La Rockhal /
Alice Cooper /
Le 08 Juin 2026 – Esch Sur Alzette (Lux) /
Notre avis : 5/5.
Il y a des concerts, et puis il y a les spectacles d’Alice Cooper. Fidèle à sa réputation, le pionnier du shock rock a transformé la scène en véritable théâtre macabre, alternant hymnes intemporels, mises en scène horrifiques et humour noir avec une efficacité redoutable.
Une entrée en scène explosive
Le set est lancé avec « Who Do You Think We Are », avant que « Spark In The Dark » n’embrase immédiatement la salle. Le public n’a pas le temps de reprendre son souffle que « No More Mr. Nice Guy » fait déjà chanter toute l’assemblée, suivi de « House Of Fire » et de l’incontournable « Billion Dollar Babies », interprétés avec une énergie intacte.

Une setlist qui traverse les décennies
Alice Cooper prouve rapidement que son répertoire traverse les générations. « I’m Eighteen », « Muscle of Love » et le monstrueux « Feed My Frankenstein » rappellent combien son univers mêle rock, hard rock et mise en scène grand-guignolesque. Plus surprenants, « Dirty Diamonds », « Caught in a Dream » et « Dangerous Tonight » offrent des respirations bienvenues au sein d’une setlist particulièrement généreuse.
Le classique « Hey Stoopid » fait monter la température avant l’inévitable « Poison », repris en chœur par un public conquis. Ce tube intergénérationnel reste l’un des sommets émotionnels de la soirée.

Un groupe au sommet de son art
La guitariste Anna Cara s’offre ensuite un solo aussi technique qu’efficace, démontrant toute la qualité d’un groupe parfaitement rodé.
Le théâtre macabre reprend ses droits
La dernière partie du concert plonge pleinement dans l’univers théâtral d’Alice Cooper. « Brutal Planet », « Ballad of Dwight Fry », « Cold Ethyl » et « Only Women Bleed » s’enchaînent dans une ambiance sombre où décors, accessoires et personnages macabres prennent toute leur dimension. Comme toujours, Alice Cooper joue autant la comédie que la musique, offrant un spectacle total.

Un final en apothéose
Après le court intermède instrumental « Going Home », le final explose avec « School’s Out », enrichi d’un clin d’œil au classique des Pink Floyd, « Another Brick in the Wall (Part 2) », transformant la salle en gigantesque chorale.
Le rappel réserve encore quelques surprises. Alice Cooper rend hommage à Nirvana avec une reprise convaincante de « Smells Like Teen Spirit », avant de conclure en beauté avec « Under My Wheels », laissant un public enthousiaste sur une dernière décharge d’adrénaline.
Une légende toujours aussi incontournable
Plus qu’un simple concert, Alice Cooper offre une véritable expérience scénique. À plus de cinquante ans de carrière, le maître du shock rock continue de démontrer qu’il demeure une référence absolue, capable d’allier performance musicale, sens du spectacle et charisme intact. Une soirée spectaculaire, généreuse et résolument rock’n’roll.

Alice Cooper : Facebook / Instagram / TikTok / X / Youtube / Site Officiel
Les photos de la soirée : ici.
#Live / #Report / #LiveReport / #Review / #LiveReview / #Photos / #Pictures
Alice Cooper /
Le 08 Juin 2026 – Esch Sur Alzette (Lux) /
Notre avis : 5/5.
Il y a des concerts, et puis il y a les spectacles d’Alice Cooper. Fidèle à sa réputation, le pionnier du shock rock a transformé la scène en véritable théâtre macabre, alternant hymnes intemporels, mises en scène horrifiques et humour noir avec une efficacité redoutable.
Une entrée en scène explosive
Le set est lancé avec « Who Do You Think We Are », avant que « Spark In The Dark » n’embrase immédiatement la salle. Le public n’a pas le temps de reprendre son souffle que « No More Mr. Nice Guy » fait déjà chanter toute l’assemblée, suivi de « House Of Fire » et de l’incontournable « Billion Dollar Babies », interprétés avec une énergie intacte.
Une setlist qui traverse les décennies
Alice Cooper prouve rapidement que son répertoire traverse les générations. « I’m Eighteen », « Muscle of Love » et le monstrueux « Feed My Frankenstein » rappellent combien son univers mêle rock, hard rock et mise en scène grand-guignolesque. Plus surprenants, « Dirty Diamonds », « Caught in a Dream » et « Dangerous Tonight » offrent des respirations bienvenues au sein d’une setlist particulièrement généreuse.
Le classique « Hey Stoopid » fait monter la température avant l’inévitable « Poison », repris en chœur par un public conquis. Ce tube intergénérationnel reste l’un des sommets émotionnels de la soirée.
Un groupe au sommet de son art
La guitariste Anna Cara s’offre ensuite un solo aussi technique qu’efficace, démontrant toute la qualité d’un groupe parfaitement rodé.
Le théâtre macabre reprend ses droits
La dernière partie du concert plonge pleinement dans l’univers théâtral d’Alice Cooper. « Brutal Planet », « Ballad of Dwight Fry », « Cold Ethyl » et « Only Women Bleed » s’enchaînent dans une ambiance sombre où décors, accessoires et personnages macabres prennent toute leur dimension. Comme toujours, Alice Cooper joue autant la comédie que la musique, offrant un spectacle total.
Un final en apothéose
Après le court intermède instrumental « Going Home », le final explose avec « School’s Out », enrichi d’un clin d’œil au classique des Pink Floyd, « Another Brick in the Wall (Part 2) », transformant la salle en gigantesque chorale.
Le rappel réserve encore quelques surprises. Alice Cooper rend hommage à Nirvana avec une reprise convaincante de « Smells Like Teen Spirit », avant de conclure en beauté avec « Under My Wheels », laissant un public enthousiaste sur une dernière décharge d’adrénaline.
Une légende toujours aussi incontournable
Plus qu’un simple concert, Alice Cooper offre une véritable expérience scénique. À plus de cinquante ans de carrière, le maître du shock rock continue de démontrer qu’il demeure une référence absolue, capable d’allier performance musicale, sens du spectacle et charisme intact. Une soirée spectaculaire, généreuse et résolument rock’n’roll.
Alice Cooper : Facebook / Instagram / TikTok / X / Youtube / Site Officiel
Les photos de la soirée : ici.
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By Fabrice A. • Reportage Concert, Reportages 0 • Tags: Alice Cooper, Esch sur Alzette, Esch-Sur-Alzette, La Rockhal, Luxembourg, Rockhal