{"id":46906,"date":"2026-08-29T23:59:46","date_gmt":"2026-08-29T21:59:46","guid":{"rendered":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/?p=46906"},"modified":"2026-09-09T12:50:56","modified_gmt":"2026-09-09T10:50:56","slug":"rock-en-seine-2026-jour-2-saint-cloud-92","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/rock-en-seine-2026-jour-2-saint-cloud-92\/","title":{"rendered":"Rock En Seine 2026 &#8211; Jour 2 &#8211; Saint-Cloud (92)"},"content":{"rendered":"<h2><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-46886\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/RES-2026-vignette.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/RES-2026-vignette.jpg 150w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/RES-2026-vignette-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>Rock En Seine \/<\/h2>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">Le 29 Ao\u00fbt 2026 \/<\/span><\/h2>\n<h2>Saint-Cloud (92) \/<\/h2>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">Notre avis : 5\/5.<\/span><\/h2>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Deuxi\u00e8me jour pour nous au Domaine National de Saint-Cloud. Apr\u00e8s un vendredi d\u00e9j\u00e0 particuli\u00e8rement dense, Rock en Seine a remis le couvert sous un ciel nettement moins coop\u00e9ratif. D\u00e8s les premi\u00e8res heures, la pluie a transform\u00e9 les all\u00e9es en terrain glissant et les festivaliers en sp\u00e9cialistes du poncho, de la capuche et du parapluie. <\/strong><\/em><em><strong>Il en fallait pourtant davantage pour refroidir les ardeurs. Une fois les premiers amplis allum\u00e9s, la m\u00e9t\u00e9o est pass\u00e9e rapidement au second plan. Entre punk frontal, hardcore ouvert \u00e0 tous les possibles, rock garage, metalcore et grandes envol\u00e9es alternatives, cette journ\u00e9e a m\u00eame fait s\u00e9rieusement grimper la temp\u00e9rature.<\/strong><\/em><\/p>\n<h2 class=\"western\">MANNEQUIN PUSSY \u2013 La pluie n\u2019arr\u00eate pas la col\u00e8re<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est sous un ciel uniform\u00e9ment gris que nous retrouvons Mannequin Pussy. La pluie tombe avec application, mais les premiers rangs sont d\u00e9j\u00e0 bien remplis. Il ne faut d\u2019ailleurs que quelques minutes au groupe de Philadelphie pour faire oublier les conditions m\u00e9t\u00e9orologiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Chez Mannequin Pussy, rien ne reste longtemps \u00e0 sa place. Une m\u00e9lodie lumineuse peut basculer sans pr\u00e9venir dans la d\u00e9flagration \u00e9lectrique, tandis qu\u2019une guitare abrasive s\u2019efface soudain derri\u00e8re une respiration presque indie rock. La douceur et la rage se c\u00f4toient, se heurtent et finissent par ne plus former qu\u2019un seul langage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au centre de cette tension permanente, Marisa \u00ab Missy \u00bb Dabice donne tout. Le regard, la voix et les attitudes participent \u00e0 cette impression d\u2019urgence qui traverse le concert. \u00c0 ses c\u00f4t\u00e9s, les guitares de Maxine Steen lac\u00e8rent l\u2019espace, la batterie de Kaleen Reading frappe avec d\u00e9termination et la basse de Colins \u00ab Bear \u00bb Regisford maintient solidement l\u2019ensemble.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les morceaux de <em><i><b>I Got Heaven<\/b><\/i><\/em>, paru en 2024 chez Epitaph, prennent ici une dimension particuli\u00e8rement physique. Mannequin Pussy ne se contente pas de les interpr\u00e9ter : le groupe les expose, les bouscule et les transforme sous nos yeux. Lorsque Missy Dabice r\u00e9clame d\u2019\u00eatre v\u00e9n\u00e9r\u00e9e, le public ne semble pas dispos\u00e9 \u00e0 discuter.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La pluie continue de tomber. Devant la sc\u00e8ne, plus personne ne s\u2019en soucie vraiment. Premi\u00e8re claque de la journ\u00e9e.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46916 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Mannequin-Pussy-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Mannequin-Pussy-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Mannequin-Pussy-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Mannequin-Pussy-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691072179694284&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">NOVELISTS \u2013 Sous les nuages, les guitares s\u2019alourdissent<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 peine remis de cette premi\u00e8re secousse, nous changeons compl\u00e8tement d\u2019univers avec Novelists. Le ciel s\u2019assombrit encore et donne au Domaine une allure presque irr\u00e9elle. D\u00e8s que les premi\u00e8res notes r\u00e9sonnent, le d\u00e9cor devient pourtant secondaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fond\u00e9 en 2013 par les fr\u00e8res Amael et Florestan Durand, Novelists a depuis longtemps install\u00e9 son metalcore m\u00e9lodique parmi les valeurs s\u00fbres de la sc\u00e8ne Fran\u00e7aise. Avec Camille Contreras au chant depuis 2023, le groupe semble avoir trouv\u00e9 un nouvel \u00e9quilibre entre puissance frontale et envol\u00e9es plus a\u00e9riennes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>All For Nothing<\/strong> lance les festivit\u00e9s avec des riffs massifs et une rythmique d\u2019une pr\u00e9cision redoutable. <strong>Prisoner<\/strong> prolonge la charge avant que <strong>Heretic<\/strong>, interpr\u00e9t\u00e9 avec Florent Salfati en invit\u00e9, ne fasse encore monter l\u2019intensit\u00e9. Dans la fosse, les premiers circle pits se dessinent sur un sol pourtant d\u00e9tremp\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Novelists ne laisse ensuite aucun temps mort. <strong>In Heaven<\/strong>, <strong>Say My Name<\/strong> et <strong>Mourning The Dawn<\/strong> alternent impacts m\u00e9talliques et respirations m\u00e9lodiques, sans jamais rel\u00e2cher la pression. <strong>CRC<\/strong> et <strong>Coda<\/strong> poursuivent cette d\u00e9monstration, avant qu\u2019un ultime <strong>Turn It Up<\/strong> ne lib\u00e8re les derni\u00e8res forces du public.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c7a saute, \u00e7a headbangue et \u00e7a se bouscule avec le sourire. Novelists quitte la sc\u00e8ne apr\u00e8s avoir d\u00e9finitivement r\u00e9veill\u00e9 les festivaliers. Le metal Fran\u00e7ais est en ordre de marche.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46920 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Novelists-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Novelists-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Novelists-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Novelists-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<h2 class=\"western\">LAMBRINI GIRLS \u2013 Le punk sort les crocs<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puisque la m\u00e9t\u00e9o semble d\u00e9cid\u00e9e \u00e0 tester tout le monde, autant lui r\u00e9pondre avec du punk. Lambrini Girls d\u00e9barque avec la discr\u00e9tion d\u2019une alarme incendie et un backdrop qui va faire causer : \u00ab FUCK MARINE LE PEN \u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le message est pos\u00e9. Place au bruit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis leurs d\u00e9buts, les musiciennes de Brighton construisent un punk aussi frontal que revendicatif. Homophobie, transphobie, masculinisme, violences polici\u00e8res, droits des femmes ou neurodiversit\u00e9 : aucun sujet n\u2019est contourn\u00e9. Mais loin du discours fig\u00e9, Lambrini Girls transforme chaque prise de position en d\u00e9charge sonore.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>God\u2019s Country<\/strong> lance l\u2019assaut, avant que <strong>No Homo<\/strong>, <strong>Craig David<\/strong>, <strong>Big Dick Energy<\/strong> et <strong>Cuntology 101<\/strong> ne r\u00e9duisent \u00e0 n\u00e9ant toute tentative de rester tranquillement au fond du public. C\u2019est brut, provocateur, dr\u00f4le, politique et furieusement vivant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le groupe produit un vacarme qui semble parfois provenir d\u2019une arm\u00e9e enti\u00e8re. Les morceaux claquent, les slogans fusent et la sc\u00e8ne devient un espace de confrontation joyeuse o\u00f9 l\u2019ironie se m\u00eale \u00e0 une col\u00e8re parfaitement assum\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un concert de Lambrini Girls ne se regarde pas vraiment. Il se prend en pleine figure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46914 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Lambrini-Girls-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Lambrini-Girls-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Lambrini-Girls-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Lambrini-Girls-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691073379694164&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">AFI \u2013 Les ann\u00e9es passent, la flamme reste<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s cette temp\u00eate punk, changement de g\u00e9n\u00e9ration avec AFI. Plus de trois d\u00e9cennies au compteur et toujours cette capacit\u00e9 \u00e0 faire cohabiter punk hardcore, rock alternatif, emo et atmosph\u00e8res gothiques sans jamais perdre son identit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Davey Havok appara\u00eet et c\u2019est tout un pan de l\u2019histoire du rock Am\u00e9ricain qui remonte \u00e0 la surface. <strong>Girl\u2019s Not Grey<\/strong> d\u00e9clenche imm\u00e9diatement les premiers grands chants du public, bient\u00f4t prolong\u00e9s par <strong>Love Like Winter<\/strong>, <strong>Holy Visions<\/strong> et <strong>Beautiful Thieves<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">AFI ne cherche pas \u00e0 courir dans tous les sens. Le groupe poss\u00e8de l\u2019assurance des formations qui savent exactement ce qu\u2019elles repr\u00e9sentent. Chaque geste est ma\u00eetris\u00e9, chaque mont\u00e9e dramatique soigneusement install\u00e9e. <strong>Begging For Trouble<\/strong>, <strong>Marguerite<\/strong> et <strong>I Hope You Suffer<\/strong> entretiennent cette tension sombre, \u00e9l\u00e9gante et toujours profond\u00e9ment m\u00e9lodique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lorsque retentissent <strong>17 Crimes<\/strong>, <strong>Behind The Clock<\/strong> puis <strong>The Days Of The Phoenix<\/strong>, les souvenirs remontent chez une bonne partie des festivaliers. <strong>Silver And Cold<\/strong> offre un nouveau moment de communion avant qu\u2019un incontournable <strong>Miss Murder<\/strong> ne mette tout le monde d\u2019accord.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Trois d\u00e9cennies apr\u00e8s ses d\u00e9buts, AFI n\u2019a rien perdu de son pouvoir d\u2019attraction. La flamme est toujours l\u00e0.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46908 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/AFI-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/AFI-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/AFI-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/AFI-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691074966360672&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">DYNAMITE SHAKERS \u2013 Le rock repart \u00e0 l\u2019attaque<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Retour au pr\u00e9sent avec Dynamite Shakers. Les Vend\u00e9ens avaient d\u00e9j\u00e0 marqu\u00e9 Rock En Seine en 2024. Deux ans plus tard, ils reviennent avec la m\u00eame envie : faire parler les amplis et rappeler que le rock Fran\u00e7ais poss\u00e8de encore quelques s\u00e9rieux arguments.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Riffs nerveux, batterie lanc\u00e9e \u00e0 pleine vitesse, \u00e9nergie juv\u00e9nile et attitude rock\u2019n\u2019roll : le quatuor attaque <strong>\u00c9quipage Ravage<\/strong> comme s\u2019il disposait de quelques minutes pour convaincre les derniers sceptiques. <strong>Scell\u00e9 Au Sol<\/strong>, <strong>Juste Pour Toi<\/strong> et <strong>Cin\u00e9ma<\/strong> prolongent cette course sans d\u00e9tour.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La reprise de <strong>C\u2019est Comme \u00c7a<\/strong> des Rita Mitsouko arrive ensuite avec un naturel d\u00e9sarmant. Le groupe s\u2019approprie le morceau sans chercher \u00e0 le d\u00e9naturer, en accentuant simplement son mordant et sa tension \u00e9lectrique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dynamite Shakers revendique volontiers l\u2019h\u00e9ritage des Dogs, des Libertines ou des Arctic Monkeys, mais ne se contente jamais d\u2019en reproduire les recettes. <strong>Get Lost<\/strong>, <strong>Ridiculous<\/strong>, <strong>Nightclub<\/strong> et <strong>What\u2019s Goin\u2019 On ?<\/strong> terminent un concert men\u00e9 pied au plancher.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le rock n\u2019est pas mort. Il a simplement chang\u00e9 de g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46912 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Dynamite-Shakers-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Dynamite-Shakers-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Dynamite-Shakers-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Dynamite-Shakers-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691086669692835&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">LANDMVRKS \u2013 Marseille prend d\u2019assaut Saint-Cloud<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est maintenant temps de passer \u00e0 la vitesse sup\u00e9rieure. LANDMVRKS arrive avec cette r\u00e9putation de groupe capable d\u2019\u00e9largir les fronti\u00e8res du metalcore tout en conservant une force de frappe impressionnante. D\u00e8s <strong>Creature<\/strong>, le ton est donn\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le son est \u00e9norme. <strong>Death<\/strong> et <strong>A Line In The Dust<\/strong> enfoncent le clou avec des riffs massifs, des breaks qui soul\u00e8vent la fosse et une pr\u00e9cision qui ne sacrifie jamais l\u2019urgence. Florent Salfati passe de la rage pure aux passages m\u00e9lodiques avec une facilit\u00e9 d\u00e9concertante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Sulfur<\/strong> et <strong>Scars<\/strong> rendent bient\u00f4t toute immobilit\u00e9 impossible. <strong>La Valse Du Temps<\/strong> apporte une respiration bienvenue, laissant appara\u00eetre une autre facette du groupe, avant que <strong>Lost In A Wave<\/strong> ne relance brutalement la machine. \u00c0 cet instant, le public est totalement acquis \u00e0 la cause des Marseillais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Rainfall<\/strong>, <strong>Blood Red<\/strong>, <strong>Suffocate<\/strong> et <strong>Sombre 16<\/strong> transforment progressivement l\u2019espace devant la sc\u00e8ne en immense zone de d\u00e9foulement. Les corps bondissent, les circle pits s\u2019\u00e9largissent et chaque break d\u00e9clenche une nouvelle vague.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec <strong>Requiem<\/strong> puis <strong>Self-Made Black Hole<\/strong>, LANDMVRKS termine sur une d\u00e9monstration qui mesure le chemin parcouru. Une v\u00e9ritable machine de guerre, certes, mais une machine capable de laisser entrer la lumi\u00e8re entre deux impacts.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46915 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Landmvrks-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Landmvrks-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Landmvrks-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Landmvrks-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691076563027179&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">HIGH VIS \u2013 La rage \u00e0 visage humain<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Direction Londres avec High Vis, dont la musique \u00e9volue quelque part entre punk hardcore et indie rock. Un territoire o\u00f9 la col\u00e8re ne devient jamais un simple effet de style, mais conserve quelque chose de profond\u00e9ment humain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Graham Sayle ne joue pas les frontmen inaccessibles. Micro en main, il \u00e9change, interpelle et transmet chaque mot avec une intensit\u00e9 visc\u00e9rale. <strong>Drop Me Out<\/strong> ouvre le concert avant que <strong>Walking Wires<\/strong>, <strong>Talk For Hours<\/strong> et <strong>Out Cold<\/strong> ne d\u00e9voilent toute la richesse du groupe.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La musique reste tendue, mais refuse l\u2019uniformit\u00e9. Les guitares savent se faire lumineuses, presque a\u00e9riennes, avant de retrouver leur tranchant. La section rythmique maintient constamment la pression tandis que la voix de Graham Sayle porte une urgence qui ne semble jamais feinte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 travers <strong>Mob DLA<\/strong>, <strong>Guided Tour<\/strong> et <strong>0151<\/strong>, High Vis aborde la sant\u00e9 mentale, les in\u00e9galit\u00e9s sociales et le poids d\u2019un quotidien qui laisse parfois peu de place \u00e0 l\u2019espoir. <strong>The Bastard Inside<\/strong>, <strong>Choose To Lose<\/strong>, <strong>Mind\u2019s A Lie<\/strong> et <strong>Trauma Bonds<\/strong> ach\u00e8vent un set aussi puissant que sinc\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Chez High Vis, la col\u00e8re n\u2019est pas une posture. Elle est v\u00e9cue, partag\u00e9e et transform\u00e9e en \u00e9nergie collective.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46913 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/High-Vis-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/High-Vis-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/High-Vis-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/High-Vis-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691077776360391&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">AMYL &amp; THE SNIFFERS \u2013 Amy Taylor met le feu aux poudres<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et puis, soudain, tout bascule.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Amyl &amp; The Sniffers arrive. Leur passage de 2023 reste encore bien pr\u00e9sent dans les m\u00e9moires et une question se pose : le groupe peut-il faire aussi fort ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La r\u00e9ponse ne tarde pas. Oui. Et m\u00eame davantage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Amy Taylor entre en sc\u00e8ne comme une tornade. <strong>Control<\/strong>, <strong>Do It Do It<\/strong> et <strong>Cup Of Destiny<\/strong> placent imm\u00e9diatement le public sous pression, avant que <strong>U Should Not Be Doing That<\/strong> ne fasse bondir toute la fosse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La chanteuse arpente la sc\u00e8ne, provoque, sourit et hurle avec ce m\u00e9lange de danger et de malice qui lui appartient. Impossible de d\u00e9tourner le regard. <strong>Security<\/strong>, <strong>Doing In Me Head<\/strong> et <strong>Guided By Angels<\/strong> ne laissent pas une seconde de r\u00e9pit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le punk garage d\u2019Amyl &amp; The Sniffers est con\u00e7u pour la sc\u00e8ne : direct, sauvage, sale juste ce qu\u2019il faut et d\u2019une efficacit\u00e9 redoutable. <strong>Balaclava Lover Boogie<\/strong>, <strong>Facts<\/strong>, <strong>Me And The Girls<\/strong> et <strong>Pleasure Forever<\/strong> s\u2019encha\u00eenent dans une impressionnante d\u00e9bauche d\u2019\u00e9nergie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec <strong>Big Dreams<\/strong>, <strong>Chewing Gum<\/strong> et <strong>Tiny Bikini<\/strong>, le groupe montre aussi qu\u2019il sait faire passer quelques m\u00e9lodies accrocheuses au milieu du chaos. Mais Amy Taylor ne ralentit jamais vraiment. <strong>Got You<\/strong>, <strong>Jerkin\u2019<\/strong> et <strong>Hertz<\/strong> ach\u00e8vent de transformer le public en membre \u00e0 part enti\u00e8re du spectacle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Some Mutts (Can\u2019t Be Muzzled)<\/strong> puis <strong>GFY<\/strong> mettent un terme \u00e0 cette nouvelle d\u00e9monstration de force. Apr\u00e8s une telle tornade, difficile d\u2019imaginer plus intense.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sauf peut-\u00eatre avec ce qui arrive ensuite.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46909 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Amyl-The-Sniffers-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Amyl-The-Sniffers-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Amyl-The-Sniffers-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Amyl-The-Sniffers-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691079519693550&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">TURNSTILE \u2013 Le hardcore change les r\u00e8gles<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis son passage \u00e0 Rock En Seine en 2023, Turnstile a chang\u00e9 de dimension. Le groupe Am\u00e9ricain continue pourtant de suivre la m\u00eame ligne : prendre le hardcore, lui ouvrir toutes les portes et observer jusqu\u2019o\u00f9 il peut aller.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pop, funk, synth\u00e9s, nu metal ou m\u00e9lodies presque r\u00eaveuses : tout peut d\u00e9sormais entrer dans l\u2019univers Turnstile, \u00e0 condition de servir cette \u00e9nergie collective qui reste au c\u0153ur du projet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il y a \u00e9norm\u00e9ment de monde au pied de la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B<\/strong><strong>irds<\/strong> lance le set et la r\u00e9action du public est imm\u00e9diate. <strong>Real Thing<\/strong>, <strong>D<\/strong><strong>on\u2019t Play<\/strong> et <strong>H<\/strong><strong>oliday <\/strong>maintiennent la fosse en mouvement permanent, entre pogos, sauts et mouvements de foule.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis vient <strong>B<\/strong><strong>lackout<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une v\u00e9ritable d\u00e9ferlante traverse le public. Turnstile poss\u00e8de cette capacit\u00e9 rare \u00e0 faire danser et pogoter les m\u00eames personnes au cours d\u2019un seul morceau. Les riffs frappent, les m\u00e9lodies s\u2019accrochent instantan\u00e9ment et chaque break provoque une nouvelle secousse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>T.L.C. (T<\/strong><strong>urnstile Love Connection<\/strong><strong>)<\/strong> vient conclure cette d\u00e9monstration. Turnstile a commenc\u00e9 dans le hardcore, mais joue d\u00e9sormais devant un public qui d\u00e9passe tr\u00e8s largement les fronti\u00e8res du genre. Le groupe ne renie rien de ses origines : il en redessine simplement les contours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment ce qui le rend aussi passionnant.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46917 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Turnstile-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Turnstile-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Turnstile-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Turnstile-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691080549693447&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">DEFTONES \u2013 Une grande messe \u00e0 Saint-Cloud<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">La nuit s\u2019est install\u00e9e sur le Domaine National de Saint-Cloud. Le public se resserre, les conversations deviennent moins nombreuses et une attente particuli\u00e8re se fait sentir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Deftones.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il y a les groupes que l\u2019on vient voir. Et puis il y a ceux dont on attend le concert comme un rendez-vous. Chino Moreno et sa bande appartiennent clairement \u00e0 la seconde cat\u00e9gorie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis 1988, Deftones construit une musique impossible \u00e0 enfermer. Metal, shoegaze, rock alternatif, nappes vaporeuses et explosions \u00e9lectriques s\u2019y entrem\u00ealent sans jamais suivre les r\u00e8gles \u00e9tablies. Une identit\u00e9 qui a travers\u00e9 les d\u00e9cennies sans perdre son myst\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s les premi\u00e8res notes de <strong>Be Quiet And Drive (Far Away)<\/strong>, Saint-Cloud semble suspendre son souffle. Les guitares emplissent l\u2019espace tandis que la voix de Chino Moreno flotte au-dessus de la foule avant de lib\u00e9rer toute sa puissance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Swerve City<\/strong> puis <strong>Around The Fur<\/strong> font imm\u00e9diatement remonter la temp\u00e9rature. <strong>Cherry Waves<\/strong> plonge ensuite le site dans une atmosph\u00e8re presque hypnotique, avant que <strong>Feiticeira<\/strong> ne rappelle que derri\u00e8re ses nappes m\u00e9lancoliques, Deftones reste une formidable machine rock.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Rosemary<\/strong>, <strong>My Mind Is A Mountain<\/strong> et <strong>Locked Club<\/strong> dessinent de nouvelles nuances dans la nuit. Chaque morceau semble poss\u00e9der sa propre couleur, sa propre densit\u00e9, son propre mouvement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis arrive <strong>Entombed<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le temps para\u00eet soudain ralentir. Les lumi\u00e8res, les voix et les guitares se rejoignent dans un moment suspendu, fragile, presque irr\u00e9el. <strong>Rocket Skates<\/strong> vient aussit\u00f4t tout faire voler en \u00e9clats et ram\u00e8ne la puissance au premier plan.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Risk<\/strong>, <strong>Sextape<\/strong> et <strong>Infinite Source<\/strong> entretiennent ce jeu de contrastes permanent. Deftones enveloppe autant qu\u2019il frappe, apaise avant de laisser surgir la violence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et puis les premi\u00e8res notes de <strong>My Own Summer (Shove It)<\/strong> retentissent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La foule reconna\u00eet imm\u00e9diatement le morceau et reprend ses paroles. Pr\u00e8s de trente ans apr\u00e8s sa sortie, l\u2019effet demeure intact. <strong>Milk Of The Madonna<\/strong> prolonge le concert avant que les musiciens ne quittent une premi\u00e8re fois la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Personne ne bouge.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le rappel s\u2019ouvre avec <strong>Change (In The House Of Flies)<\/strong>. Les voix du public se m\u00ealent \u00e0 celle de Chino Moreno.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Deftones choisit finalement <strong>7 Words<\/strong> pour refermer la soir\u00e9e. Une derni\u00e8re acc\u00e9l\u00e9ration, quelques ultimes riffs et autant de cris lib\u00e9r\u00e9s dans la nuit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La grande messe est termin\u00e9e.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46911 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Deftones-RES-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Deftones-RES-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Deftones-RES-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Deftones-RES-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1691147326353436&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>Photos by Deadly Sexy Carl \/ Carl Curtis<\/strong><\/span><\/p>\n<p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<!--themify_builder_content-->\n<div id=\"themify_builder_content-46906\" data-postid=\"46906\" class=\"themify_builder_content themify_builder_content-46906 themify_builder tf_clear\">\n    <\/div>\n<!--\/themify_builder_content-->\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rock En Seine \/ Le 29 Ao\u00fbt 2026 \/ Saint-Cloud (92) \/ Notre avis : 5\/5. Deuxi\u00e8me jour pour nous au Domaine National de Saint-Cloud. Apr\u00e8s un vendredi d\u00e9j\u00e0 particuli\u00e8rement dense, Rock en Seine a remis le couvert sous un ciel nettement moins coop\u00e9ratif. 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