend un hommage vibrant. Des reprises habitées, interprétées avec une profondeur qui rappelle combien Tom Jones est devenu, au fil des décennies, un immense conteur.
Tout au long de la soirée, l’artiste ponctue son concert d’anecdotes. Il évoque notamment son premier passage à Radio Luxembourg, un souvenir accueilli avec chaleur par le public.
Les tubes s’enchaînent à La Rockhal
L’ambiance change radicalement lorsque résonnent les premières notes de « It’s Not Unusual ». Instantanément, La Rockhal se transforme en immense karaoké. Les sourires se multiplient, le public reprend chaque refrain avant d’enchaîner avec « What’s New Pussycat ? », toujours aussi irrésistible.
Le concert atteint un premier sommet festif avec « Sexbomb ». Malgré son âge, Tom Jones joue avec son public, multiplie les échanges et prouve qu’il possède toujours ce charisme magnétique qui a forgé sa réputation. « You Can Leave Your Hat On » prolonge cette séquence iconique avec toute la sensualité que l’on associe au chanteur.
Entre classiques et découvertes
Mais la force de cette tournée réside aussi dans son éclectisme. Le Gallois alterne sans effort les grands classiques populaires et des morceaux plus intimistes comme « Pop Star » de Cat Stevens, « One More Cup Of Coffee » de Bob Dylan ou encore « Across The Borderline », offrant autant de respirations musicales sublimées par un groupe irréprochable.
L’émotion revient au premier plan avec « I Won’t Crumble With You If You Fall », morceau profondément personnel en hommage à la disparition de son épouse Linda. La Rockhal écoute dans un silence presque religieux, consciente d’assister à un moment d’une rare intensité.
Toujours curieux et loin de toute routine, Tom Jones surprend avec « Talking Reality Television Blues », puis livre une superbe version de « This Is the Sea » des Waterboys avant de retrouver ses grands classiques.
Une fin de concert en apothéose
Lorsque retentissent les premières notes de « Delilah », La Rockhal vibre littéralement. Véritable hymne intergénérationnel, le titre est repris en chœur par un public totalement conquis. Après « Lazarus Man », l’énergie repart de plus belle avec « If I Only Knew », suivi d’une reprise particulièrement funky de « Kiss » de Prince, démontrant que le chanteur conserve un sens du groove absolument intact.
Le rappel prolonge le plaisir avec « Green, Green Grass Of Home », accueilli comme un retour aux sources, avant un très beau « One Hell Of Aa Life ». Fidèle à son amour des racines Américaines, Tom Jones enchaîne ensuite avec « Strange Things Happening Every Day », hommage vibrant à Sister Rosetta Tharpe.
Pour conclure, impossible de résister à « Johnny B. Goode ». Ce rock’n’roll signé Chuck Berry fait se lever toute la salle et offre une conclusion idéale à un concert généreux.
Un interprète plus inspiré que jamais
Au-delà des tubes, cette soirée aura rappelé que Tom Jones n’est pas seulement une voix légendaire ou une icône populaire. Il est aujourd’hui un interprète habité, passionné par les grandes chansons, capable de passer du blues au rock, de la soul au folk avec une aisance rare. À La Rockhal, il n’a jamais donné l’impression d’un artiste vivant sur ses souvenirs. Bien au contraire, il a démontré que, plus de soixante ans après ses débuts, il demeure l’un des plus grands performers de la scène internationale.
Tom Jones : Facebook / Instagram / TikTok / X / Youtube / Site Officiel
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By Fabrice A. • Reportage Concert, Reportages 0 • Tags: Esch sur Alzette, Esch-Sur-Alzette, La Rockhal, Rockhal, Tom Jones