{"id":46152,"date":"2026-06-21T23:59:00","date_gmt":"2026-06-21T21:59:00","guid":{"rendered":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/?p=46152"},"modified":"2026-06-29T22:01:36","modified_gmt":"2026-06-29T20:01:36","slug":"hellfest-2026-jour-4-clisson-44","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/hellfest-2026-jour-4-clisson-44\/","title":{"rendered":"Hellfest 2026 &#8211; Jour 4 &#8211; Clisson (44)"},"content":{"rendered":"<!--themify_builder_content-->\n<div id=\"themify_builder_content-46152\" data-postid=\"46152\" class=\"themify_builder_content themify_builder_content-46152 themify_builder tf_clear\">\n    \t\t\t\t<!-- module_row -->\n\t\t<div  data-lazy=\"1\" class=\"module_row themify_builder_row tb_4314403 tb_first tf_w tf_clearfix\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"row_inner col_align_top tb_col_count_1 tf_box tf_rel\">\n\t\t\t\t\t<div  data-lazy=\"1\" class=\"module_column tb-column col-full tb_j4k8403 first\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"tb-column-inner tf_box tf_w\">\n\t\t\t\t<!-- module text -->\n<div  class=\"module module-text tb_hmzf635   \" data-lazy=\"1\">\n        <div  class=\"tb_text_wrap\">\n    <h2><span style=\"color: #000000;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-46144\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Hellfest-2626-vignette.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Hellfest-2626-vignette.jpg 150w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Hellfest-2626-vignette-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>Hellfest \/<\/span><\/h2>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">Le 21 Juin 2026<\/span><span style=\"color: #800000;\"> \/<\/span><\/h2>\n<h2><span style=\"color: #000000;\">Clisson (44) \/<\/span><\/h2>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">Notre avis : 5\/5.<\/span><\/h2>\n<hr \/>\n<p><em><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Ghislain ADAM \u00e0 la r\u00e9daction et Fabrice ANDR\u00c9 pour les photos<\/span>.<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Clisson, dimanche. Le mercure tutoie des sommets rarement atteints sur le site du Hellfest. D\u00e8s la fin de matin\u00e9e, les zones d&rsquo;ombre deviennent les biens les plus pr\u00e9cieux du festival. Malgr\u00e9 une chaleur \u00e9crasante, les festivaliers r\u00e9pondent pr\u00e9sents pour cette quatri\u00e8me et derni\u00e8re journ\u00e9e, qui va une nouvelle fois d\u00e9montrer la diversit\u00e9 d&rsquo;une affiche capable de faire cohabiter punk, metalcore, hard rock et rock&rsquo;n&rsquo;roll garage.<\/strong><\/em><\/p>\n<h2 class=\"western\">Rise Against : engagement et efficacit\u00e9<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les Am\u00e9ricains de Rise Against sont charg\u00e9s d&rsquo;ouvrir les hostilit\u00e9s sur la Main Stage, et ne mettent pas longtemps \u00e0 rappeler pourquoi ils figurent parmi les valeurs s\u00fbres du punk rock m\u00e9lodique. Malgr\u00e9 une chaleur \u00e9crasante, le quatuor de Chicago livre une prestation intense, port\u00e9e par une \u00e9nergie communicative et une pr\u00e9cision irr\u00e9prochable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le ton est donn\u00e9 d\u00e8s les premi\u00e8res secondes avec l&rsquo;explosif \u00ab\u00a0Re-Education (Through Labor)\u00a0\u00bb, qui d\u00e9clenche imm\u00e9diatement les premiers pogos. \u00ab\u00a0Under The Knife\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Satellite\u00a0\u00bb prennent le relais sans laisser le moindre temps mort, mettant une fosse d\u00e9j\u00e0 bien garnie en \u00e9bullition malgr\u00e9 les temp\u00e9ratures caniculaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Toujours aussi charismatique, Tim McIlrath alterne les messages engag\u00e9s, fid\u00e8les \u00e0 l&rsquo;ADN du groupe, et les appels \u00e0 savourer pleinement cette ultime journ\u00e9e de festival. Sans jamais tomber dans le discours moralisateur, le chanteur rappelle les valeurs de solidarit\u00e9 et d&rsquo;espoir qui traversent le r\u00e9pertoire de Rise Against, tout en maintenant une proximit\u00e9 constante avec le public.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La machine continue de tourner \u00e0 plein r\u00e9gime avec \u00ab\u00a0Give It All\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Help Is On The Way\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Ready To Fall\u00a0\u00bb, trois titres qui entretiennent une intensit\u00e9 permanente et suscitent de nombreux circle pits. Les refrains f\u00e9d\u00e9rateurs sont repris avec ferveur par un public conquis, tandis que le groupe affiche une coh\u00e9sion sans faille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La seconde partie du concert offre l&rsquo;un des plus beaux moments de cette prestation gr\u00e2ce \u00e0 un encha\u00eenement particuli\u00e8rement inspir\u00e9. \u00ab\u00a0The Good Left Undone\u00a0\u00bb est accueilli comme un v\u00e9ritable hymne avant que \u00ab\u00a0Prayer Of The Refugee\u00a0\u00bb ne fasse monter encore d&rsquo;un cran l&rsquo;intensit\u00e9. L&rsquo;\u00e9motion prend ensuite le dessus avec \u00ab\u00a0Swing Life Away\u00a0\u00bb, interpr\u00e9t\u00e9e en version acoustique. Les milliers de voix qui accompagnent Tim McIlrath transforment cette parenth\u00e8se intimiste en un moment suspendu, contrastant parfaitement avec la d\u00e9ferlante d&rsquo;\u00e9nergie qui l&rsquo;entoure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour conclure, \u00ab\u00a0Chamber The Cartridge\u00a0\u00bb relance les hostilit\u00e9s avant que \u00ab\u00a0Savior\u00a0\u00bb, devenu l&rsquo;incontournable final des concerts de Rise Against, ne fasse exploser la Main Stage. Chant\u00e9 \u00e0 l&rsquo;unisson par une foule enti\u00e8rement acquise \u00e0 leur cause, ce dernier morceau cl\u00f4t une prestation aussi g\u00e9n\u00e9reuse qu&rsquo;efficace, confirmant que, plus de vingt ans apr\u00e8s leurs d\u00e9buts, les Am\u00e9ricains n&rsquo;ont rien perdu de leur puissance de frappe sur sc\u00e8ne.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46217 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1619453820189454&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">Architects : la d\u00e9ferlante moderne<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sous un soleil de plomb qui \u00e9crase le site du festival, Architects livre sans conteste l&rsquo;une des prestations les plus marquantes et les plus puissantes du week-end. Les Britanniques ne tardent pas \u00e0 imposer leur domination avec \u00ab\u00a0Elegy\u00a0\u00bb, dont les premi\u00e8res notes plongent instantan\u00e9ment la Main Stage dans une atmosph\u00e8re aussi sombre qu&rsquo;explosive. L&rsquo;encha\u00eenement avec \u00ab\u00a0Whiplash\u00a0\u00bb est d\u00e9vastateur et provoque les premiers immenses circle pits de la journ\u00e9e, t\u00e9moignant de l&rsquo;attente suscit\u00e9e par le groupe.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">V\u00e9ritable ma\u00eetre de c\u00e9r\u00e9monie, Sam Carter impressionne par une prestation vocale remarquable. Capable d&rsquo;alterner avec une aisance d\u00e9concertante les hurlements rageurs et les lignes m\u00e9lodiques, le frontman captive le public du d\u00e9but \u00e0 la fin, multipliant les \u00e9changes avec les premiers rangs sans jamais perdre en intensit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le groupe d\u00e9roule ensuite un r\u00e9pertoire parfaitement calibr\u00e9. \u00ab\u00a0Doomsday\u00a0\u00bb provoque une immense clameur, son refrain \u00e9tant repris par une foule compacte, tandis que \u00ab\u00a0Black Lungs\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Blackhole\u00a0\u00bb confirment \u00e0 quel point Architects s&rsquo;est impos\u00e9 comme l&rsquo;un des piliers du metal moderne. Port\u00e9s par une production massive et des musiciens d&rsquo;une pr\u00e9cision chirurgicale, les morceaux gagnent encore en puissance sur sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;intensit\u00e9 ne retombe jamais. \u00ab\u00a0Impermanence\u00a0\u00bb transforme la fosse en v\u00e9ritable champ de bataille, \u00ab\u00a0Broken Mirror\u00a0\u00bb enfonce le clou avec ses riffs tranchants, avant que \u00ab\u00a0Brain Dead\u00a0\u00bb ne pousse encore davantage le public \u00e0 se d\u00e9cha\u00eener. Entre headbangs, slams et nuages de poussi\u00e8re, la Main Stage vit l&rsquo;un de ses moments les plus explosifs de cette \u00e9dition.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le concert prend ensuite une tournure plus \u00e9motionnelle avec \u00ab\u00a0When We Were Young\u00a0\u00bb. Dans une ambiance plus recueillie, Sam Carter invite le public \u00e0 chanter avec lui, offrant une respiration bienvenue avant le dernier assaut.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le final est tout simplement irr\u00e9sistible. \u00ab\u00a0Everything Ends\u00a0\u00bb relance la machine avec une violence ma\u00eetris\u00e9e, \u00ab\u00a0Seeing Red\u00a0\u00bb, devenu l&rsquo;un des nouveaux hymnes du groupe, d\u00e9clenche une v\u00e9ritable d\u00e9ferlante dans la fosse, avant qu'\u00a0\u00bbAnimals\u00a0\u00bb ne vienne conclure le concert de mani\u00e8re magistrale. Repris par des dizaines de milliers de festivaliers, le refrain r\u00e9sonne longtemps apr\u00e8s les derni\u00e8res notes, scellant une performance monumentale qui confirme, une fois encore, le statut d&rsquo;Architects parmi les formations incontournables de la sc\u00e8ne metal actuelle.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46215 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1619455230189313&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">The Hives : les rois du rock&rsquo;n&rsquo;roll<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Impossible de r\u00e9sister au charisme d\u00e9vastateur de Pelle Almqvist. Costume noir parfaitement ajust\u00e9 malgr\u00e9 une chaleur accablante, le leader de The Hives fait son entr\u00e9e comme s&rsquo;il montait sur le ring, pr\u00eat \u00e0 livrer un v\u00e9ritable combat de rock&rsquo;n&rsquo;roll. D\u00e8s les premiers instants, il captive la foule par son \u00e9nergie in\u00e9puisable, son humour irr\u00e9sistible et ses provocations savamment dos\u00e9es, transformant instantan\u00e9ment la Main Stage en une immense f\u00eate o\u00f9 chaque spectateur devient un acteur du spectacle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;ouverture avec \u00ab\u00a0Enough Is Enough\u00a0\u00bb donne imm\u00e9diatement le ton, avant que \u00ab\u00a0Main Offender\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Hooray Hooray Hooray\u00a0\u00bb ne fassent exploser l&rsquo;ambiance. Pelle Almqvist multiplie les \u00e9changes avec le public, encourage les festivaliers \u00e0 lever les bras, \u00e0 sauter et \u00e0 chanter, r\u00e9coltant \u00e0 chaque intervention une r\u00e9ponse enthousiaste d&rsquo;une foule totalement acquise \u00e0 sa cause.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Derri\u00e8re ce frontman hors norme, le quintette su\u00e9dois fait parler toute son efficacit\u00e9. Les guitares claquent avec une pr\u00e9cision redoutable, la section rythmique d\u00e9roule sans faiblir et le groupe encha\u00eene les morceaux avec une fluidit\u00e9 remarquable. \u00ab\u00a0Paint A Picture\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Bogus Operandi\u00a0\u00bb d\u00e9montrent que The Hives reste capable de conjuguer urgence punk et refrains accrocheurs, tandis que \u00ab\u00a0Hate To Say I Told You So\u00a0\u00bb, accueilli comme un v\u00e9ritable hymne, provoque une explosion de d\u00e9cibels dans la fosse. \u00ab\u00a0Countdown To Shutdown\u00a0\u00bb maintient une tension permanente, sans qu&rsquo;aucun temps mort ne vienne casser le rythme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le dernier acte est un v\u00e9ritable feu d&rsquo;artifice. \u00ab\u00a0Come On!\u00a0\u00bb lance un sprint final irr\u00e9sistible, rapidement suivi par l&rsquo;incontournable \u00ab\u00a0Tick Tick Boom\u00a0\u00bb, dont le riff d\u00e9clenche une nouvelle vague de pogos et de sauts synchronis\u00e9s. \u00ab\u00a0Legalize Living\u00a0\u00bb prolonge cette euphorie collective avant que \u00ab\u00a0Walk Idiot Walk\u00a0\u00bb ne fasse chanter des milliers de voix \u00e0 l&rsquo;unisson.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le concert s&rsquo;ach\u00e8ve avec \u00ab\u00a0The Hives Forever Forever The Hives\u00a0\u00bb, v\u00e9ritable d\u00e9claration d&rsquo;amour \u00e0 leur propre d\u00e9mesure. Sous un soleil de plomb, Clisson se transforme alors en une gigantesque piste de danse o\u00f9 se m\u00ealent sourires, sueur et \u00e9nergie d\u00e9bordante. Fid\u00e8les \u00e0 leur r\u00e9putation, les Su\u00e9dois livrent un show aussi spectaculaire que jubilatoire, rappelant qu&rsquo;ils demeurent l&rsquo;une des formations les plus explosives et les plus divertissantes de la sc\u00e8ne rock actuelle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" data-start=\"305\" data-end=\"745\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46218 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1620320646769438&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">Bad Omens : l&rsquo;ascension confirm\u00e9e<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tr\u00e8s attendus sur la Main Stage, Bad Omens confirme sans la moindre h\u00e9sitation qu&rsquo;il appartient d\u00e9sormais au cercle tr\u00e8s ferm\u00e9 des t\u00eates d&rsquo;affiche du metal contemporain. Devant une foule particuli\u00e8rement jeune et acquise \u00e0 sa cause, le quintette am\u00e9ricain livre un concert aussi spectaculaire que ma\u00eetris\u00e9, port\u00e9 par une mise en sc\u00e8ne soign\u00e9e et une puissance sonore impressionnante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;entr\u00e9e en mati\u00e8re avec \u00ab\u00a0Specter\u00a0\u00bb installe imm\u00e9diatement une atmosph\u00e8re sombre et cin\u00e9matographique. Les premiers riffs font monter la tension avant que \u00ab\u00a0Glass Houses\u00a0\u00bb ne lib\u00e8re toute l&rsquo;\u00e9nergie contenue dans la fosse. Le public explose instantan\u00e9ment, reprenant chaque refrain avec une ferveur qui t\u00e9moigne de l&rsquo;incroyable ascension du groupe ces derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au centre de toutes les attentions, Noah Sebastian impressionne par sa pr\u00e9sence sc\u00e9nique autant que par sa ma\u00eetrise vocale. Avec une aisance d\u00e9concertante, il alterne les passages les plus m\u00e9lodiques, presque fragiles, et les explosions de violence caract\u00e9ristiques du groupe, sans jamais perdre en intensit\u00e9. Son interpr\u00e9tation de \u00ab\u00a0The Death Of Peace Of Mind\u00a0\u00bb constitue l&rsquo;un des premiers sommets du concert, le morceau \u00e9tant repris \u00e0 pleins poumons par des milliers de festivaliers dans une communion saisissante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La suite du set confirme toute la richesse du r\u00e9pertoire de Bad Omens. \u00ab\u00a0Dying To Love\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Concrete Jungle\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Nowhere To Go\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Limits\u00a0\u00bb installent une ambiance presque hypnotique, o\u00f9 les nappes \u00e9lectroniques, les guitares massives et les jeux de lumi\u00e8res se r\u00e9pondent parfaitement. Le groupe ma\u00eetrise l&rsquo;art de faire alterner tension et rel\u00e2chement, construisant un spectacle immersif qui captive autant qu&rsquo;il impressionne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le concert change ensuite radicalement de visage avec \u00ab\u00a0Artificial Suicide\u00a0\u00bb, v\u00e9ritable d\u00e9ferlante de violence qui d\u00e9clenche les plus gros mouvements de foule de la prestation. Les puissants \u00ab\u00a0V.A.N.\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Left For Good\u00a0\u00bb prolongent cette mont\u00e9e en puissance, faisant vibrer une Main Stage enti\u00e8rement conquise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La derni\u00e8re ligne droite est tout simplement impressionnante. \u00ab\u00a0What It Cost\u00a0\u00bb pr\u00e9pare le terrain avant un encha\u00eenement redoutable avec \u00ab\u00a0Like A Villain\u00a0\u00bb, dont le refrain est repris avec une intensit\u00e9 incroyable, puis \u00ab\u00a0Just Pretend\u00a0\u00bb, accueilli comme un v\u00e9ritable hymne par une foule qui chante chaque parole \u00e0 l&rsquo;unisson. Enfin, \u00ab\u00a0Impose\u00a0\u00bb ouvre la voie \u00e0 un rappel explosif o\u00f9 \u00ab\u00a0Dethrone\u00a0\u00bb vient mettre tout le monde d&rsquo;accord. Dans un d\u00e9luge de riffs, de hurlements et de pyrotechnie, le morceau fait d\u00e9finitivement chavirer la Main Stage, concluant une prestation magistrale qui confirme que Bad Omens est d\u00e9sormais l&rsquo;un des groupes les plus incontournables de la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration metal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" data-start=\"305\" data-end=\"745\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46216 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1620323373435832&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">The Offspring : une cl\u00f4ture en forme de c\u00e9l\u00e9bration<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour refermer cette \u00e9dition 2026 en beaut\u00e9, The Offspring investit la Main Stage avec une seule ambition : encha\u00eener les classiques et offrir au public un ultime moment de communion. Sans artifices inutiles, les Californiens misent sur l&rsquo;efficacit\u00e9 d&rsquo;un r\u00e9pertoire devenu incontournable et d\u00e9montrent, pr\u00e8s de quarante ans apr\u00e8s leurs d\u00e9buts, qu&rsquo;ils restent l&rsquo;une des formations les plus f\u00e9d\u00e9ratrices de la sc\u00e8ne punk rock.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le d\u00e9part est tout simplement foudroyant. \u00ab\u00a0Come Out And Play\u00a0\u00bb fait imm\u00e9diatement exploser la foule, suivie par \u00ab\u00a0All I Want\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Want You Bad\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Staring At The Sun\u00a0\u00bb, qui s&rsquo;encha\u00eenent sans le moindre temps mort. D\u00e8s les premi\u00e8res minutes, des dizaines de milliers de festivaliers reprennent chaque refrain \u00e0 l&rsquo;unisson, tandis que les premiers circle pits se dessinent dans une ambiance aussi \u00e9lectrique que festive.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Toujours aussi complices, Bryan \u00ab\u00a0Dexter\u00a0\u00bb Holland et Kevin \u00ab\u00a0Noodles\u00a0\u00bb Wasserman affichent une bonne humeur communicative. Entre les plaisanteries, les sourires et les \u00e9changes permanents avec le public, les deux v\u00e9t\u00e9rans semblent prendre autant de plaisir \u00e0 jouer que les festivaliers \u00e0 les retrouver. Malgr\u00e9 la fatigue accumul\u00e9e au terme de quatre jours de festival, la Main Stage retrouve une seconde jeunesse au fil des morceaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s les incontournables \u00ab\u00a0Hammerhead\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Bad Habit\u00a0\u00bb, le groupe s&rsquo;offre une parenth\u00e8se aussi inattendue que r\u00e9jouissante. Noodles encha\u00eene plusieurs clins d&rsquo;\u0153il musicaux, faisant d&rsquo;abord r\u00e9sonner quelques riffs de \u00ab\u00a0Paranoid\u00a0\u00bb de Black Sabbath, avant de poursuivre avec \u00ab\u00a0Crazy Train\u00a0\u00bb d&rsquo;Ozzy Osbourne. L&rsquo;hommage se poursuit avec une relecture de \u00ab\u00a0In The Hall Of The Mountain King\u00a0\u00bb d&rsquo;Edvard Grieg, avant qu&rsquo;une poign\u00e9e de mesures de \u00ab\u00a0Love Story\u00a0\u00bb de Taylor Swift ne d\u00e9clenche un m\u00e9lange de rires, de surprise et de chants dans le public. Un moment l\u00e9ger et d\u00e9cal\u00e9 qui illustre parfaitement le sens du spectacle et l&rsquo;autod\u00e9rision du groupe.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le medley \u00ab\u00a0Hit That \/ Original Prankster\u00a0\u00bb relance imm\u00e9diatement la machine, faisant rebondir une fosse qui ne montre toujours aucun signe de fatigue. \u00ab\u00a0Gotta Get Away\u00a0\u00bb prolonge cette dynamique avant de laisser place \u00e0 un spectaculaire solo de batterie, salu\u00e9 par une ovation nourrie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La derni\u00e8re ligne droite ressemble \u00e0 une v\u00e9ritable avalanche de tubes. \u00ab\u00a0Why Don&rsquo;t You Get A Job?\u00a0\u00bb transforme la Main Stage en gigantesque karaok\u00e9, \u00ab\u00a0Pretty Fly (For A White Guy)\u00a0\u00bb fait danser l&rsquo;ensemble du site, tandis que \u00ab\u00a0The Kids Aren&rsquo;t Alright\u00a0\u00bb apporte une touche d&rsquo;\u00e9motion avant que \u00ab\u00a0You&rsquo;re Gonna Go Far, Kid\u00a0\u00bb ne relance une ultime vague d&rsquo;\u00e9nergie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, \u00ab\u00a0Self Esteem\u00a0\u00bb vient conclure cette \u00e9dition 2026 de la plus belle des mani\u00e8res. Repris en ch\u0153ur par des dizaines de milliers de voix, le morceau devient le symbole d&rsquo;un week-end exceptionnel. Sous les derni\u00e8res lumi\u00e8res du festival, The Offspring offre un final aussi festif qu&rsquo;intemporel, refermant les portes du Hellfest sur une immense c\u00e9l\u00e9bration collective o\u00f9 la nostalgie se m\u00eale \u00e0 l&rsquo;euphorie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" data-start=\"305\" data-end=\"745\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-46220 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span>\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1620324820102354&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"western\">Une \u00e9dition br\u00fblante jusqu&rsquo;au bout<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette quatri\u00e8me journ\u00e9e aura \u00e9t\u00e9 \u00e0 l&rsquo;image de l&rsquo;ensemble du Hellfest 2026 : intense, \u00e9clectique et spectaculaire. Malgr\u00e9 une chaleur sans doute record, les festivaliers auront r\u00e9pondu pr\u00e9sents jusqu&rsquo;\u00e0 la derni\u00e8re note.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Entre l&rsquo;engagement de Rise Against, la puissance d&rsquo;Architects, la folie communicative des Hives, la mont\u00e9e en puissance de Bad Omens et la pluie de classiques offerte par The Offspring, Clisson referme une nouvelle \u00e9dition qui restera comme l&rsquo;une des plus chaudes&#8230; au propre comme au figur\u00e9.<\/p>\n<p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p>\n<hr \/>    <\/div>\n<\/div>\n<!-- \/module text -->\t\t\t\t<\/div><!-- .tb-column-inner -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- .module_column -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- .row_inner -->\n\t\t<\/div><!-- .module_row -->\n\t\t\t\t<\/div>\n<!--\/themify_builder_content-->","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Hellfest \/ Le 21 Juin 2026 \/ Clisson (44) \/ Notre avis : 5\/5. 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Le mercure tutoie des sommets rarement atteints sur le site du Hellfest. D\u00e8s la fin de matin\u00e9e, les zones d'ombre deviennent les biens les plus pr\u00e9cieux du festival. Malgr\u00e9 une chaleur \u00e9crasante, les festivaliers r\u00e9pondent pr\u00e9sents pour cette quatri\u00e8me et derni\u00e8re journ\u00e9e, qui va une nouvelle fois d\u00e9montrer la diversit\u00e9 d'une affiche capable de faire cohabiter punk, metalcore, hard rock et rock'n'roll garage.<\/strong><\/em><\/p> <h2>Rise Against : engagement et efficacit\u00e9<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Les Am\u00e9ricains de Rise Against sont charg\u00e9s d'ouvrir les hostilit\u00e9s sur la Main Stage, et ne mettent pas longtemps \u00e0 rappeler pourquoi ils figurent parmi les valeurs s\u00fbres du punk rock m\u00e9lodique. Malgr\u00e9 une chaleur \u00e9crasante, le quatuor de Chicago livre une prestation intense, port\u00e9e par une \u00e9nergie communicative et une pr\u00e9cision irr\u00e9prochable.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le ton est donn\u00e9 d\u00e8s les premi\u00e8res secondes avec l'explosif \"Re-Education (Through Labor)\", qui d\u00e9clenche imm\u00e9diatement les premiers pogos. \"Under The Knife\" et \"Satellite\" prennent le relais sans laisser le moindre temps mort, mettant une fosse d\u00e9j\u00e0 bien garnie en \u00e9bullition malgr\u00e9 les temp\u00e9ratures caniculaires.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Toujours aussi charismatique, Tim McIlrath alterne les messages engag\u00e9s, fid\u00e8les \u00e0 l'ADN du groupe, et les appels \u00e0 savourer pleinement cette ultime journ\u00e9e de festival. Sans jamais tomber dans le discours moralisateur, le chanteur rappelle les valeurs de solidarit\u00e9 et d'espoir qui traversent le r\u00e9pertoire de Rise Against, tout en maintenant une proximit\u00e9 constante avec le public.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">La machine continue de tourner \u00e0 plein r\u00e9gime avec \"Give It All\", \"Help Is On The Way\" et \"Ready To Fall\", trois titres qui entretiennent une intensit\u00e9 permanente et suscitent de nombreux circle pits. Les refrains f\u00e9d\u00e9rateurs sont repris avec ferveur par un public conquis, tandis que le groupe affiche une coh\u00e9sion sans faille.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">La seconde partie du concert offre l'un des plus beaux moments de cette prestation gr\u00e2ce \u00e0 un encha\u00eenement particuli\u00e8rement inspir\u00e9. \"The Good Left Undone\" est accueilli comme un v\u00e9ritable hymne avant que \"Prayer Of The Refugee\" ne fasse monter encore d'un cran l'intensit\u00e9. L'\u00e9motion prend ensuite le dessus avec \"Swing Life Away\", interpr\u00e9t\u00e9e en version acoustique. Les milliers de voix qui accompagnent Tim McIlrath transforment cette parenth\u00e8se intimiste en un moment suspendu, contrastant parfaitement avec la d\u00e9ferlante d'\u00e9nergie qui l'entoure.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Pour conclure, \"Chamber The Cartridge\" relance les hostilit\u00e9s avant que \"Savior\", devenu l'incontournable final des concerts de Rise Against, ne fasse exploser la Main Stage. Chant\u00e9 \u00e0 l'unisson par une foule enti\u00e8rement acquise \u00e0 leur cause, ce dernier morceau cl\u00f4t une prestation aussi g\u00e9n\u00e9reuse qu'efficace, confirmant que, plus de vingt ans apr\u00e8s leurs d\u00e9buts, les Am\u00e9ricains n'ont rien perdu de leur puissance de frappe sur sc\u00e8ne.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Rise-Against-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1619453820189454&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>Architects : la d\u00e9ferlante moderne<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Sous un soleil de plomb qui \u00e9crase le site du festival, Architects livre sans conteste l'une des prestations les plus marquantes et les plus puissantes du week-end. Les Britanniques ne tardent pas \u00e0 imposer leur domination avec \"Elegy\", dont les premi\u00e8res notes plongent instantan\u00e9ment la Main Stage dans une atmosph\u00e8re aussi sombre qu'explosive. L'encha\u00eenement avec \"Whiplash\" est d\u00e9vastateur et provoque les premiers immenses circle pits de la journ\u00e9e, t\u00e9moignant de l'attente suscit\u00e9e par le groupe.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">V\u00e9ritable ma\u00eetre de c\u00e9r\u00e9monie, Sam Carter impressionne par une prestation vocale remarquable. Capable d'alterner avec une aisance d\u00e9concertante les hurlements rageurs et les lignes m\u00e9lodiques, le frontman captive le public du d\u00e9but \u00e0 la fin, multipliant les \u00e9changes avec les premiers rangs sans jamais perdre en intensit\u00e9.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le groupe d\u00e9roule ensuite un r\u00e9pertoire parfaitement calibr\u00e9. \"Doomsday\" provoque une immense clameur, son refrain \u00e9tant repris par une foule compacte, tandis que \"Black Lungs\" et \"Blackhole\" confirment \u00e0 quel point Architects s'est impos\u00e9 comme l'un des piliers du metal moderne. Port\u00e9s par une production massive et des musiciens d'une pr\u00e9cision chirurgicale, les morceaux gagnent encore en puissance sur sc\u00e8ne.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">L'intensit\u00e9 ne retombe jamais. \"Impermanence\" transforme la fosse en v\u00e9ritable champ de bataille, \"Broken Mirror\" enfonce le clou avec ses riffs tranchants, avant que \"Brain Dead\" ne pousse encore davantage le public \u00e0 se d\u00e9cha\u00eener. Entre headbangs, slams et nuages de poussi\u00e8re, la Main Stage vit l'un de ses moments les plus explosifs de cette \u00e9dition.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le concert prend ensuite une tournure plus \u00e9motionnelle avec \"When We Were Young\". Dans une ambiance plus recueillie, Sam Carter invite le public \u00e0 chanter avec lui, offrant une respiration bienvenue avant le dernier assaut.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le final est tout simplement irr\u00e9sistible. \"Everything Ends\" relance la machine avec une violence ma\u00eetris\u00e9e, \"Seeing Red\", devenu l'un des nouveaux hymnes du groupe, d\u00e9clenche une v\u00e9ritable d\u00e9ferlante dans la fosse, avant qu'\"Animals\" ne vienne conclure le concert de mani\u00e8re magistrale. Repris par des dizaines de milliers de festivaliers, le refrain r\u00e9sonne longtemps apr\u00e8s les derni\u00e8res notes, scellant une performance monumentale qui confirme, une fois encore, le statut d'Architects parmi les formations incontournables de la sc\u00e8ne metal actuelle.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Architects-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1619455230189313&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>The Hives : les rois du rock'n'roll<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Impossible de r\u00e9sister au charisme d\u00e9vastateur de Pelle Almqvist. Costume noir parfaitement ajust\u00e9 malgr\u00e9 une chaleur accablante, le leader de The Hives fait son entr\u00e9e comme s'il montait sur le ring, pr\u00eat \u00e0 livrer un v\u00e9ritable combat de rock'n'roll. D\u00e8s les premiers instants, il captive la foule par son \u00e9nergie in\u00e9puisable, son humour irr\u00e9sistible et ses provocations savamment dos\u00e9es, transformant instantan\u00e9ment la Main Stage en une immense f\u00eate o\u00f9 chaque spectateur devient un acteur du spectacle.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">L'ouverture avec \"Enough Is Enough\" donne imm\u00e9diatement le ton, avant que \"Main Offender\" et \"Hooray Hooray Hooray\" ne fassent exploser l'ambiance. Pelle Almqvist multiplie les \u00e9changes avec le public, encourage les festivaliers \u00e0 lever les bras, \u00e0 sauter et \u00e0 chanter, r\u00e9coltant \u00e0 chaque intervention une r\u00e9ponse enthousiaste d'une foule totalement acquise \u00e0 sa cause.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Derri\u00e8re ce frontman hors norme, le quintette su\u00e9dois fait parler toute son efficacit\u00e9. Les guitares claquent avec une pr\u00e9cision redoutable, la section rythmique d\u00e9roule sans faiblir et le groupe encha\u00eene les morceaux avec une fluidit\u00e9 remarquable. \"Paint A Picture\" et \"Bogus Operandi\" d\u00e9montrent que The Hives reste capable de conjuguer urgence punk et refrains accrocheurs, tandis que \"Hate To Say I Told You So\", accueilli comme un v\u00e9ritable hymne, provoque une explosion de d\u00e9cibels dans la fosse. \"Countdown To Shutdown\" maintient une tension permanente, sans qu'aucun temps mort ne vienne casser le rythme.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le dernier acte est un v\u00e9ritable feu d'artifice. \"Come On!\" lance un sprint final irr\u00e9sistible, rapidement suivi par l'incontournable \"Tick Tick Boom\", dont le riff d\u00e9clenche une nouvelle vague de pogos et de sauts synchronis\u00e9s. \"Legalize Living\" prolonge cette euphorie collective avant que \"Walk Idiot Walk\" ne fasse chanter des milliers de voix \u00e0 l'unisson.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le concert s'ach\u00e8ve avec \"The Hives Forever Forever The Hives\", v\u00e9ritable d\u00e9claration d'amour \u00e0 leur propre d\u00e9mesure. Sous un soleil de plomb, Clisson se transforme alors en une gigantesque piste de danse o\u00f9 se m\u00ealent sourires, sueur et \u00e9nergie d\u00e9bordante. Fid\u00e8les \u00e0 leur r\u00e9putation, les Su\u00e9dois livrent un show aussi spectaculaire que jubilatoire, rappelant qu'ils demeurent l'une des formations les plus explosives et les plus divertissantes de la sc\u00e8ne rock actuelle.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\" data-start=\"305\" data-end=\"745\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Hives-Hellfest-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1620320646769438&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>Bad Omens : l'ascension confirm\u00e9e<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Tr\u00e8s attendus sur la Main Stage, Bad Omens confirme sans la moindre h\u00e9sitation qu'il appartient d\u00e9sormais au cercle tr\u00e8s ferm\u00e9 des t\u00eates d'affiche du metal contemporain. Devant une foule particuli\u00e8rement jeune et acquise \u00e0 sa cause, le quintette am\u00e9ricain livre un concert aussi spectaculaire que ma\u00eetris\u00e9, port\u00e9 par une mise en sc\u00e8ne soign\u00e9e et une puissance sonore impressionnante.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">L'entr\u00e9e en mati\u00e8re avec \"Specter\" installe imm\u00e9diatement une atmosph\u00e8re sombre et cin\u00e9matographique. Les premiers riffs font monter la tension avant que \"Glass Houses\" ne lib\u00e8re toute l'\u00e9nergie contenue dans la fosse. Le public explose instantan\u00e9ment, reprenant chaque refrain avec une ferveur qui t\u00e9moigne de l'incroyable ascension du groupe ces derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Au centre de toutes les attentions, Noah Sebastian impressionne par sa pr\u00e9sence sc\u00e9nique autant que par sa ma\u00eetrise vocale. Avec une aisance d\u00e9concertante, il alterne les passages les plus m\u00e9lodiques, presque fragiles, et les explosions de violence caract\u00e9ristiques du groupe, sans jamais perdre en intensit\u00e9. Son interpr\u00e9tation de \"The Death Of Peace Of Mind\" constitue l'un des premiers sommets du concert, le morceau \u00e9tant repris \u00e0 pleins poumons par des milliers de festivaliers dans une communion saisissante.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">La suite du set confirme toute la richesse du r\u00e9pertoire de Bad Omens. \"Dying To Love\", \"Concrete Jungle\", \"Nowhere To Go\" et \"Limits\" installent une ambiance presque hypnotique, o\u00f9 les nappes \u00e9lectroniques, les guitares massives et les jeux de lumi\u00e8res se r\u00e9pondent parfaitement. Le groupe ma\u00eetrise l'art de faire alterner tension et rel\u00e2chement, construisant un spectacle immersif qui captive autant qu'il impressionne.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le concert change ensuite radicalement de visage avec \"Artificial Suicide\", v\u00e9ritable d\u00e9ferlante de violence qui d\u00e9clenche les plus gros mouvements de foule de la prestation. Les puissants \"V.A.N.\" et \"Left For Good\" prolongent cette mont\u00e9e en puissance, faisant vibrer une Main Stage enti\u00e8rement conquise.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">La derni\u00e8re ligne droite est tout simplement impressionnante. \"What It Cost\" pr\u00e9pare le terrain avant un encha\u00eenement redoutable avec \"Like A Villain\", dont le refrain est repris avec une intensit\u00e9 incroyable, puis \"Just Pretend\", accueilli comme un v\u00e9ritable hymne par une foule qui chante chaque parole \u00e0 l'unisson. Enfin, \"Impose\" ouvre la voie \u00e0 un rappel explosif o\u00f9 \"Dethrone\" vient mettre tout le monde d'accord. Dans un d\u00e9luge de riffs, de hurlements et de pyrotechnie, le morceau fait d\u00e9finitivement chavirer la Main Stage, concluant une prestation magistrale qui confirme que Bad Omens est d\u00e9sormais l'un des groupes les plus incontournables de la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration metal.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\" data-start=\"305\" data-end=\"745\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Bad-Omens-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1620323373435832&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>The Offspring : une cl\u00f4ture en forme de c\u00e9l\u00e9bration<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Pour refermer cette \u00e9dition 2026 en beaut\u00e9, The Offspring investit la Main Stage avec une seule ambition : encha\u00eener les classiques et offrir au public un ultime moment de communion. Sans artifices inutiles, les Californiens misent sur l'efficacit\u00e9 d'un r\u00e9pertoire devenu incontournable et d\u00e9montrent, pr\u00e8s de quarante ans apr\u00e8s leurs d\u00e9buts, qu'ils restent l'une des formations les plus f\u00e9d\u00e9ratrices de la sc\u00e8ne punk rock.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le d\u00e9part est tout simplement foudroyant. \"Come Out And Play\" fait imm\u00e9diatement exploser la foule, suivie par \"All I Want\", \"Want You Bad\" et \"Staring At The Sun\", qui s'encha\u00eenent sans le moindre temps mort. D\u00e8s les premi\u00e8res minutes, des dizaines de milliers de festivaliers reprennent chaque refrain \u00e0 l'unisson, tandis que les premiers circle pits se dessinent dans une ambiance aussi \u00e9lectrique que festive.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Toujours aussi complices, Bryan \"Dexter\" Holland et Kevin \"Noodles\" Wasserman affichent une bonne humeur communicative. Entre les plaisanteries, les sourires et les \u00e9changes permanents avec le public, les deux v\u00e9t\u00e9rans semblent prendre autant de plaisir \u00e0 jouer que les festivaliers \u00e0 les retrouver. Malgr\u00e9 la fatigue accumul\u00e9e au terme de quatre jours de festival, la Main Stage retrouve une seconde jeunesse au fil des morceaux.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s les incontournables \"Hammerhead\" et \"Bad Habit\", le groupe s'offre une parenth\u00e8se aussi inattendue que r\u00e9jouissante. Noodles encha\u00eene plusieurs clins d'\u0153il musicaux, faisant d'abord r\u00e9sonner quelques riffs de \"Paranoid\" de Black Sabbath, avant de poursuivre avec \"Crazy Train\" d'Ozzy Osbourne. L'hommage se poursuit avec une relecture de \"In The Hall Of The Mountain King\" d'Edvard Grieg, avant qu'une poign\u00e9e de mesures de \"Love Story\" de Taylor Swift ne d\u00e9clenche un m\u00e9lange de rires, de surprise et de chants dans le public. Un moment l\u00e9ger et d\u00e9cal\u00e9 qui illustre parfaitement le sens du spectacle et l'autod\u00e9rision du groupe.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Le medley \"Hit That \/ Original Prankster\" relance imm\u00e9diatement la machine, faisant rebondir une fosse qui ne montre toujours aucun signe de fatigue. \"Gotta Get Away\" prolonge cette dynamique avant de laisser place \u00e0 un spectaculaire solo de batterie, salu\u00e9 par une ovation nourrie.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">La derni\u00e8re ligne droite ressemble \u00e0 une v\u00e9ritable avalanche de tubes. \"Why Don't You Get A Job?\" transforme la Main Stage en gigantesque karaok\u00e9, \"Pretty Fly (For A White Guy)\" fait danser l'ensemble du site, tandis que \"The Kids Aren't Alright\" apporte une touche d'\u00e9motion avant que \"You're Gonna Go Far, Kid\" ne relance une ultime vague d'\u00e9nergie.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Enfin, \"Self Esteem\" vient conclure cette \u00e9dition 2026 de la plus belle des mani\u00e8res. Repris en ch\u0153ur par des dizaines de milliers de voix, le morceau devient le symbole d'un week-end exceptionnel. Sous les derni\u00e8res lumi\u00e8res du festival, The Offspring offre un final aussi festif qu'intemporel, refermant les portes du Hellfest sur une immense c\u00e9l\u00e9bration collective o\u00f9 la nostalgie se m\u00eale \u00e0 l'euphorie.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\" data-start=\"305\" data-end=\"745\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/The-Offspring-Hellfest-2026-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1620324820102354&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>Une \u00e9dition br\u00fblante jusqu'au bout<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Cette quatri\u00e8me journ\u00e9e aura \u00e9t\u00e9 \u00e0 l'image de l'ensemble du Hellfest 2026 : intense, \u00e9clectique et spectaculaire. Malgr\u00e9 une chaleur sans doute record, les festivaliers auront r\u00e9pondu pr\u00e9sents jusqu'\u00e0 la derni\u00e8re note.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Entre l'engagement de Rise Against, la puissance d'Architects, la folie communicative des Hives, la mont\u00e9e en puissance de Bad Omens et la pluie de classiques offerte par The Offspring, Clisson referme une nouvelle \u00e9dition qui restera comme l'une des plus chaudes... au propre comme au figur\u00e9.<\/p> <p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p> <hr \/>","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/46152","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=46152"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/46152\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":46228,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/46152\/revisions\/46228"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media\/46219"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=46152"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=46152"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=46152"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}