{"id":46837,"date":"2026-08-20T23:59:43","date_gmt":"2026-08-20T21:59:43","guid":{"rendered":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/?p=46837"},"modified":"2026-08-25T21:01:22","modified_gmt":"2026-08-25T19:01:22","slug":"le-cabaret-vert-2026-charleville-mezieres-08","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/le-cabaret-vert-2026-charleville-mezieres-08\/","title":{"rendered":"Le Cabaret Vert 2026 &#8211; Charleville-M\u00e9zi\u00e8res (08)"},"content":{"rendered":"<h2><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-46838\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Le-Cabaret-Vert-2026-vignette.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Le-Cabaret-Vert-2026-vignette.jpg 150w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Le-Cabaret-Vert-2026-vignette-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>Le Cabaret Vert \/<\/h2>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">Le 20 Ao\u00fbt 2026 \/<\/span><\/h2>\n<h2>Charleville-M\u00e9zi\u00e8res (08) \/<\/h2>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">Notre avis : 5\/5.<\/span><\/h2>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Le Cabaret Vert ouvre son \u00e9dition 2026 avec une journ\u00e9e plac\u00e9e sous le signe des guitares lourdes et des croisements sans fronti\u00e8res. Du hardcore f\u00e9d\u00e9rateur de Speed au nu metal Nanc\u00e9ien de Goya, du rap-metal historique de Body Count aux atmosph\u00e8res envo\u00fbtantes de Deftones, les sc\u00e8nes Carolomac\u00e9riennes ont vu d\u00e9filer plusieurs g\u00e9n\u00e9rations de groupes. Entre d\u00e9couvertes, concerts \u00e9court\u00e9s et d\u00e9monstrations de force, ce jeudi 20 ao\u00fbt a fait monter la pression sans jamais vraiment la rel\u00e2cher.<\/strong><\/em><\/p>\n<h2 class=\"western\">SPEED d\u00e9clenche l\u2019onde de choc<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sur la sc\u00e8ne Zanzibar, Speed ne tarde pas \u00e0 rappeler pourquoi son nom est devenu indissociable du renouveau du hardcore. Les Australiens frappent imm\u00e9diatement avec <strong>Real Life Love<\/strong>, avant que <strong>Don\u2019t Need<\/strong> et <strong>Real Sick<\/strong> ne transforment les premiers rangs en vaste mouvement collectif. Les riffs sont \u00e9pais, les ruptures s\u00e8ches et chaque morceau semble con\u00e7u pour abolir la distance entre la sc\u00e8ne et le public.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais Speed ne se r\u00e9sume pas \u00e0 une simple d\u00e9monstration de puissance. Derri\u00e8re l\u2019impact de <strong>Shut It Down<\/strong>, <strong>Ain\u2019t My Game<\/strong> et <strong>We See U<\/strong>, le groupe d\u00e9fend une vision profond\u00e9ment communautaire du hardcore. Les mots d\u2019authenticit\u00e9, de respect et d\u2019inclusivit\u00e9 trouvent un prolongement naturel dans cette foule invit\u00e9e \u00e0 participer plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 rester spectatrice.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Peace<\/strong> et <strong>All My Angels<\/strong> entretiennent cette ferveur, tandis que <strong>Big Bite<\/strong>, <strong>Kill Cap<\/strong> et <strong>One Blood We Bleed<\/strong> durcissent encore le ton. Le groupe ne baisse jamais la garde et termine avec <strong>Not That Nice<\/strong>, <strong>Only Foes\u2026<\/strong> et <strong>The First Test<\/strong>. Speed quitte la sc\u00e8ne apr\u00e8s un concert compact, frontal et f\u00e9d\u00e9rateur, confirmant que son ascension mondiale n\u2019a rien att\u00e9nu\u00e9 de ses racines Australiennes.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46847 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Speed-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Speed-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Speed-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Speed-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1673570144777821&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">GOYA bouscule les codes<\/h2>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Goya poursuit les festivit\u00e9s avec un nu metal qui puise autant dans l\u2019effervescence des ann\u00e9es 2000 que dans les sonorit\u00e9s les plus actuelles. Le groupe nanc\u00e9ien refuse toutefois de se laisser enfermer dans une seule esth\u00e9tique. Jazz, trap, djent, passages m\u00e9lodiques et riffs massifs s\u2019entrem\u00ealent au sein d\u2019un univers enti\u00e8rement autoproduit, pens\u00e9 dans ses moindres d\u00e9tails.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Sur sc\u00e8ne, cette combinaison gagne en relief et en intensit\u00e9. Les guitares imposent leur poids, les basses renforcent l\u2019impact de l\u2019ensemble et les \u00e9l\u00e9ments \u00e9lectroniques apportent une profondeur suppl\u00e9mentaire. Goya joue constamment sur les contrastes, alternant passages a\u00e9riens, m\u00e9lodies accrocheuses et d\u00e9charges beaucoup plus brutales. Chaque changement d\u2019atmosph\u00e8re entretient la tension et emp\u00eache le concert de suivre une trajectoire trop pr\u00e9visible.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Le groupe ne cherche pas \u00e0 reproduire docilement les recettes du nu metal. Il pr\u00e9f\u00e8re en d\u00e9monter les m\u00e9canismes pour les r\u00e9assembler \u00e0 sa mani\u00e8re, en y int\u00e9grant des influences contemporaines et une approche r\u00e9solument personnelle. Cette libert\u00e9 permet aux morceaux de passer naturellement de l\u2019introspection \u00e0 la confrontation, sans perdre leur coh\u00e9rence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Encore jeune, Goya affiche d\u00e9j\u00e0 une identit\u00e9 solide et une v\u00e9ritable ma\u00eetrise de son univers. Sa prestation r\u00e9v\u00e8le un groupe ambitieux, capable de conjuguer puissance, modernit\u00e9 et sens de la m\u00e9lodie tout en tra\u00e7ant progressivement sa propre voie.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46844 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Goya-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Goya-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Goya-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Goya-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1673575218110647&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">BASEMENT entre tension et m\u00e9lancolie<\/h2>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Basement impose ensuite une tout autre nuance. Le groupe d\u2019Ipswich puise dans le rock alternatif britannique et les \u00e9lans m\u00e9lodiques de la britpop pour construire un concert o\u00f9 l\u2019\u00e9nergie reste constamment travers\u00e9e par la m\u00e9lancolie. D\u00e8s <strong>Time Waster<\/strong>, les guitares claires et nerveuses installent un climat tendu. <strong>Deadweight<\/strong> accentue cette sensation, avant que <strong>Broken By Design<\/strong> ne resserre le propos avec davantage d\u2019urgence.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Avec <strong>Covet<\/strong>, Basement trouve imm\u00e9diatement un \u00e9cho dans le public. Le morceau r\u00e9v\u00e8le tout le sens m\u00e9lodique du groupe : les guitares dessinent des lignes accrocheuses, la section rythmique accompagne chaque variation avec pr\u00e9cision et le chant conserve cette fragilit\u00e9 caract\u00e9ristique qui traverse sa discographie. L\u2019imm\u00e9diatet\u00e9 du refrain contraste avec la vuln\u00e9rabilit\u00e9 du texte et donne au concert une profondeur particuli\u00e8re.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\"><strong>Spoiled<\/strong>, <strong>Are You The One<\/strong> et <strong>Wired<\/strong> prolongent cet \u00e9quilibre subtil entre \u00e9nergie contenue et \u00e9motions \u00e0 fleur de peau. Basement ne recherche jamais l\u2019explosion permanente. Le groupe pr\u00e9f\u00e8re laisser les m\u00e9lodies s\u2019installer, jouer sur les silences et faire \u00e9voluer les atmosph\u00e8res par petites touches. Derri\u00e8re l\u2019apparente simplicit\u00e9 des compositions se d\u00e9voile une \u00e9criture soigneusement travaill\u00e9e, attentive aux nuances et aux changements de lumi\u00e8re.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">La seconde moiti\u00e9 du concert s\u2019appuie sur <strong>Sever<\/strong>, <strong>The Way I Feel<\/strong> et <strong>Head Alight<\/strong>. Les morceaux s\u2019encha\u00eenent avec une fluidit\u00e9 qui renforce la coh\u00e9rence de la prestation, entre refrains lumineux, tension int\u00e9rieure et nostalgie diffuse. Les accents de rock alternatif se m\u00ealent alors \u00e0 une \u00e9l\u00e9gance typiquement britannique, sans jamais c\u00e9der \u00e0 la d\u00e9monstration.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\"><strong>Whole<\/strong>, <strong>Pine<\/strong> et <strong>Earl Grey<\/strong> replongent ensuite dans les racines du groupe et rappellent la permanence de cette \u00e9criture directe, intime et profond\u00e9ment m\u00e9lodique. Les arrangements restent sobres, laissant suffisamment d\u2019espace au chant et aux \u00e9motions pour s\u2019exprimer pleinement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Promise Everything<\/strong> referme le concert avec la m\u00eame retenue qui en accompagne chaque instant. Basement n\u2019a besoin ni d\u2019artifices ni d\u2019effets excessifs pour marquer les esprits. La sinc\u00e9rit\u00e9 de ses compositions, la finesse de ses m\u00e9lodies et la justesse de son interpr\u00e9tation suffisent \u00e0 donner \u00e0 cette prestation toute sa force et sa profondeur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46840 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Basement-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Basement-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Basement-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Basement-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1675715637896605&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">BODY COUNT, la col\u00e8re intacte<\/h2>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">L\u2019arriv\u00e9e de Body Count provoque un changement radical d\u2019atmosph\u00e8re. Men\u00e9 par Ice-T et Ernie C, le groupe impose imm\u00e9diatement sa pr\u00e9sence avec <strong>Body Count\u2019s In The House<\/strong>. Quelques secondes suffisent pour rappeler que la formation Californienne demeure une redoutable machine de sc\u00e8ne. Le ton est donn\u00e9, avant que la reprise de <strong>Raining Blood \/ Postmortem<\/strong> de Slayer ne fasse d\u00e9ferler une premi\u00e8re vague de violence sonore sur le Cabaret Vert.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Ice-T occupe l\u2019espace avec une autorit\u00e9 naturelle. Entre rap, harangues et chant scand\u00e9, il m\u00e8ne le concert comme une charge frontale, sans laisser le moindre temps mort. \u00c0 ses c\u00f4t\u00e9s, Ernie C fait parler des guitares lourdes et ac\u00e9r\u00e9es, v\u00e9ritables piliers d\u2019un son qui refuse toute concession. <strong>Point The Finger<\/strong> et <strong>There Goes The Neighborhood<\/strong> replongent dans les premi\u00e8res ann\u00e9es du groupe, \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 Body Count faisait voler en \u00e9clats les fronti\u00e8res entre rap, punk et metal.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Avec <strong>The Purge<\/strong>, <strong>Manslaughter<\/strong> et <strong>No Lives Matter<\/strong>, le propos revient brutalement au pr\u00e9sent. Derri\u00e8re la puissance des riffs, les textes conservent toute leur port\u00e9e politique et sociale. In\u00e9galit\u00e9s, violences institutionnelles et fractures de la soci\u00e9t\u00e9 nourrissent une col\u00e8re qui ne s\u2019est jamais \u00e9mouss\u00e9e. Body Count ne transforme pas son engagement en simple posture : le groupe puise dans plusieurs d\u00e9cennies de tensions, d\u2019injustices et de confrontations pour donner \u00e0 chaque morceau une force concr\u00e8te.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">La prestation se poursuit avec <strong>Psychopath<\/strong>, <strong>Drive By<\/strong> et <strong>Necessary Evil<\/strong>, trois titres qui entretiennent une pression constante. Body Count rend ensuite hommage \u00e0 The Exploited \u00e0 travers <strong>War \/ UK 82 \/ Disorder<\/strong>. Cette s\u00e9quence fait ressortir les racines punk du groupe et souligne la proximit\u00e9 naturelle entre les deux univers, r\u00e9unis par la m\u00eame urgence et le m\u00eame refus de l\u2019ordre \u00e9tabli.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Talk Shit, Get Shot<\/strong> pr\u00e9pare enfin le terrain pour <strong>Cop Killer<\/strong>, toujours aussi br\u00fblant plus de trente ans apr\u00e8s sa sortie. Le morceau conserve intact son pouvoir de provocation et referme le concert sur une ultime d\u00e9flagration. Body Count ne se repose ni sur son histoire ni sur la nostalgie : il d\u00e9montre que son rap-metal reste une arme parfaitement aff\u00fbt\u00e9e, aussi directe, mena\u00e7ante et n\u00e9cessaire qu\u2019\u00e0 ses d\u00e9buts.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46841 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Body-Count-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Body-Count-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Body-Count-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Body-Count-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1675712994563536&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">LAST TRAIN, la tension \u00e0 son comble<\/h2>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Sur la Razorback, Last Train avance avec l\u2019assurance d\u2019un groupe qui ma\u00eetrise parfaitement les rouages de la sc\u00e8ne. Les Alsaciens livrent un concert sombre et frontal, fid\u00e8le \u00e0 la direction emprunt\u00e9e sur leur troisi\u00e8me album, <em>III<\/em>. D\u00e9barrass\u00e9e du superflu, leur musique privil\u00e9gie une \u00e9criture directe, port\u00e9e par des guitares rugueuses, des contrastes marqu\u00e9s et une tension qui ne faiblit jamais.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Le groupe ne se contente pas d\u2019encha\u00eener les morceaux : il construit un v\u00e9ritable r\u00e9cit sonore, fait de mont\u00e9es progressives, d\u2019accalmies trompeuses et de brusques d\u00e9flagrations. Chaque silence semble suspendre le temps avant que les instruments ne reprennent leurs droits avec une intensit\u00e9 renouvel\u00e9e. La densit\u00e9 du son n\u2019efface pourtant jamais les m\u00e9lodies ni cette sensibilit\u00e9 \u00e0 vif qui donne aux compositions toute leur profondeur.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Des titres comme <strong>Home<\/strong>, <strong>Way Out<\/strong> et <strong>On Our Knees<\/strong> illustrent parfaitement cette recherche d\u2019\u00e9quilibre entre puissance et retenue. <strong>Disappointed<\/strong> laisse davantage affleurer la fragilit\u00e9 du groupe, tandis que <strong>Between Wounds<\/strong> et <strong>This Is Me Trying<\/strong> renforcent la dimension visc\u00e9rale de la prestation. Last Train joue avec une implication totale, comme si chaque morceau devait \u00eatre le dernier.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Cette mont\u00e9e en puissance est malheureusement interrompue lorsqu\u2019une altercation physique \u00e9clate dans le public. Le concert s\u2019arr\u00eate le temps que la situation retrouve son calme. Cette coupure brutale pourrait briser l\u2019\u00e9lan du groupe, mais Last Train parvient \u00e0 reprendre le fil de sa prestation sans perdre sa concentration ni sa coh\u00e9rence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>The Big Picture<\/strong> figure \u00e9galement parmi les morceaux interpr\u00e9t\u00e9s au cours de ce set aussi sombre que saisissant. Entre tension \u00e9lectrique, m\u00e9lancolie contenue et explosions instrumentales, Last Train confirme sa capacit\u00e9 \u00e0 transformer chaque concert en une exp\u00e9rience intense. M\u00eame interrompue, la prestation conserve toute sa force et laisse derri\u00e8re elle une impression durable.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46845 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Last-Train-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Last-Train-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Last-Train-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Last-Train-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1675718014563034&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">TURNSTILE ouvre toutes les portes<\/h2>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Turnstile arrive avec une ambition diff\u00e9rente : transformer le hardcore en un territoire ouvert, o\u00f9 les genres, les couleurs et les \u00e9motions peuvent librement se rencontrer. <strong>Never Enough<\/strong> lance le concert avec une \u00e9nergie imm\u00e9diate, bient\u00f4t prolong\u00e9e par <strong>T.L.C. (Turnstile Love Connection)<\/strong>. Le groupe de Baltimore investit chaque recoin de la sc\u00e8ne, multiplie les mouvements et recherche constamment le contact avec la foule.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\"><strong>Endless<\/strong>, <strong>I Care<\/strong> et <strong>Dull<\/strong> confirment cette volont\u00e9 de faire tomber les barri\u00e8res. Les fondations restent profond\u00e9ment ancr\u00e9es dans le hardcore, mais Turnstile les enrichit de m\u00e9lodies lumineuses, de textures plus a\u00e9riennes et de respirations inattendues. Les morceaux alternent acc\u00e9l\u00e9rations fulgurantes et passages plus ouverts, sans jamais perdre leur coh\u00e9rence ni leur impact.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Cette libert\u00e9 permet au groupe de d\u00e9passer les codes du genre sans en att\u00e9nuer la force. <strong>Don\u2019t Play<\/strong> et <strong>I Don\u2019t Wanna Be Blind<\/strong> conservent leur intensit\u00e9 frontale, tout en r\u00e9v\u00e9lant un sens aigu du refrain et du contraste. Turnstile ne cherche pas \u00e0 enfermer sa musique dans une formule : chaque titre devient l\u2019occasion d\u2019explorer une nouvelle direction, de d\u00e9placer les lignes et de surprendre.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Avec <strong>Sole<\/strong>, <strong>Holiday<\/strong> et <strong>Look Out For Me<\/strong>, la sc\u00e8ne se transforme en un vaste espace de libert\u00e9. Le public saute, danse et reprend les refrains dans une ambiance qui tient autant de la f\u00eate que du d\u00e9foulement collectif. La distance entre les musiciens et la foule semble dispara\u00eetre au profit d\u2019un m\u00eame mouvement, g\u00e9n\u00e9reux et f\u00e9d\u00e9rateur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Turnstile revient finalement pour un rappel compos\u00e9 de <strong>Mystery<\/strong>, <strong>Blackout<\/strong> et <strong>Birds<\/strong>. Ces trois derniers titres concentrent tout ce qui fait la singularit\u00e9 du groupe : une \u00e9nergie d\u00e9bordante, des m\u00e9lodies imm\u00e9diates et une capacit\u00e9 rare \u00e0 rassembler sans jamais lisser son identit\u00e9. Le groupe quitte la sc\u00e8ne apr\u00e8s avoir d\u00e9montr\u00e9 que le hardcore peut rester incandescent tout en repoussant ses propres fronti\u00e8res.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46848 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Turnstile-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Turnstile-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Turnstile-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Turnstile-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1675725244562311&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">DEFTONES entre vertige et brutalit\u00e9<\/h2>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Deftones plonge ensuite le Cabaret Vert dans un univers plus trouble, o\u00f9 la violence sonore c\u00f4toie une forme de beaut\u00e9 vaporeuse. <strong>Be Quiet And Drive (Far Away)<\/strong> ouvre le concert avec une intensit\u00e9 imm\u00e9diatement reconnaissable. La voix de Chino Moreno oscille entre murmures suspendus, lignes m\u00e9lodiques fragiles et \u00e9clats rageurs, tandis que les guitares dressent un mur sonore aussi massif qu\u2019enveloppant. D\u00e8s les premi\u00e8res minutes, le groupe impose cette tension permanente qui constitue depuis toujours le c\u0153ur de son identit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\"><strong>Swerve City<\/strong> resserre l\u2019\u00e9tau avant l\u2019arriv\u00e9e des nouveaux titres <strong>My Mind Is A Mountain<\/strong> et <strong>Locked Club<\/strong>. Loin de rompre l\u2019\u00e9quilibre du concert, ces morceaux trouvent naturellement leur place au milieu des classiques et prolongent les explorations sonores du groupe. <strong>Tempest<\/strong> prend ensuite le temps d\u2019\u00e9tirer les atmosph\u00e8res, laissant la tension se d\u00e9velopper lentement, avant qu\u2019<strong>Around The Fur<\/strong> ne ram\u00e8ne une brutalit\u00e9 plus directe et visc\u00e9rale.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Deftones joue constamment sur ce contraste entre pesanteur et apesanteur. Les guitares peuvent \u00e9craser l\u2019espace avant de s\u2019effacer derri\u00e8re des textures plus a\u00e9riennes, tandis que la section rythmique maintient une pression sourde et continue. <strong>Rosemary<\/strong>, <strong>Rocket Skates<\/strong> et <strong>Risk<\/strong> traversent diff\u00e9rentes p\u00e9riodes de la carri\u00e8re du groupe sans jamais briser la coh\u00e9rence de l\u2019ensemble. Chaque morceau semble appartenir \u00e0 un m\u00eame paysage, \u00e0 la fois inqui\u00e9tant, hypnotique et profond\u00e9ment immersif.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Le climat devient plus sensuel avec <strong>Sextape<\/strong>, dont les m\u00e9lodies enveloppent progressivement la sc\u00e8ne. <strong>Infinite Source<\/strong> et <strong>Entombed<\/strong> prolongent cette parenth\u00e8se presque irr\u00e9elle, entre lumi\u00e8re diffuse et sonorit\u00e9s cotonneuses. Deftones ne cherche pas seulement l\u2019impact imm\u00e9diat : le groupe fa\u00e7onne une exp\u00e9rience qui joue sur les sensations, les contrastes et les changements de densit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">La fin du set principal gagne progressivement en intensit\u00e9 avec <strong>Korea<\/strong>, <strong>Change (In The House Of Flies)<\/strong> et <strong>Milk Of The Madonna<\/strong>, prolong\u00e9 par une outro de <strong>Souvenir<\/strong>. La noirceur se fait plus pressante, port\u00e9e par une interpr\u00e9tation qui conserve toute sa puissance sans sacrifier les nuances. Le public accompagne chaque mont\u00e9e, happ\u00e9 par cette succession de vagues sonores.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Deftones revient finalement avec <strong>Cherry Waves<\/strong>, repris par une foule conquise. <strong>My Own Summer (Shove It)<\/strong> et <strong>7 Words<\/strong> referment le concert dans une ultime d\u00e9charge abrasive, renouant avec la fureur des premiers albums. Apr\u00e8s pr\u00e8s de quatre d\u00e9cennies d\u2019existence, les Californiens continuent d\u2019\u00e9chapper aux cat\u00e9gories. Leur musique n\u2019a rien perdu de sa capacit\u00e9 \u00e0 troubler, \u00e0 surprendre et \u00e0 transformer chaque concert en une exp\u00e9rience profond\u00e9ment sensorielle.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46843 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Deftones-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Deftones-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Deftones-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Deftones-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1675719737896195&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">RISE OF THE NORTHSTAR porte le coup de gr\u00e2ce<\/h2>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Rise Of The Northstar se charge de porter le dernier coup avec un crossover explosif, nourri de rap, de metal, de hardcore et de culture japonaise. <strong>Neo Paris<\/strong> ouvre les portes d\u2019un univers singulier, dans lequel la r\u00e9alit\u00e9 urbaine se m\u00eale \u00e0 une fiction fa\u00e7onn\u00e9e par l\u2019imagerie des mangas, les riffs thrash et des rythmiques massives. D\u00e8s les premi\u00e8res minutes, le groupe parisien impose une esth\u00e9tique imm\u00e9diatement reconnaissable, pens\u00e9e comme le prolongement visuel de sa musique.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\"><strong>Showdown<\/strong> et <strong>Welcame (Furyo State Of Mind)<\/strong> font rapidement monter la tension, avant qu\u2019<strong>Here Comes The Boom<\/strong> ne provoque une premi\u00e8re d\u00e9flagration collective. Rise Of The Northstar ma\u00eetrise parfaitement l\u2019art du morceau taill\u00e9 pour la sc\u00e8ne : les refrains appellent la participation du public, les ruptures d\u00e9clenchent les mouvements de foule et chaque pose contribue \u00e0 renforcer la dimension spectaculaire de la prestation.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Le groupe ne laisse aucun d\u00e9tail au hasard. Les guitares tranchantes, les basses \u00e9paisses et les passages rapp\u00e9s s\u2019imbriquent dans un ensemble compact, o\u00f9 chaque acc\u00e9l\u00e9ration semble pr\u00e9parer un impact encore plus puissant. La mise en sc\u00e8ne, les attitudes martiales et l\u2019identit\u00e9 visuelle inspir\u00e9e de la culture japonaise donnent au concert des allures de combat chor\u00e9graphi\u00e9. Derri\u00e8re cette ma\u00eetrise, l\u2019\u00e9nergie reste pourtant spontan\u00e9e et le contact avec le public permanent.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Le concert prend une dimension particuli\u00e8re avec <strong>One Love<\/strong>, interpr\u00e9t\u00e9 en compagnie d\u2019Enhancer. La rencontre entre deux g\u00e9n\u00e9rations du rap-metal fran\u00e7ais d\u00e9passe le simple effet de surprise et s\u2019impose comme l\u2019un des moments marquants du set. Les deux groupes partagent la m\u00eame \u00e9nergie f\u00e9d\u00e9ratrice et le m\u00eame go\u00fbt pour le d\u00e9cloisonnement. <strong>Payback<\/strong> maintient ensuite la pression, avant que <strong>Back 2 Basics<\/strong>, partag\u00e9 avec LANDMVRKS, ne prolonge cette d\u00e9monstration de force.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\" style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s <strong>Turbo-Intro<\/strong>, Rise Of The Northstar repart \u00e0 l\u2019assaut avec <strong>Falcon<\/strong>, <strong>A.I.R. Max<\/strong> et <strong>Rise<\/strong>. Le groupe acc\u00e9l\u00e8re encore sans jamais donner l\u2019impression de subir son propre rythme. Sur sc\u00e8ne comme dans le public, les corps restent en mouvement et chaque refrain nourrit une communion aussi intense que physique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Again And Again<\/strong> vient conclure le concert dans un dernier \u00e9lan collectif. Rise Of The Northstar quitte la sc\u00e8ne apr\u00e8s avoir impos\u00e9 un univers coh\u00e9rent, spectaculaire et r\u00e9solument personnel. Du hardcore australien au metal atmosph\u00e9rique californien, cette premi\u00e8re journ\u00e9e du Cabaret Vert trouve ainsi une conclusion \u00e0 son image : massive, ouverte et enti\u00e8rement tourn\u00e9e vers la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46846 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Rise-Of-The-Northstar-Cabaret-Vert-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Rise-Of-The-Northstar-Cabaret-Vert-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Rise-Of-The-Northstar-Cabaret-Vert-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Rise-Of-The-Northstar-Cabaret-Vert-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1675721727895996&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<!--themify_builder_content-->\n<div id=\"themify_builder_content-46837\" data-postid=\"46837\" class=\"themify_builder_content themify_builder_content-46837 themify_builder tf_clear\">\n    <\/div>\n<!--\/themify_builder_content-->\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Cabaret Vert \/ Le 20 Ao\u00fbt 2026 \/ Charleville-M\u00e9zi\u00e8res (08) \/ Notre avis : 5\/5. 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