{"id":43112,"date":"2025-07-05T22:25:31","date_gmt":"2025-07-05T20:25:31","guid":{"rendered":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/?p=43112"},"modified":"2025-07-08T22:53:17","modified_gmt":"2025-07-08T20:53:17","slug":"les-eurockeennes-2025-belfort-90","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/les-eurockeennes-2025-belfort-90\/","title":{"rendered":"Les Eurock\u00e9ennes 2025 &#8211; Belfort (90)"},"content":{"rendered":"<!--themify_builder_content-->\n<div id=\"themify_builder_content-43112\" data-postid=\"43112\" class=\"themify_builder_content themify_builder_content-43112 themify_builder tf_clear\">\n    \t\t\t\t<!-- module_row -->\n\t\t<div  data-lazy=\"1\" class=\"module_row themify_builder_row tb_t6ti412 tb_first tf_w tf_clearfix\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"row_inner col_align_top tb_col_count_1 tf_box tf_rel\">\n\t\t\t\t\t<div  data-lazy=\"1\" class=\"module_column tb-column col-full tb_2bc2412 first\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"tb-column-inner tf_box tf_w\">\n\t\t\t\t<!-- module text -->\n<div  class=\"module module-text tb_4knp303   \" data-lazy=\"1\">\n        <div  class=\"tb_text_wrap\">\n    <h2 style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #333333;\"><span style=\"color: #000000;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-43115\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Les-Eurockeennes-2025-vignette.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Les-Eurockeennes-2025-vignette.jpg 150w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Les-Eurockeennes-2025-vignette-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>Les Eurock\u00e9ennes \/<\/span><\/span><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: left;\" align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\">Du 03 au 05 Juillet 2025 \/<\/span><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #000000;\">Belfort (90) \/<\/span><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: left;\" align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Notre avis<\/span> : 5\/5.<\/span><\/h2>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>130 000 festivaliers ont foul\u00e9 les rives du Malsaucy pour cette \u00e9dition 2025 des Eurock\u00e9ennes de Belfort. Quatre jours de concerts, de foule en fusion et d\u2019instants suspendus qui confirment la place centrale du festival dans le paysage musical europ\u00e9en. Nous \u00e9tions sur place pour les trois premiers jours, au plus pr\u00e8s des sc\u00e8nes, des artistes et de l\u2019ambiance unique qui fait l\u2019ADN des Eurocks. De la claque des t\u00eates d\u2019affiche aux p\u00e9pites d\u00e9nich\u00e9es sur les sc\u00e8nes plus confidentielles, retour sur trois journ\u00e9es riches en d\u00e9cibels et en \u00e9motions.<\/strong><\/em><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">THE RAVEN AGE<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est avec The Raven Age que nous avons le plaisir de d\u00e9buter cette 35\u00e8me \u00e9dition. Le groupe prend possession de la Grande Sc\u00e8ne, et le public accueille les britanniques avec ferveur. Le show d\u00e9marre sur les chapeaux de roue avec \u00ab Forgive &amp; Forget \u00bb, dont les riffs ac\u00e9r\u00e9s captent imm\u00e9diatement l\u2019attention. Matt James, le chanteur, harangue la foule. <em>Belfort, make some fucking noise !<\/em> Sans laisser le temps de souffler, l&rsquo;encha\u00eenement est fait avec \u00ab Hangman \u00bb, installant une atmosph\u00e8re plus sombre et tendue. La fosse claque des mains. <em>Thank you so much my friends !<\/em> La section rythmique fait vibrer la foule sur \u00ab Essence Of Time \u00bb, un titre aux breaks puissants qui d\u00e9clenchent les premiers pogos de la soir\u00e9e. Le point culminant vient avec \u00ab The Day The World Stood Still \u00bb, interpr\u00e9t\u00e9 avec intensit\u00e9 et sobri\u00e9t\u00e9, r\u00e9v\u00e9lant toute la palette vocale du chanteur. Le show se poursuit avec \u00ab Serpents Tongue \u00bb, un morceau redoutablement efficace en live, et \u00ab Grave Of The Fireflies \u00bb, titre \u00e9pique dont les envol\u00e9es m\u00e9lodiques cr\u00e9ent un moment de communion avec le public. Les leds des t\u00e9l\u00e9phones s\u2019allument. Nous arrivons petit \u00e0 petit \u00e0 la fin du show, et le set se conclut sur une note flamboyante avec \u00ab Fleur De Lis \u00bb, v\u00e9ritable d\u00e9ferlante sonore qui emporte les derniers r\u00e9sistants du pit. Une petite photo souvenir, et le groupe quitte la sc\u00e8ne sous les applaudissements. En 45 minutes, The Raven Age a livr\u00e9 un show compact, \u00e9nergique et parfaitement ex\u00e9cut\u00e9. Le son, \u00e0 la crois\u00e9e du heavy moderne et du metal m\u00e9lodique, a trouv\u00e9 un joli \u00e9cho aupr\u00e8s du public des Eurock\u00e9ennes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43126 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290819509719555&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\">IRON MAIDEN<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">30 000 personnes sont pr\u00e9sentes au pied de la Grande Sc\u00e8ne. C\u2019est la capacit\u00e9 maximum du site ! Iron Maiden, qui c\u00e9l\u00e8bre ses 50 ans d\u2019existence, d\u00e9barque pour un concert dantesque, devant une foule en furie d\u00e8s les premi\u00e8res notes de \u201cDoctor Doctor\u201d, diffus\u00e9 en intro pour annoncer l\u2019entr\u00e9e des l\u00e9gendes. Apr\u00e8s le court et martial \u201cThe Ides Of March\u201d, le public s\u2019embrase avec \u201cMurders In The Rue Morgue\u201d et un \u201cWrathchild\u201d explosif. Bruce Dickinson, en grande forme, harangue la foule entre chaque classique. \u201cKillers\u201d et \u201cPhantom Of The Opera\u201d replongent le site dans l\u2019\u00e2ge d\u2019or du heavy britannique. Le monument \u201cThe Number Of The Beast\u201d fait rugir le public, imm\u00e9diatement suivi d\u2019un \u201cThe Clairvoyant\u201d parfaitement interpr\u00e9t\u00e9. Le set gagne encore en intensit\u00e9 avec un \u201cPowerslave\u201d \u00e9pique, avant un \u201c2 Minutes To Midnight\u201d repris en ch\u0153ur. \u201cRime Of The Ancient Mariner\u201d impose son ambiance th\u00e9\u00e2trale, tandis que \u201cRun To The Hills\u201d d\u00e9clenche un pogo g\u00e9ant. Le majestueux \u201cSeventh Son Of A Seventh Son\u201d laisse la foule sans voix, avant un \u201cThe Trooper\u201d h\u00e9ro\u00efque et un \u201cHallowed Be Thy Name\u201d gla\u00e7ant de puissance. \u201cIron Maiden\u201d cl\u00f4t le set dans un d\u00e9luge de lights et de riffs. Pour le rappel, \u201cChurchill\u2019s Speech\u201d retentit, suivi d\u2019un \u201cAces High\u201d a\u00e9rien, d\u2019un \u201cFear Of The Dark\u201d chant\u00e9 \u00e0 l\u2019unisson, et d\u2019un \u201cWasted Years\u201d charg\u00e9 d\u2019\u00e9motion. En guise de clin d\u2019\u0153il final, le public se quitte en chantant \u201cAlways Look On The Bright Side Of Life\u201d de Monty Python, sourire aux l\u00e8vres. Iron Maiden a prouv\u00e9 une fois de plus qu\u2019ils sont immortels.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43122 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290822966385876&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">AVATAR<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le set d\u00e9marre par un tour de magie o\u00f9 le chanteur sort d&rsquo;une bo\u00eete avec un ballon de baudruche \u00e0 la main. D\u00e8s les premi\u00e8res secondes de \u00ab Dance Devil Dance \u00bb, Avatar embrase la sc\u00e8ne de La Plage dans une d\u00e9flagration m\u00e9tallique. Les riffs tranchants et la pr\u00e9sence f\u00e9roce de Johannes Eckerstr\u00f6m plongent imm\u00e9diatement la foule dans un \u00e9tat de transe. Puis vient \u00ab The Eagle Has Landed \u00bb, qui confirme la puissance de ce set redoutable. La voix rugissante du frontman et la pr\u00e9cision chirurgicale des musiciens font vibrer chaque spectateur. La tension monte encore d\u2019un cran quand r\u00e9sonne \u00ab Captain Goat \u00bb : le Malsaucy explose, les fans hurlent de joie, les premiers slams se forment. Et ce n\u2019est pas fini : \u00ab In The Airwaves \u00bb d\u00e9boule avec un riff implacable, impossible de r\u00e9sister, les corps s\u2019agitent comme un seul. Moment d\u2019unit\u00e9 et d\u2019\u00e9motion avec \u00ab Bloody Angel \u00bb : les refrains sont repris en ch\u0153ur par toute la fosse, un instant suspendu entre puissance et fragilit\u00e9. Sans rel\u00e2che, \u00ab The Dirt I\u2019m Buried In \u00bb relance la machine. L\u2019\u00e9nergie est contagieuse, les pogos se multiplient, l\u2019atmosph\u00e8re devient \u00e9lectrique. Avec \u00ab For The Swarm \u00bb, le pit se transforme en un v\u00e9ritable maelstr\u00f6m. C\u2019est une temp\u00eate de d\u00e9cibels, de sueur et de cris. Puis, soudain, le silence relatif. Seul au piano, Johannes Eckerstr\u00f6m entame \u00ab Tower \u00bb. Le rythme ralentit, le moment devient presque th\u00e9\u00e2tral, intense et solennel. Retour \u00e0 la lourdeur avec \u00ab Colossus \u00bb, dont le groove lent et hypnotique secoue les t\u00eates et fait voler les cheveux. Le public est happ\u00e9, captiv\u00e9. \u00ab Let It Burn \u00bb relance l\u2019incendie. Chaque mot est scand\u00e9 par une foule en transe. C\u2019est brut, c\u2019est sauvage, c\u2019est Avatar. Petit r\u00e9pit avec \u00ab Glory To Our King \u00bb, qui apaise momentan\u00e9ment les esprits comme une accalmie avant l\u2019ultime temp\u00eate. Mais d\u00e9j\u00e0 \u00ab The King Welcomes You To Avatar Country \u00bb fait replonger le public dans la folie. Cabaret noir, th\u00e9\u00e2tre grand-guignol, ambiance carnavalesque \u2013 tout l\u2019univers d\u2019Avatar y est concentr\u00e9. \u00ab Smells Like A Freakshow \u00bb pousse l\u2019extravagance encore plus loin. Avatar n\u2019est pas juste un groupe, c\u2019est un spectacle total. Enfin, \u00ab Hail The Apocalypse \u00bb vient sceller cette d\u00e9monstration de force. Un final explosif, autant visuel que sonore, qui laisse la foule ext\u00e9nu\u00e9e et combl\u00e9e. Avatar quitte la sc\u00e8ne sous une ovation tonitruante. Un show magistral, g\u00e9n\u00e9reux, qui s\u2019imprime dans les m\u00e9moires comme un moment d\u2019exception.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43118 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290826576385515&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\">DEAD POET SOCIETY<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dead Poet Society investit la Greenroom avec l\u2019intense \u00ab .Intoodeep. \u00bb. Le public, d\u00e9j\u00e0 chauff\u00e9 \u00e0 blanc, se laisse happer par la rage contenue et les riffs abrasifs. \u00ab I Hope You Hate Me. \u00bb r\u00e9sonne comme un uppercut, port\u00e9 par la voix habit\u00e9e de Jack Underkofler. La basse vrombissante sur \u00ab .swvrm. \u00bb fait trembler le sol. Quand les premi\u00e8res notes de \u00ab .SALT. \u00bb \u00e9clatent, c\u2019est une vague de pogos qui secoue la fosse. La tension retombe l\u00e9g\u00e8rement sur \u00ab Lo Air \u00bb, o\u00f9 le groupe explore des ambiances plus a\u00e9riennes sans perdre en intensit\u00e9. \u00ab Uto \u00bb d\u00e9voile toute la ma\u00eetrise technique du quatuor, entre changements de rythme et dissonances ma\u00eetris\u00e9es. Avec \u00ab Black And Gold \u00bb, la foule se laisse porter par un groove sombre et hypnotique. Le puissant \u00ab .AmericanBlood. \u00bb d\u00e9cha\u00eene une \u00e9nergie brute, les fans scandant chaque mot avec ferveur. \u00ab HURT \u00bb est envoy\u00e9 dans la foul\u00e9e. Le charisme magn\u00e9tique de Jack enflamme la sc\u00e8ne, sa guitare semblant cracher le feu. La coh\u00e9sion du groupe est totale, chaque break et mont\u00e9e en puissance parfaitement calibr\u00e9s. La foule, compacte, exulte lors du final \u00ab Running In Circles \u00bb, chant\u00e9 \u00e0 l\u2019unisson par un public conquis. Apr\u00e8s un dernier accord satur\u00e9, Dead Poet Society quitte la sc\u00e8ne sous une ovation m\u00e9rit\u00e9e. Un set intense et sans temps mort. Un joli moment !<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43120 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290828489718657&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">DIE SPITZ<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Die Spitz, le quatuor punk f\u00e9minin originaire d&rsquo;Austin, au Texas, enflamme Les Eurock\u00e9ennes avec un son r\u00e9solument brut et d\u00e9bordant d&rsquo;\u00e9nergie. Form\u00e9 en 2022, le groupe est compos\u00e9 de Ava Schrobilgen \u00e0 la guitare et au chant, parfois \u00e0 la batterie, de Chloe Andrews \u00e0 la batterie, parfois \u00e0 la guitare et au chant, d\u2019Ellie Livingston \u00e0 la guitare et au chant, et de Kate Halter \u00e0 la basse. Die Spitz d\u00e9barque sur la Grande Sc\u00e8ne en remplacement de High Vis, initialement pr\u00e9vu, contraint d\u2019annuler sa venue en raison d\u2019un mouvement de gr\u00e8ve dans le secteur a\u00e9rien. Les filles sont pr\u00eates \u00e0 d\u00e9clencher le chaos. D\u00e8s \u201cMonkey Song\u201d, la fosse explose, les premiers pogos soul\u00e8vent la poussi\u00e8re sous les riffs furieux. Le son n\u2019est pas au top, mais peu importe, la prestation vaut le d\u00e9tour. Ellie et Ava hurlent dans leur micro, la voix \u00e0 la fois rageuse et espi\u00e8gle, captivant instantan\u00e9ment le public. \u201cI Hate When GIRLS Die\u201d et \u201cRed 40\u201d encha\u00eenent sans r\u00e9pit, le groupe bombarde la foule d\u2019un mur de son \u00e9pais. Sur \u201cPunishers\u201d, Chloe, la batteuse, et Ava, la guitariste, \u00e9changent leurs instruments, redoublant d\u2019\u00e9nergie. Les pogos s\u2019intensifient, un nuage de poussi\u00e8re engloutit la fosse. On n\u2019y voit plus grand-chose\u2026 \u201cLittle Flame\u201d et \u201cChug\u201d transforment le pit en champ de bataille, le quatuor nous fait litt\u00e9ralement bouffer la poussi\u00e8re. La complicit\u00e9 entre ces amies d\u2019enfance se ressent, leurs regards complices et sourires carnassiers ponctuent chaque break. \u201cGrip\u201d et \u201cPop Punk Anthem\u201d sonnent comme un uppercut, le public se bouscule dans une euphorie collective. Avec \u201cBig Boots\u201d et \u201cDown On It\u201d, les Texanes confirment leur statut de tornade sc\u00e9nique. \u201cAmerican Porn\u201d d\u00e9clenche un pogo massif. La fosse est en \u00e9bullition permanente. Surprise avec la premi\u00e8re mondiale de \u201cSong To No One\u201d : une exclusivit\u00e9 rugissante qui laisse pr\u00e9sager un futur album fracassant. Sur \u201cMy Hot Piss\u201d, le mur de son devient quasi assourdissant, mais impossible de r\u00e9sister \u00e0 l\u2019appel du chaos. \u201cRidin\u2019 With My Girls\u201d et \u201cEvangeline\u201d terminent le set sur une note incandescente, laissant le public exsangue et ravi. Die Spitz a offert une d\u00e9flagration de jeunesse et de fureur qui a mis tout le monde d\u2019accord. Jolie prestation !<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43121 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290830779718428&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">SILMARILS<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sur la sc\u00e8ne de La Plage des Eurock\u00e9ennes de Belfort, Silmarils enflamme la foule avec un concert survolt\u00e9 et sans temps mort. D\u00e8s \u00ab\u00a0Mackina\u00a0\u00bb, le ton est donn\u00e9 : riffs ac\u00e9r\u00e9s, \u00e9nergie, et un public imm\u00e9diatement conquis. Les classiques \u00ab\u00a0Fils d&rsquo;Abraham\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Oublie-moi\u00a0\u00bb s\u2019encha\u00eenent, r\u00e9veillant les souvenirs des fans de la premi\u00e8re heure. La rage de \u00ab\u00a0On N\u2019Est Pas Comme \u00c7a\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Tant Que Parle L\u2019\u00c9conomie\u00a0\u00bb r\u00e9sonne fort, port\u00e9e par un chant habit\u00e9 et une section rythmique implacable. Avec \u00ab\u00a0Victime De La Croix\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Karma\u00a0\u00bb, le groupe alterne entre tension \u00e9lectrique et groove plus pos\u00e9, avant de replonger dans la fureur de \u00ab\u00a0Mortel\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Tu Nous M\u00e9rites Pas\u00a0\u00bb et la reprise survitamin\u00e9e de \u00ab\u00a0It\u2019s Tricky\u00a0\u00bb de Run-D.M.C. font litt\u00e9ralement bondir la fosse. \u00ab\u00a0Pour \u00c7a\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Welcome To America\u00a0\u00bb confirment la puissance sc\u00e9nique du combo, tandis que \u00ab\u00a0Au Paradis\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Cours Vite\u00a0\u00bb apportent une touche plus m\u00e9lodique sans rel\u00e2cher la pression. Le rappel est \u00e0 l\u2019image du concert : explosif. \u00ab\u00a0Guerilla\u00a0\u00bb d\u00e9clenche un dernier pogo g\u00e9ant avant que \u00ab\u00a0Va Y Avoir Du sport\u00a0\u00bb ne transforme le site en un gigantesque terrain de jeu. Enfin, \u00ab\u00a0Love Your Mum\u00a0\u00bb, d\u00e9dicac\u00e9 \u00e0 toutes les mamans, conclut cette prestation br\u00fblante dans une communion totale. Silmarils a toujours sa place au sommet du rock fran\u00e7ais.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43125 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290832639718242&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">LANDMRVKS<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Landmvrks investit la Greenroom avec l\u2019intro percutante de \u00ab Creature \u00bb, d\u00e9clenchant imm\u00e9diatement un pit \u00e9norme. Le public, survolt\u00e9, r\u00e9pond avec ferveur \u00e0 \u00ab Death \u00bb, hurlant chaque mot en ch\u0153ur. \u00ab Blistering \u00bb encha\u00eene avec sa rythmique assassine, provoquant une vague d\u2019headbangs jusqu\u2019au fond du site. Sur \u00ab A Line In The Dust \u00bb, la voix \u00e9corch\u00e9e de Florent Salfati fait frissonner la fosse. \u00ab Visage \u00bb apporte une tension presque palpable avant une explosion de breakdowns d\u00e9vastateurs. Avec \u00ab Sulfur \u00bb, le groupe l\u00e2che toute sa rage et la foule devient incontr\u00f4lable, mosh pits \u00e0 gogo. L\u2019atmosph\u00e8re se fait plus lourde sur \u00ab Sombre 16 \u00bb. \u00ab Say No Word \u00bb relance l\u2019\u00e9nergie avec des riffs tranchants et un refrain f\u00e9d\u00e9rateur repris \u00e0 tue-t\u00eate. \u00ab Scars \u00bb d\u00e9voile toute la puissance \u00e9motionnelle du groupe, entre m\u00e9lodies poignantes et violence brute. Sur \u00ab Suffocate \u00bb, la basse vrombissante fait trembler le sol, la fosse se transforme en champ de bataille. \u00ab Lost In A Wave \u00bb emm\u00e8ne le public dans un tourbillon de chaos, les slams se succ\u00e8dent sans r\u00e9pit. Avec \u00ab Rainfall \u00bb, Landmvrks alterne parfaitement douceur et fureur, captant l\u2019attention de tous. La tension atteint son paroxysme sur \u00ab Blood Red \u00bb, o\u00f9 chaque note semble hurler la col\u00e8re du groupe. Enfin, \u00ab Self-Made Black Hole \u00bb conclut le set dans un final apocalyptique, laissant le public exsangue et combl\u00e9. Landmvrks prouve une fois de plus qu\u2019il est l\u2019un des fers de lance du metalcore europ\u00e9en, offrant un show intense et m\u00e9morable aux Eurock\u00e9ennes.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43123 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290833783051461&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">LAST TRAIN<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Last Train embrase la Greenroom des Eurock\u00e9ennes de Belfort. D\u00e8s l\u2019intro de \u00ab Home \u00bb, le quatuor impose son rock fi\u00e9vreux, captivant la foule venue en masse. \u00ab The Plan \u00bb encha\u00eene sur une \u00e9nergie brute, port\u00e9e par la guitare rageuse de Jean-No\u00ebl Scherrer. \u00ab Way Out \u00bb lib\u00e8re une puissance cathartique, les riffs se heurtant \u00e0 la nuit tombante. Sur \u00ab On Our Knees \u00bb, la tension gagne un cran, les spectateurs reprennent en ch\u0153ur le refrain. \u00ab Disappointed \u00bb ajoute une touche plus sombre, le chant charg\u00e9 d\u2019\u00e9motion tranche dans le vacarme. \u00ab All To Blame \u00bb poursuit dans une intensit\u00e9 presque suffocante, la basse grondante au premier plan. \u00ab Fire \u00bb met litt\u00e9ralement le feu, salu\u00e9 par une ovation. Le medley \u00ab Between Wounds \/ One Side Road \u00bb offre un long moment suspendu, alternant douceur et explosions sonores. La reprise poignante de \u00ab This Is Me Trying \u00bb surprend et \u00e9meut, instillant un calme fragile. Enfin, \u00ab The Big Picture \u00bb cl\u00f4t ce set en apoth\u00e9ose, laissant la fosse combl\u00e9e. Le groupe, g\u00e9n\u00e9reux, remercie un public chauff\u00e9 \u00e0 blanc, communiant dans une ferveur rare. Le son, massif et pr\u00e9cis, permet aux guitares satur\u00e9es et \u00e0 la batterie percutante de s\u2019exprimer pleinement. Visuellement, la p\u00e9nombre accompagne parfaitement la dramaturgie du concert. En 1h15, Last Train rappelle pourquoi il reste l\u2019un des plus grands espoirs du rock fran\u00e7ais : une exp\u00e9rience live intense et sinc\u00e8re. Une jolie prestation pour leur festival de coeur.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43124 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1279596414175198&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">CLARA LUCIANI<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Clara Luciani enflamme la Grande Sc\u00e8ne des Eurock\u00e9ennes ce samedi soir, attirant une foule compacte sous un ciel \u00e9toil\u00e9. Elle ouvre avec un \u00ab\u202fCourage\u202f\u00bb vibrant, plantant le d\u00e9cor d\u2019un show intense et f\u00e9d\u00e9rateur. D\u00e8s \u00ab\u202fNue\u202f\u00bb, son charisme magn\u00e9tique s\u2019impose, hypnotisant le public. \u00ab\u202fAmour Toujours\u202f\u00bb r\u00e9sonne comme un hymne pop, d\u00e9clenchant une premi\u00e8re vague de danse. Avec \u00ab\u202fSeule\u202f\u00bb, elle touche le c\u0153ur des spectateurs, installant une ambiance plus intime. Les fans chantent \u00e0 l\u2019unisson sur \u00ab\u202fMa S\u0153ur\u202f\u00bb, moment de communion et d\u2019\u00e9motion partag\u00e9e. \u00ab\u202fC\u0153ur\u202f\u00bb \u00e9lectrise la fosse avec son rythme imparable. Sur \u00ab\u202fAllez\u202f\u00bb, la chanteuse invite le public \u00e0 sauter, cr\u00e9ant une liesse g\u00e9n\u00e9rale. Elle surprend avec un mashup \u00ab\u202fComme Toi\u202f\/\u202fTous Les Gar\u00e7ons Et Les Filles\u202f\u00bb, hommage d\u00e9licat \u00e0 Fran\u00e7oise Hardy. \u00ab\u202fMon ombre\u202f\u00bb plonge le public dans une atmosph\u00e8re plus sombre, sans casser l\u2019\u00e9nergie. \u00ab\u202fLa Grenade\u202f\u00bb fait litt\u00e9ralement exploser la foule dans un ch\u0153ur puissant. Avec \u00ab\u202fBravo Tu As Gagn\u00e9\u202f\u00bb, reprise inattendue d\u2019ABBA, elle met tout le monde d\u2019accord. \u00ab\u202fMon sang\u202f\u00bb et \u00ab\u202fTout Pour Moi\u202f\u00bb maintiennent la tension, galvanisant les festivaliers. Sa version de \u00ab\u202fLa Baie\u202f\u00bb de Metronomy apporte une touche funky irr\u00e9sistible. Elle conclut en beaut\u00e9 sur \u00ab\u202fRespire Encore\u202f\u00bb, laissant un public conquis et euphorique.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-43119 aligncenter\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><u>Les photos<\/u><\/strong><strong> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290839839717522&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Photos<\/span>\u00a0: Fabrice A.<\/p>\n<p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p>\n<hr \/>    <\/div>\n<\/div>\n<!-- \/module text -->\t\t\t\t<\/div><!-- .tb-column-inner -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- .module_column -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- .row_inner -->\n\t\t<\/div><!-- .module_row -->\n\t\t\t\t<\/div>\n<!--\/themify_builder_content-->","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Eurock\u00e9ennes \/ Du 03 au 05 Juillet 2025 \/ Belfort (90) \/ Notre avis : 5\/5. 130 000 festivaliers ont foul\u00e9 les rives du Malsaucy pour cette \u00e9dition 2025 des Eurock\u00e9ennes de Belfort. 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Quatre jours de concerts, de foule en fusion et d\u2019instants suspendus qui confirment la place centrale du festival dans le paysage musical europ\u00e9en. Nous \u00e9tions sur place pour les trois premiers jours, au plus pr\u00e8s des sc\u00e8nes, des artistes et de l\u2019ambiance unique qui fait l\u2019ADN des Eurocks. De la claque des t\u00eates d\u2019affiche aux p\u00e9pites d\u00e9nich\u00e9es sur les sc\u00e8nes plus confidentielles, retour sur trois journ\u00e9es riches en d\u00e9cibels et en \u00e9motions.<\/strong><\/em><\/p> <h2>THE RAVEN AGE<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">C'est avec The Raven Age que nous avons le plaisir de d\u00e9buter cette 35\u00e8me \u00e9dition. Le groupe prend possession de la Grande Sc\u00e8ne, et le public accueille les britanniques avec ferveur. Le show d\u00e9marre sur les chapeaux de roue avec \u00ab Forgive &amp; Forget \u00bb, dont les riffs ac\u00e9r\u00e9s captent imm\u00e9diatement l\u2019attention. Matt James, le chanteur, harangue la foule. <em>Belfort, make some fucking noise !<\/em> Sans laisser le temps de souffler, l'encha\u00eenement est fait avec \u00ab Hangman \u00bb, installant une atmosph\u00e8re plus sombre et tendue. La fosse claque des mains. <em>Thank you so much my friends !<\/em> La section rythmique fait vibrer la foule sur \u00ab Essence Of Time \u00bb, un titre aux breaks puissants qui d\u00e9clenchent les premiers pogos de la soir\u00e9e. Le point culminant vient avec \u00ab The Day The World Stood Still \u00bb, interpr\u00e9t\u00e9 avec intensit\u00e9 et sobri\u00e9t\u00e9, r\u00e9v\u00e9lant toute la palette vocale du chanteur. Le show se poursuit avec \u00ab Serpents Tongue \u00bb, un morceau redoutablement efficace en live, et \u00ab Grave Of The Fireflies \u00bb, titre \u00e9pique dont les envol\u00e9es m\u00e9lodiques cr\u00e9ent un moment de communion avec le public. Les leds des t\u00e9l\u00e9phones s\u2019allument. Nous arrivons petit \u00e0 petit \u00e0 la fin du show, et le set se conclut sur une note flamboyante avec \u00ab Fleur De Lis \u00bb, v\u00e9ritable d\u00e9ferlante sonore qui emporte les derniers r\u00e9sistants du pit. Une petite photo souvenir, et le groupe quitte la sc\u00e8ne sous les applaudissements. En 45 minutes, The Raven Age a livr\u00e9 un show compact, \u00e9nergique et parfaitement ex\u00e9cut\u00e9. Le son, \u00e0 la crois\u00e9e du heavy moderne et du metal m\u00e9lodique, a trouv\u00e9 un joli \u00e9cho aupr\u00e8s du public des Eurock\u00e9ennes.<\/p> <p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/The-Raven-Age-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290819509719555&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2 align=\"JUSTIFY\">IRON MAIDEN<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">30 000 personnes sont pr\u00e9sentes au pied de la Grande Sc\u00e8ne. C\u2019est la capacit\u00e9 maximum du site ! Iron Maiden, qui c\u00e9l\u00e8bre ses 50 ans d\u2019existence, d\u00e9barque pour un concert dantesque, devant une foule en furie d\u00e8s les premi\u00e8res notes de \u201cDoctor Doctor\u201d, diffus\u00e9 en intro pour annoncer l\u2019entr\u00e9e des l\u00e9gendes. Apr\u00e8s le court et martial \u201cThe Ides Of March\u201d, le public s\u2019embrase avec \u201cMurders In The Rue Morgue\u201d et un \u201cWrathchild\u201d explosif. Bruce Dickinson, en grande forme, harangue la foule entre chaque classique. \u201cKillers\u201d et \u201cPhantom Of The Opera\u201d replongent le site dans l\u2019\u00e2ge d\u2019or du heavy britannique. Le monument \u201cThe Number Of The Beast\u201d fait rugir le public, imm\u00e9diatement suivi d\u2019un \u201cThe Clairvoyant\u201d parfaitement interpr\u00e9t\u00e9. Le set gagne encore en intensit\u00e9 avec un \u201cPowerslave\u201d \u00e9pique, avant un \u201c2 Minutes To Midnight\u201d repris en ch\u0153ur. \u201cRime Of The Ancient Mariner\u201d impose son ambiance th\u00e9\u00e2trale, tandis que \u201cRun To The Hills\u201d d\u00e9clenche un pogo g\u00e9ant. Le majestueux \u201cSeventh Son Of A Seventh Son\u201d laisse la foule sans voix, avant un \u201cThe Trooper\u201d h\u00e9ro\u00efque et un \u201cHallowed Be Thy Name\u201d gla\u00e7ant de puissance. \u201cIron Maiden\u201d cl\u00f4t le set dans un d\u00e9luge de lights et de riffs. Pour le rappel, \u201cChurchill\u2019s Speech\u201d retentit, suivi d\u2019un \u201cAces High\u201d a\u00e9rien, d\u2019un \u201cFear Of The Dark\u201d chant\u00e9 \u00e0 l\u2019unisson, et d\u2019un \u201cWasted Years\u201d charg\u00e9 d\u2019\u00e9motion. En guise de clin d\u2019\u0153il final, le public se quitte en chantant \u201cAlways Look On The Bright Side Of Life\u201d de Monty Python, sourire aux l\u00e8vres. Iron Maiden a prouv\u00e9 une fois de plus qu\u2019ils sont immortels.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Iron-Maiden-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290822966385876&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>AVATAR<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Le set d\u00e9marre par un tour de magie o\u00f9 le chanteur sort d'une bo\u00eete avec un ballon de baudruche \u00e0 la main. D\u00e8s les premi\u00e8res secondes de \u00ab Dance Devil Dance \u00bb, Avatar embrase la sc\u00e8ne de La Plage dans une d\u00e9flagration m\u00e9tallique. Les riffs tranchants et la pr\u00e9sence f\u00e9roce de Johannes Eckerstr\u00f6m plongent imm\u00e9diatement la foule dans un \u00e9tat de transe. Puis vient \u00ab The Eagle Has Landed \u00bb, qui confirme la puissance de ce set redoutable. La voix rugissante du frontman et la pr\u00e9cision chirurgicale des musiciens font vibrer chaque spectateur. La tension monte encore d\u2019un cran quand r\u00e9sonne \u00ab Captain Goat \u00bb : le Malsaucy explose, les fans hurlent de joie, les premiers slams se forment. Et ce n\u2019est pas fini : \u00ab In The Airwaves \u00bb d\u00e9boule avec un riff implacable, impossible de r\u00e9sister, les corps s\u2019agitent comme un seul. Moment d\u2019unit\u00e9 et d\u2019\u00e9motion avec \u00ab Bloody Angel \u00bb : les refrains sont repris en ch\u0153ur par toute la fosse, un instant suspendu entre puissance et fragilit\u00e9. Sans rel\u00e2che, \u00ab The Dirt I\u2019m Buried In \u00bb relance la machine. L\u2019\u00e9nergie est contagieuse, les pogos se multiplient, l\u2019atmosph\u00e8re devient \u00e9lectrique. Avec \u00ab For The Swarm \u00bb, le pit se transforme en un v\u00e9ritable maelstr\u00f6m. C\u2019est une temp\u00eate de d\u00e9cibels, de sueur et de cris. Puis, soudain, le silence relatif. Seul au piano, Johannes Eckerstr\u00f6m entame \u00ab Tower \u00bb. Le rythme ralentit, le moment devient presque th\u00e9\u00e2tral, intense et solennel. Retour \u00e0 la lourdeur avec \u00ab Colossus \u00bb, dont le groove lent et hypnotique secoue les t\u00eates et fait voler les cheveux. Le public est happ\u00e9, captiv\u00e9. \u00ab Let It Burn \u00bb relance l\u2019incendie. Chaque mot est scand\u00e9 par une foule en transe. C\u2019est brut, c\u2019est sauvage, c\u2019est Avatar. Petit r\u00e9pit avec \u00ab Glory To Our King \u00bb, qui apaise momentan\u00e9ment les esprits comme une accalmie avant l\u2019ultime temp\u00eate. Mais d\u00e9j\u00e0 \u00ab The King Welcomes You To Avatar Country \u00bb fait replonger le public dans la folie. Cabaret noir, th\u00e9\u00e2tre grand-guignol, ambiance carnavalesque \u2013 tout l\u2019univers d\u2019Avatar y est concentr\u00e9. \u00ab Smells Like A Freakshow \u00bb pousse l\u2019extravagance encore plus loin. Avatar n\u2019est pas juste un groupe, c\u2019est un spectacle total. Enfin, \u00ab Hail The Apocalypse \u00bb vient sceller cette d\u00e9monstration de force. Un final explosif, autant visuel que sonore, qui laisse la foule ext\u00e9nu\u00e9e et combl\u00e9e. Avatar quitte la sc\u00e8ne sous une ovation tonitruante. Un show magistral, g\u00e9n\u00e9reux, qui s\u2019imprime dans les m\u00e9moires comme un moment d\u2019exception.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Avatar-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290826576385515&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2 align=\"JUSTIFY\">DEAD POET SOCIETY<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Dead Poet Society investit la Greenroom avec l\u2019intense \u00ab .Intoodeep. \u00bb. Le public, d\u00e9j\u00e0 chauff\u00e9 \u00e0 blanc, se laisse happer par la rage contenue et les riffs abrasifs. \u00ab I Hope You Hate Me. \u00bb r\u00e9sonne comme un uppercut, port\u00e9 par la voix habit\u00e9e de Jack Underkofler. La basse vrombissante sur \u00ab .swvrm. \u00bb fait trembler le sol. Quand les premi\u00e8res notes de \u00ab .SALT. \u00bb \u00e9clatent, c\u2019est une vague de pogos qui secoue la fosse. La tension retombe l\u00e9g\u00e8rement sur \u00ab Lo Air \u00bb, o\u00f9 le groupe explore des ambiances plus a\u00e9riennes sans perdre en intensit\u00e9. \u00ab Uto \u00bb d\u00e9voile toute la ma\u00eetrise technique du quatuor, entre changements de rythme et dissonances ma\u00eetris\u00e9es. Avec \u00ab Black And Gold \u00bb, la foule se laisse porter par un groove sombre et hypnotique. Le puissant \u00ab .AmericanBlood. \u00bb d\u00e9cha\u00eene une \u00e9nergie brute, les fans scandant chaque mot avec ferveur. \u00ab HURT \u00bb est envoy\u00e9 dans la foul\u00e9e. Le charisme magn\u00e9tique de Jack enflamme la sc\u00e8ne, sa guitare semblant cracher le feu. La coh\u00e9sion du groupe est totale, chaque break et mont\u00e9e en puissance parfaitement calibr\u00e9s. La foule, compacte, exulte lors du final \u00ab Running In Circles \u00bb, chant\u00e9 \u00e0 l\u2019unisson par un public conquis. Apr\u00e8s un dernier accord satur\u00e9, Dead Poet Society quitte la sc\u00e8ne sous une ovation m\u00e9rit\u00e9e. Un set intense et sans temps mort. Un joli moment !<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Dead-Poet-Society-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290828489718657&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>DIE SPITZ<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Die Spitz, le quatuor punk f\u00e9minin originaire d'Austin, au Texas, enflamme Les Eurock\u00e9ennes avec un son r\u00e9solument brut et d\u00e9bordant d'\u00e9nergie. Form\u00e9 en 2022, le groupe est compos\u00e9 de Ava Schrobilgen \u00e0 la guitare et au chant, parfois \u00e0 la batterie, de Chloe Andrews \u00e0 la batterie, parfois \u00e0 la guitare et au chant, d\u2019Ellie Livingston \u00e0 la guitare et au chant, et de Kate Halter \u00e0 la basse. Die Spitz d\u00e9barque sur la Grande Sc\u00e8ne en remplacement de High Vis, initialement pr\u00e9vu, contraint d\u2019annuler sa venue en raison d\u2019un mouvement de gr\u00e8ve dans le secteur a\u00e9rien. Les filles sont pr\u00eates \u00e0 d\u00e9clencher le chaos. D\u00e8s \u201cMonkey Song\u201d, la fosse explose, les premiers pogos soul\u00e8vent la poussi\u00e8re sous les riffs furieux. Le son n\u2019est pas au top, mais peu importe, la prestation vaut le d\u00e9tour. Ellie et Ava hurlent dans leur micro, la voix \u00e0 la fois rageuse et espi\u00e8gle, captivant instantan\u00e9ment le public. \u201cI Hate When GIRLS Die\u201d et \u201cRed 40\u201d encha\u00eenent sans r\u00e9pit, le groupe bombarde la foule d\u2019un mur de son \u00e9pais. Sur \u201cPunishers\u201d, Chloe, la batteuse, et Ava, la guitariste, \u00e9changent leurs instruments, redoublant d\u2019\u00e9nergie. Les pogos s\u2019intensifient, un nuage de poussi\u00e8re engloutit la fosse. On n\u2019y voit plus grand-chose\u2026 \u201cLittle Flame\u201d et \u201cChug\u201d transforment le pit en champ de bataille, le quatuor nous fait litt\u00e9ralement bouffer la poussi\u00e8re. La complicit\u00e9 entre ces amies d\u2019enfance se ressent, leurs regards complices et sourires carnassiers ponctuent chaque break. \u201cGrip\u201d et \u201cPop Punk Anthem\u201d sonnent comme un uppercut, le public se bouscule dans une euphorie collective. Avec \u201cBig Boots\u201d et \u201cDown On It\u201d, les Texanes confirment leur statut de tornade sc\u00e9nique. \u201cAmerican Porn\u201d d\u00e9clenche un pogo massif. La fosse est en \u00e9bullition permanente. Surprise avec la premi\u00e8re mondiale de \u201cSong To No One\u201d : une exclusivit\u00e9 rugissante qui laisse pr\u00e9sager un futur album fracassant. Sur \u201cMy Hot Piss\u201d, le mur de son devient quasi assourdissant, mais impossible de r\u00e9sister \u00e0 l\u2019appel du chaos. \u201cRidin\u2019 With My Girls\u201d et \u201cEvangeline\u201d terminent le set sur une note incandescente, laissant le public exsangue et ravi. Die Spitz a offert une d\u00e9flagration de jeunesse et de fureur qui a mis tout le monde d\u2019accord. Jolie prestation !<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Die-Spitz-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290830779718428&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>SILMARILS<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Sur la sc\u00e8ne de La Plage des Eurock\u00e9ennes de Belfort, Silmarils enflamme la foule avec un concert survolt\u00e9 et sans temps mort. D\u00e8s \"Mackina\", le ton est donn\u00e9 : riffs ac\u00e9r\u00e9s, \u00e9nergie, et un public imm\u00e9diatement conquis. Les classiques \"Fils d'Abraham\" et \"Oublie-moi\" s\u2019encha\u00eenent, r\u00e9veillant les souvenirs des fans de la premi\u00e8re heure. La rage de \"On N\u2019Est Pas Comme \u00c7a\" et \"Tant Que Parle L\u2019\u00c9conomie\" r\u00e9sonne fort, port\u00e9e par un chant habit\u00e9 et une section rythmique implacable. Avec \"Victime De La Croix\" et \"Karma\", le groupe alterne entre tension \u00e9lectrique et groove plus pos\u00e9, avant de replonger dans la fureur de \"Mortel\". \"Tu Nous M\u00e9rites Pas\" et la reprise survitamin\u00e9e de \"It\u2019s Tricky\" de Run-D.M.C. font litt\u00e9ralement bondir la fosse. \"Pour \u00c7a\" et \"Welcome To America\" confirment la puissance sc\u00e9nique du combo, tandis que \"Au Paradis\" et \"Cours Vite\" apportent une touche plus m\u00e9lodique sans rel\u00e2cher la pression. Le rappel est \u00e0 l\u2019image du concert : explosif. \"Guerilla\" d\u00e9clenche un dernier pogo g\u00e9ant avant que \"Va Y Avoir Du sport\" ne transforme le site en un gigantesque terrain de jeu. Enfin, \"Love Your Mum\", d\u00e9dicac\u00e9 \u00e0 toutes les mamans, conclut cette prestation br\u00fblante dans une communion totale. Silmarils a toujours sa place au sommet du rock fran\u00e7ais.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Silmarils-Belfort-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290832639718242&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>LANDMRVKS<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Landmvrks investit la Greenroom avec l\u2019intro percutante de \u00ab Creature \u00bb, d\u00e9clenchant imm\u00e9diatement un pit \u00e9norme. Le public, survolt\u00e9, r\u00e9pond avec ferveur \u00e0 \u00ab Death \u00bb, hurlant chaque mot en ch\u0153ur. \u00ab Blistering \u00bb encha\u00eene avec sa rythmique assassine, provoquant une vague d\u2019headbangs jusqu\u2019au fond du site. Sur \u00ab A Line In The Dust \u00bb, la voix \u00e9corch\u00e9e de Florent Salfati fait frissonner la fosse. \u00ab Visage \u00bb apporte une tension presque palpable avant une explosion de breakdowns d\u00e9vastateurs. Avec \u00ab Sulfur \u00bb, le groupe l\u00e2che toute sa rage et la foule devient incontr\u00f4lable, mosh pits \u00e0 gogo. L\u2019atmosph\u00e8re se fait plus lourde sur \u00ab Sombre 16 \u00bb. \u00ab Say No Word \u00bb relance l\u2019\u00e9nergie avec des riffs tranchants et un refrain f\u00e9d\u00e9rateur repris \u00e0 tue-t\u00eate. \u00ab Scars \u00bb d\u00e9voile toute la puissance \u00e9motionnelle du groupe, entre m\u00e9lodies poignantes et violence brute. Sur \u00ab Suffocate \u00bb, la basse vrombissante fait trembler le sol, la fosse se transforme en champ de bataille. \u00ab Lost In A Wave \u00bb emm\u00e8ne le public dans un tourbillon de chaos, les slams se succ\u00e8dent sans r\u00e9pit. Avec \u00ab Rainfall \u00bb, Landmvrks alterne parfaitement douceur et fureur, captant l\u2019attention de tous. La tension atteint son paroxysme sur \u00ab Blood Red \u00bb, o\u00f9 chaque note semble hurler la col\u00e8re du groupe. Enfin, \u00ab Self-Made Black Hole \u00bb conclut le set dans un final apocalyptique, laissant le public exsangue et combl\u00e9. Landmvrks prouve une fois de plus qu\u2019il est l\u2019un des fers de lance du metalcore europ\u00e9en, offrant un show intense et m\u00e9morable aux Eurock\u00e9ennes.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Landmrvks-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290833783051461&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>LAST TRAIN<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Last Train embrase la Greenroom des Eurock\u00e9ennes de Belfort. D\u00e8s l\u2019intro de \u00ab Home \u00bb, le quatuor impose son rock fi\u00e9vreux, captivant la foule venue en masse. \u00ab The Plan \u00bb encha\u00eene sur une \u00e9nergie brute, port\u00e9e par la guitare rageuse de Jean-No\u00ebl Scherrer. \u00ab Way Out \u00bb lib\u00e8re une puissance cathartique, les riffs se heurtant \u00e0 la nuit tombante. Sur \u00ab On Our Knees \u00bb, la tension gagne un cran, les spectateurs reprennent en ch\u0153ur le refrain. \u00ab Disappointed \u00bb ajoute une touche plus sombre, le chant charg\u00e9 d\u2019\u00e9motion tranche dans le vacarme. \u00ab All To Blame \u00bb poursuit dans une intensit\u00e9 presque suffocante, la basse grondante au premier plan. \u00ab Fire \u00bb met litt\u00e9ralement le feu, salu\u00e9 par une ovation. Le medley \u00ab Between Wounds \/ One Side Road \u00bb offre un long moment suspendu, alternant douceur et explosions sonores. La reprise poignante de \u00ab This Is Me Trying \u00bb surprend et \u00e9meut, instillant un calme fragile. Enfin, \u00ab The Big Picture \u00bb cl\u00f4t ce set en apoth\u00e9ose, laissant la fosse combl\u00e9e. Le groupe, g\u00e9n\u00e9reux, remercie un public chauff\u00e9 \u00e0 blanc, communiant dans une ferveur rare. Le son, massif et pr\u00e9cis, permet aux guitares satur\u00e9es et \u00e0 la batterie percutante de s\u2019exprimer pleinement. Visuellement, la p\u00e9nombre accompagne parfaitement la dramaturgie du concert. En 1h15, Last Train rappelle pourquoi il reste l\u2019un des plus grands espoirs du rock fran\u00e7ais : une exp\u00e9rience live intense et sinc\u00e8re. Une jolie prestation pour leur festival de coeur.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Last-Train-Belfort-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1279596414175198&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>CLARA LUCIANI<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Clara Luciani enflamme la Grande Sc\u00e8ne des Eurock\u00e9ennes ce samedi soir, attirant une foule compacte sous un ciel \u00e9toil\u00e9. Elle ouvre avec un \u00ab\u202fCourage\u202f\u00bb vibrant, plantant le d\u00e9cor d\u2019un show intense et f\u00e9d\u00e9rateur. D\u00e8s \u00ab\u202fNue\u202f\u00bb, son charisme magn\u00e9tique s\u2019impose, hypnotisant le public. \u00ab\u202fAmour Toujours\u202f\u00bb r\u00e9sonne comme un hymne pop, d\u00e9clenchant une premi\u00e8re vague de danse. Avec \u00ab\u202fSeule\u202f\u00bb, elle touche le c\u0153ur des spectateurs, installant une ambiance plus intime. Les fans chantent \u00e0 l\u2019unisson sur \u00ab\u202fMa S\u0153ur\u202f\u00bb, moment de communion et d\u2019\u00e9motion partag\u00e9e. \u00ab\u202fC\u0153ur\u202f\u00bb \u00e9lectrise la fosse avec son rythme imparable. Sur \u00ab\u202fAllez\u202f\u00bb, la chanteuse invite le public \u00e0 sauter, cr\u00e9ant une liesse g\u00e9n\u00e9rale. Elle surprend avec un mashup \u00ab\u202fComme Toi\u202f\/\u202fTous Les Gar\u00e7ons Et Les Filles\u202f\u00bb, hommage d\u00e9licat \u00e0 Fran\u00e7oise Hardy. \u00ab\u202fMon ombre\u202f\u00bb plonge le public dans une atmosph\u00e8re plus sombre, sans casser l\u2019\u00e9nergie. \u00ab\u202fLa Grenade\u202f\u00bb fait litt\u00e9ralement exploser la foule dans un ch\u0153ur puissant. Avec \u00ab\u202fBravo Tu As Gagn\u00e9\u202f\u00bb, reprise inattendue d\u2019ABBA, elle met tout le monde d\u2019accord. \u00ab\u202fMon sang\u202f\u00bb et \u00ab\u202fTout Pour Moi\u202f\u00bb maintiennent la tension, galvanisant les festivaliers. Sa version de \u00ab\u202fLa Baie\u202f\u00bb de Metronomy apporte une touche funky irr\u00e9sistible. Elle conclut en beaut\u00e9 sur \u00ab\u202fRespire Encore\u202f\u00bb, laissant un public conquis et euphorique.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Clara-Luciani-2025-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong><u>Les photos<\/u><\/strong><strong> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1290839839717522&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <p>Photos\u00a0: Fabrice A.<\/p> <p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p> <hr \/>","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43112","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=43112"}],"version-history":[{"count":12,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43112\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":43135,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43112\/revisions\/43135"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media\/43114"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=43112"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=43112"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=43112"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}