{"id":41206,"date":"2024-08-22T23:59:00","date_gmt":"2024-08-22T21:59:00","guid":{"rendered":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/?p=41206"},"modified":"2024-08-29T12:51:00","modified_gmt":"2024-08-29T10:51:00","slug":"rock-en-seine-2024-saint-cloud-92","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/rock-en-seine-2024-saint-cloud-92\/","title":{"rendered":"Rock En Seine 2024 &#8211; Saint-Cloud (92)"},"content":{"rendered":"<!--themify_builder_content-->\n<div id=\"themify_builder_content-41206\" data-postid=\"41206\" class=\"themify_builder_content themify_builder_content-41206 themify_builder tf_clear\">\n    \t\t\t\t<!-- module_row -->\n\t\t<div  data-lazy=\"1\" class=\"module_row themify_builder_row tb_7745762 tb_first tf_w tf_clearfix\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"row_inner col_align_top tb_col_count_1 tf_box tf_rel\">\n\t\t\t\t\t<div  data-lazy=\"1\" class=\"module_column tb-column col-full tb_ks8v762 first\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"tb-column-inner tf_box tf_w\">\n\t\t\t\t<!-- module text -->\n<div  class=\"module module-text tb_h9ps320   \" data-lazy=\"1\">\n        <div  class=\"tb_text_wrap\">\n    <h2 style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #333333;\"><span style=\"color: #000000;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-41216\" title=\"Rock En Seine 2024 (vignette)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Rock-En-Seine-2024-vignette.jpg\" alt=\"\" width=\"224\" height=\"316\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Rock-En-Seine-2024-vignette.jpg 224w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Rock-En-Seine-2024-vignette-106x150.jpg 106w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Rock-En-Seine-2024-vignette-213x300.jpg 213w\" sizes=\"auto, (max-width: 224px) 100vw, 224px\" \/>Rock En Seine<span style=\"font-size: 16px;\">\u00a0\/<\/span><\/span><\/span><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: left;\" align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\">Le 22 Ao\u00fbt 2024 \/<\/span><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #000000;\">Saint-Cloud (92) \/<\/span><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: left;\" align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Notre avis<\/span>\u00a0: [star rating=\u00a0\u00bb5&Prime; max=\u00a0\u00bb5&Prime;]<\/span><\/h2>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Le Domaine National de Saint-Cloud a vibr\u00e9 sous les d\u00e9cibels de Rock En Seine, accueillant une journ\u00e9e m\u00e9morable d\u00e9di\u00e9e aux aficionados du rock sous toutes ses formes. Avec une programmation \u00e9clectique et explosive, cette \u00e9dition du festival a rassembl\u00e9 des talents \u00e9mergents et des ic\u00f4nes du genre, offrant une exp\u00e9rience sonore intense et immersive. De l&rsquo;\u00e9nergie brute de Frank Carter &amp; The Rattlesnakes \u00e0 l&rsquo;audace de M\u00e5neskin, en passant par les hymnes puissants de Kasabian et l&rsquo;attitude rebelle de Gossip, les sc\u00e8nes du Parc de Saint-Cloud ont \u00e9t\u00e9 enflamm\u00e9es jusqu&rsquo;\u00e0 la tomb\u00e9e de la nuit. The Last Dinner Party, Dead Poet Society et The Hives ont \u00e9galement marqu\u00e9 les esprits avec des performances aussi captivantes qu&rsquo;authentiques, faisant de cette journ\u00e9e un incontournable pour les passionn\u00e9s de rock. Un moment d&rsquo;exception, o\u00f9 chaque groupe a su imprimer sa marque dans l&rsquo;histoire de Rock En Seine.<\/strong><\/em><\/p>\n<h1>Jeudi 22 Ao\u00fbt 2024<\/h1>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">THE LAST DINNER PARTY<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">La journ\u00e9e commence en beaut\u00e9 avec The Last Dinner Party, qui s\u2019impose d\u00e8s les premi\u00e8res notes comme la r\u00e9v\u00e9lation du jour. Le groupe est tr\u00e8s attendu, et malgr\u00e9 l&rsquo;heure \u00ab\u00a0matinale\u00a0\u00bb, le parterre est d\u00e9j\u00e0 bien rempli\u2014aussi rare que significatif pour un premier concert de la journ\u00e9e. Ce quintet f\u00e9minin londonien, accompagn\u00e9 d&rsquo;un batteur, prend possession de la sc\u00e8ne avec \u00ab\u00a0Prelude To Ecstasy\u00a0\u00bb, plongeant imm\u00e9diatement le public dans leur univers singulier. Le d\u00e9cor est simple mais efficace : deux banni\u00e8res \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique m\u00e9di\u00e9vale portant les initiales du groupe, TLDP, ajoutent une touche th\u00e9\u00e2trale \u00e0 leur performance. Les festivit\u00e9s d\u00e9marrent v\u00e9ritablement avec \u00ab\u00a0Burn Alive\u00a0\u00bb. La chanteuse Abigail Morris, v\u00eatue d&rsquo;une longue robe victorienne, attire tous les regards. Elle parcourt la sc\u00e8ne avec une \u00e9nergie d\u00e9bordante, dansant, virevoltant, et trottinant tout en balan\u00e7ant ses bras en l&rsquo;air, donnant vie \u00e0 chaque coin de l\u2019espace sc\u00e9nique. Le groupe se distingue par une fra\u00eecheur musicale remarquable, port\u00e9e par une pop lyrique qui rappelle par moments l&rsquo;univers de Kate Bush. Les morceaux s\u2019encha\u00eenent avec fluidit\u00e9, \u00ab\u00a0Caesar On A TV Screen\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0The Feminine Urge\u00a0\u00bb illustrant particuli\u00e8rement bien leur capacit\u00e9 \u00e0 jongler entre diff\u00e9rents rythmes et ambiances, toujours avec une \u00e9nergie palpable. Les festivaliers ont \u00e9galement droit \u00e0 une exclusivit\u00e9 avec \u00ab\u00a0Second Best\u00a0\u00bb, une nouveaut\u00e9 que le groupe pr\u00e9sente pour leur premier Rock En Seine. The Last Dinner Party continue ensuite \u00e0 d\u00e9rouler les titres de leur album \u00ab\u00a0Prelude To Ecstasy\u00a0\u00bb, encha\u00eenant \u00ab\u00a0Gjuha\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Sinner\u00a0\u00bb, et \u00ab\u00a0Portrait Of A Dead Girl\u00a0\u00bb. Un joli clin d\u2019\u0153il aux ann\u00e9es 80 vient agr\u00e9menter le set avec une reprise r\u00e9ussie de \u00ab\u00a0Call Me\u00a0\u00bb de Blondie, suivie de \u00ab\u00a0My Lady Of Mercy\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0The Killer\u00a0\u00bb. Un moment touchant survient lorsque le groupe souhaite un joyeux anniversaire \u00e0 Nora, la photographe de la tourn\u00e9e, s\u0153ur d&rsquo;Aurora (aux claviers). Un g\u00e2teau d\u2019anniversaire est amen\u00e9 sur sc\u00e8ne, et la foule se joint spontan\u00e9ment pour chanter \u00ab\u00a0Happy Birthday\u00a0\u00bb, ajoutant une touche chaleureuse et intime \u00e0 ce concert d\u00e9j\u00e0 m\u00e9morable. Le set se cl\u00f4ture en apoth\u00e9ose avec leur tube incontournable \u00ab\u00a0Nothing Matters\u00a0\u00bb, laissant un public conquis et des sourires sur tous les visages. The Last Dinner Party a su captiver et enthousiasmer d\u00e8s le d\u00e9but de cette journ\u00e9e \u00e0 Rock En Seine, marquant les esprits par leur talent et leur \u00e9nergie. Un moment inoubliable pour ceux qui ont eu la chance d\u2019y assister !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-41214 aligncenter\" title=\"The Last Dinner Party (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1024972262970949&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\">DEAD POET SOCIETY<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tour \u00e0 tour d\u00e9tonant et exaltant, le rock de ce quatuor de Boston, empreint d&rsquo;influences metal et heavy, s\u00e9duit immanquablement les fans de Royal Blood et de Muse. Ils y retrouvent ce savant m\u00e9lange de riffs incisifs, de percussions d\u00e9cha\u00een\u00e9es, de chants habit\u00e9s par la r\u00e9volte, et d&#8217;emprunts occasionnels \u00e0 l&rsquo;\u00e9lectro, avec ses rythmiques percutantes, et \u00e0 la pop, pour son c\u00f4t\u00e9 m\u00e9lodique et accrocheur. Le r\u00e9sultat ? Une claque sonore particuli\u00e8rement percutante. Les amateurs de rock alternatif se rassemblent, impatients de plonger dans cet univers sonore unique. Les premi\u00e8res notes satur\u00e9es de guitare retentissent. Le groupe fait son entr\u00e9e sous une salve d&rsquo;applaudissements, et d&#8217;embl\u00e9e, le ton est donn\u00e9. Les festivit\u00e9s s&rsquo;ouvrent avec \u00ab\u00a0Sound And Silence\u00a0\u00bb, et l\u2019ambiance devient imm\u00e9diatement \u00e9lectrique. Le son est puissant, d&rsquo;une pr\u00e9cision redoutable, tandis que la voix de Jack Underkofler, le chanteur, capte instantan\u00e9ment l\u2019attention de l&rsquo;auditoire. D\u00e8s les premi\u00e8res secondes, le public est immerg\u00e9 dans l&rsquo;univers singulier du groupe, o\u00f9 la rage se m\u00eale \u00e0 la m\u00e9lancolie, et o\u00f9 l&rsquo;\u00e9nergie brute est palpable. L\u2019encha\u00eenement avec \u00ab\u00a0HURT\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0.AmericanBlood.\u00a0\u00bb t\u00e9moigne d&rsquo;une maestria certaine, alternant passages m\u00e9lodiques et explosions sonores. Les morceaux s&rsquo;encha\u00eenent avec fluidit\u00e9 : \u00ab\u00a0.swvrm.\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Lo Air\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0My Condition\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0.CoDA.\u00a0\u00bb. Chaque titre apporte son lot d&rsquo;\u00e9motions, mais c\u2019est le tube \u00ab\u00a0Running In Circles\u00a0\u00bb qui remporte tous les suffrages, d\u00e9clenchant une vague d&rsquo;applaudissements nourris. Le set s&rsquo;ach\u00e8ve en apoth\u00e9ose avec \u00ab\u00a0.intoodeep.\u00a0\u00bb, laissant le public combl\u00e9. Une performance intense, parfaitement ma\u00eetris\u00e9e, qui marquera les esprits.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-41208 aligncenter\" title=\"Dead Poet Sociey (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1024982149636627&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">KASABIAN<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le gang de Leicester est de retour, et c\u2019est Sergio Pizzorno qui m\u00e8ne d\u00e9sormais la danse. Ce n\u2019est pas une surprise pour ceux qui suivent Kasabian depuis leurs d\u00e9buts en 1997. Pizzorno, l\u2019Anglais aux racines italiennes, a toujours \u00e9t\u00e9 bien plus qu\u2019un simple guitariste charismatique pour le groupe. Il est le cerveau cr\u00e9atif derri\u00e8re la majorit\u00e9 de leurs morceaux, assurant \u00e0 la fois la composition, la production, et m\u00eame le chant sur certains titres. Avec une avalanche de tubes tels que \u00ab\u00a0Club Foot\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Shoot The Runner\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Underdog\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0L.S.F.\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Stevie\u00a0\u00bb, ou encore l\u2019incontournable \u00ab\u00a0Fire\u00a0\u00bb, Kasabian a construit une discographie imposante, d\u2019abord inspir\u00e9e par Oasis et The Stone Roses, avant d\u2019\u00e9largir son horizon musical vers des sonorit\u00e9s \u00e9lectro et psych\u00e9d\u00e9liques. Leur nouvel album, Happenings, sorti d\u00e9but juillet, s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 \u00eatre un hymne festif, parfait pour lancer la saison estivale et les festivals. Lorsqu\u2019ils montent sur sc\u00e8ne, d\u00e9cor\u00e9e aux couleurs \u00e9clatantes de l\u2019arc-en-ciel en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019album, l\u2019ambiance est imm\u00e9diatement \u00e9lectrique. Les instruments, peints en rouge, orange, bleu et violet, ajoutent une touche visuelle saisissante \u00e0 cette performance haute en couleur. Le groupe donne le ton d\u00e8s les premi\u00e8res notes de \u00ab\u00a0Club Foot\u00a0\u00bb, un classique qui enflamme instantan\u00e9ment la foule. Sergio Pizzorno, ayant d\u00e9sormais totalement embrass\u00e9 son r\u00f4le de leader, s\u2019approprie la sc\u00e8ne avec une \u00e9nergie et un charisme qui rappellent ceux de l\u2019ancien frontman, Tom Meighan. Abandonnant presque enti\u00e8rement sa guitare pour se concentrer sur le show, il n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 se rapprocher du public, d\u00e9ambulant dans le pit pour une connexion plus intense. Sur \u00ab\u00a0Call\u00a0\u00bb, il harangue la foule, l\u2019invitant \u00e0 sauter, tandis que chaque titre est jou\u00e9 avec une puissance d\u00e9cupl\u00e9e, comme une s\u00e9rie d\u2019uppercuts sonores. Les morceaux s\u2019encha\u00eenent sans r\u00e9pit : \u00ab\u00a0Shoot The Runner\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0You&rsquo;re In Love With A Psycho\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Coming Back To Me Good\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Italian Horror\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Treat\u00a0\u00bb\u2026 Le set s\u2019approche de sa conclusion avec les incontournables \u00ab\u00a0Vlad The Impaler\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0L.S.F. (Lost Souls Forever)\u00a0\u00bb, avant que le groupe n\u2019ach\u00e8ve cette performance explosive avec \u00ab\u00a0Fire\u00a0\u00bb. Kasabian nous a offert une prestation \u00e9nergique, prouvant qu\u2019ils sont toujours une force \u00e0 ne pas sous-estimer sur la sc\u00e8ne rock. Pizzorno et ses acolytes ont r\u00e9ussi \u00e0 captiver le public.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-41211 aligncenter\" title=\"Kasabian (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1024989189635923&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2 align=\"JUSTIFY\"><span style=\"color: #800000;\">FRANK CARTER &amp; THE RATTLESNAKES<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sur la Sc\u00e8ne de La Cascade, le groupe fait son entr\u00e9e avec une ma\u00eetrise tranquille, ouvrant les festivit\u00e9s en douceur avec \u00ab Can I Take You Home \u00bb. Mais la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 ne dure pas. Les choses s\u00e9rieuses commencent rapidement, et le concert monte en puissance avec un \u00ab Self Love \u00bb qui galvanise la foule. Le frontman, fid\u00e8le \u00e0 sa r\u00e9putation, plonge alors dans la fosse, chantant au milieu des fans, cr\u00e9ant un moment d\u2019intimit\u00e9 brute. L\u2019\u00e9nergie grimpe encore d\u2019un cran avec \u00ab Wild Flowers \u00bb, d\u00e9clenchant un mosh pit exclusivement r\u00e9serv\u00e9 aux femmes, un geste qui ne manque pas de souligner l&rsquo;inclusivit\u00e9 du groupe. Le show continue sur cette lanc\u00e9e effr\u00e9n\u00e9e avec \u00ab Kitty Sucker \u00bb et \u00ab Devil Inside Me \u00bb. Une fois de plus, le chanteur se fond dans le public, cette fois au c\u0153ur d\u2019un circle pit g\u00e9ant, portant l\u2019exaltation collective \u00e0 son paroxysme. Ovationn\u00e9 par la foule, il retourne sur sc\u00e8ne en surfant sur une mer de mains lev\u00e9es. La d\u00e9ferlante de d\u00e9cibels se poursuit avec l\u2019incontournable \u00ab Honey \u00bb, avant que les titres ne s\u2019encha\u00eenent avec une intensit\u00e9 in\u00e9gal\u00e9e : \u00ab Brambles \u00bb, \u00ab My Town \u00bb, \u00ab Crowbar \u00bb. Pour conclure ce set explosif, le groupe choisit de ralentir la cadence, offrant une fin plus introspective avec \u00ab Man Of The Hour \u00bb et \u00ab I Hate You \u00bb, un joli contraste qui ajoute une touche de profondeur \u00e0 cette prestation survolt\u00e9e. Entre punk rock garage sauvage et \u00e9lans lyriques, le groupe nous a offert ce qu&rsquo;il sait faire de mieux. Fid\u00e8le \u00e0 sa r\u00e9putation, Frank Carter a livr\u00e9 un show \u00e0 la hauteur des attentes, charg\u00e9 d&rsquo;une \u00e9nergie brute et d&rsquo;une authenticit\u00e9 rare. Un moment de musique intense et m\u00e9morable.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-41209 aligncenter\" title=\"Frank Carter &amp; The Rattlesnakes (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025003989634443&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">THE HIVES<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quel plaisir de retrouver The Hives sur sc\u00e8ne ! Les musiciens arrivent dans des costumes noir et blanc, orn\u00e9s d\u2019\u00e9clairs et de notes de musique, d\u00e9j\u00e0 pr\u00eats \u00e0 \u00e9lectriser l&rsquo;atmosph\u00e8re. Le set d\u00e9marre en trombe avec \u00ab Bogus Operandi \u00bb, un v\u00e9ritable coup de poing tir\u00e9 de leur dernier album, \u00ab\u00a0The Death Of Randy Fitzsimmons\u00a0\u00bb sorti en 2023. D\u00e8s les premi\u00e8res notes, l\u2019\u00e9nergie brute du groupe nous percute de plein fouet. Le son est parfait, fort et clair, mettant en valeur chaque riff et chaque battement. L\u2019encha\u00eenement avec \u00ab Main Offender \u00bb maintient la cadence, et l\u2019ambiance est survolt\u00e9e. La foule, en transe, hurle et chante en ch\u0153ur, port\u00e9e par l\u2019\u00e9nergie contagieuse du groupe. Howlin\u2019 Pelle Almqvist, le charismatique frontman, n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 se rapprocher du public, cr\u00e9ant une connexion intense avec l\u2019assistance. \u00ab Rigor Mortis Radio \u00bb et \u00ab Walk Idiot Walk \u00bb s\u2019encha\u00eenent sans rel\u00e2che, The Hives \u00e9tant en grande forme, ne laissant aucun r\u00e9pit \u00e0 la foule venue en masse. La performance est d\u2019une intensit\u00e9 rare, et le public, ravi, ne cache pas son enthousiasme. Les applaudissements nourris t\u00e9moignent de l\u2019excitation collective. Howlin\u2019 Pelle est particuli\u00e8rement loquace, dialoguant r\u00e9guli\u00e8rement avec les fans, ce qui ajoute encore \u00e0 l&rsquo;atmosph\u00e8re \u00e9lectrique. L\u2019intensit\u00e9 monte d\u2019un cran avec \u00ab Good Samaritan \u00bb, \u00ab Stick Up \u00bb et \u00ab Try It Again \u00bb. The Hives se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre une v\u00e9ritable boule d\u2019\u00e9nergie, ravageant tout sur son passage. Leur rock garage, flirtant avec le punk, d\u00e9gage une puissance d\u00e9capante et endiabl\u00e9e. Quand vient \u00ab Hate To Say I Told You So \u00bb, l\u2019un des hymnes les plus embl\u00e9matiques du groupe, la foule entre en transe. \u00c0 cet instant, la folie collective d\u00e9passe la simple excitation pour devenir un moment de jouissance musicale pure. Les sourires illuminent les visages, chacun savourant cette f\u00eate d\u00e9brid\u00e9e. Les titres continuent de s\u2019encha\u00eener avec une \u00e9nergie in\u00e9puisable : \u00ab Trapdoor Solution \u00bb, \u00ab Bigger Hole To Fill \u00bb, \u00ab Countdown To Shutdown \u00bb. L\u2019ambiance atteint son apog\u00e9e, et le public est totalement sous le charme. Le show se poursuit avec l\u2019incontournable \u00ab Come On ! \u00bb, et, toute bonne chose ayant malheureusement une fin, c\u2019est avec \u00ab Tick Tick Boom \u00bb que le set se termine en apoth\u00e9ose. Le public, encore en effervescence, chante en ch\u0153ur et offre une ovation m\u00e9rit\u00e9e \u00e0 The Hives. Quelle temp\u00eate musicale ! Les musiciens saluent la foule avant de quitter la sc\u00e8ne, cl\u00f4turant ainsi une prestation explosive qui restera grav\u00e9e dans les m\u00e9moires.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-41213 aligncenter\" title=\"The Hives (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025025399632302&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">GOSSIP<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le groupe de Beth Ditto est de retour pour nous offrir un concert inoubliable. Le set d\u00e9marre avec \u00ab\u00a0Listen Up !\u00a0\u00bb, suivi de \u00ab\u00a0Four Letter Word\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Act Of God\u00a0\u00bb. Tr\u00e8s loquace, Beth Ditto ne manque pas de communiquer avec ses fans, exprimant sa joie de voir une foule si nombreuse. Entre ses \u00e9ruptions vocales capables de transcender n\u2019importe quel morceau, ses plaisanteries souvent irr\u00e9v\u00e9rencieuses, et son attitude impr\u00e9visible, Beth Ditto s\u2019impose une fois de plus comme une show-woman l\u00e9gendaire. L&rsquo;encha\u00eenement est fait avec \u00ab\u00a0Love Long Distance\u00a0\u00bb, et l&rsquo;atmosph\u00e8re d\u00e9j\u00e0 \u00e9lectris\u00e9e devient carr\u00e9ment euphorique. Le set propos\u00e9 est r\u00e9solument dansant, transformant la soir\u00e9e en un v\u00e9ritable moment de communion musicale. L&rsquo;accueil du public est chaleureux, Beth ne manque pas de le remarquer : \u00ab Vous \u00eates tr\u00e8s gentils ! Merci ! \u00bb. Le show se poursuit avec des morceaux embl\u00e9matiques tels que \u00ab\u00a0Yr Mangled Heart\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Men In Love\u00a0\u00bb, faisant danser la foule et r\u00e9sonner les claquements de mains. Ce soir, le son de Gossip est puissant, ac\u00e9r\u00e9, et offre un \u00e9crin parfait au chant renversant de Beth Ditto. Les hits s&rsquo;encha\u00eenent : \u00ab\u00a0Move In The Right Direction\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Turn The Card Slowly\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Standing In The Way Of Control\u00a0\u00bb, et \u00ab\u00a0Crazy Again\u00a0\u00bb. L&rsquo;apoth\u00e9ose est atteinte avec l&rsquo;incontournable \u00ab\u00a0Heavy Cross\u00a0\u00bb, avant une surprise de taille : une reprise a cappella de \u00ab\u00a0L&rsquo;Homme \u00c0 La Moto\u00a0\u00bb d&rsquo;\u00c9dith Piaf, interpr\u00e9t\u00e9e par Beth Ditto au c\u0153ur du public. Cette derni\u00e8re d\u00e9gage une g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et une \u00e9nergie d\u00e9bordantes, illuminant la sc\u00e8ne par sa seule pr\u00e9sence. Sinc\u00e8re, impulsive, d\u00e9lirante, Beth Ditto est bien plus qu&rsquo;une chanteuse : elle est le spectacle \u00e0 elle seule. Une machine \u00e0 danser redoutablement efficace, qui a offert au public un pur moment d&rsquo;extase.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-41210 aligncenter\" title=\"Gossip (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025035449631297&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #800000;\">M\u00c5NESKIN<\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est une foule immense qui s&rsquo;est rassembl\u00e9e pour la derni\u00e8re date de la tourn\u00e9e mondiale de M\u00e5neskin, avec pr\u00e8s de 38 000 spectateurs pr\u00eats \u00e0 vibrer au son du rock explosif du groupe italien. D\u00e8s leur arriv\u00e9e sur sc\u00e8ne, l&rsquo;atmosph\u00e8re est \u00e9lectrique. Damiano David, le charismatique chanteur d\u00e9sormais moustachu et recouvert de tatouages, s&rsquo;impose avec une pr\u00e9sence magn\u00e9tique, v\u00eatu d&rsquo;un ensemble extravagant qui refl\u00e8te parfaitement son style audacieux. Le show est \u00e9nergique. La musique de M\u00e5neskin est puissante et g\u00e9n\u00e9reuse. Le groupe ne r\u00e9invente pas le rock, mais le ma\u00eetrise \u00e0 la perfection. Les jeux de lumi\u00e8re spectaculaires, avec des stroboscopes mobiles, ajoutent \u00e0 l&rsquo;ambiance visuelle, rendant chaque moment encore plus intense. Si Damiano capte tous les regards, le c\u0153ur du spectacle r\u00e9side dans la performance de Victoria De Angelis, la bassiste de 24 ans, et Thomas Raggi, le jeune \u00ab\u00a0guitar hero\u00a0\u00bb de 23 ans. Leur complicit\u00e9 musicale est \u00e9vidente, et ils ne tiennent pas en place. \u00c0 plusieurs reprises, ils quittent la sc\u00e8ne pour jouer au plus pr\u00e8s du public, traversant les premiers rangs et m\u00eame plongeant dans la foule pendant leurs solos. L&rsquo;un des moments forts du concert survient lorsque la foule, \u00e9lectris\u00e9e, chante a cappella \u00ab\u00a0Beggin'\u00a0\u00bb, la reprise qui a propuls\u00e9 le groupe sur le devant de la sc\u00e8ne mondiale. Un autre moment \u00e9mouvant se produit lors de \u00ab\u00a0For Your Love\u00a0\u00bb, lorsque les fans brandissent des pancartes \u00ab\u00a0Thank U\u00a0\u00bb avec des c\u0153urs, rendant hommage au groupe. En r\u00e9ponse, Damiano les remercie chaleureusement en fran\u00e7ais. Sur \u00ab\u00a0Kool Kids\u00a0\u00bb, le groupe invite plusieurs dizaines de fans \u00e0 monter sur sc\u00e8ne, cr\u00e9ant une ambiance survolt\u00e9e. Thomas Raggi, au centre de l&rsquo;attention, s&rsquo;allonge parmi eux pour d\u00e9buter un solo, qu&rsquo;il termine \u00e0 genoux, entour\u00e9 d&rsquo;admirateurs. La sc\u00e8ne, \u00e0 la fois fascinante et amusante, illustre la connexion unique entre le groupe et ses fans. Apr\u00e8s un long rappel, Thomas Raggi revient sur sc\u00e8ne pour offrir un solo \u00e9poustouflant en introduction de \u00ab\u00a0The Loneliest\u00a0\u00bb, une ballade poignante qui montre une facette plus vuln\u00e9rable du groupe. Le final est explosif avec une nouvelle version de \u00ab\u00a0I Wanna Be Your Slave\u00a0\u00bb, laissant la sc\u00e8ne de Rock En Seine en flammes sous les applaudissements d&rsquo;une foule conquise. M\u00e5neskin a marqu\u00e9 les esprits lors de ce dernier concert de leur tourn\u00e9e mondiale. Ils ont prouv\u00e9 qu&rsquo;ils ne sont pas seulement une sensation passag\u00e8re, mais un v\u00e9ritable ph\u00e9nom\u00e8ne du rock contemporain. Le public parisien, conquis et \u00e9lectris\u00e9, se souviendra longtemps de cette soir\u00e9e o\u00f9 le rock a r\u00e9gn\u00e9 en ma\u00eetre.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-41212 aligncenter\" title=\"\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Setlist<\/span> : Don&rsquo;t Wanna Sleep \/ Gossip \/ Zitti E Buoni \/ Honey Care (Are U Coming ?) \/ Supermodel \/ Gasoline \/ Coraline \/ Beggin&rsquo; (reprise de The Four Seasons) \/ For Your Love \/ I Wanna Be Your Slave \/ Mammamia \/ In Nome Del Padre \/ Bla Bla Bla \/ Kool Kids \/ The Loneliest \/ I Wanna Be Your Slave.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les photos<\/span> : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025052739629568&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Photos<\/span>\u00a0: Fabrice A.<\/p>\n<p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p>\n<hr \/>\n<p>\u00a0<\/p>    <\/div>\n<\/div>\n<!-- \/module text -->\t\t\t\t<\/div><!-- .tb-column-inner -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- .module_column -->\n\t\t\t\t\t\t<\/div><!-- .row_inner -->\n\t\t<\/div><!-- .module_row -->\n\t\t\t\t<\/div>\n<!--\/themify_builder_content-->","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rock En Seine\u00a0\/ Le 22 Ao\u00fbt 2024 \/ Saint-Cloud (92) \/ Notre avis\u00a0: [star rating=\u00a0\u00bb5&Prime; max=\u00a0\u00bb5&Prime;] Le Domaine National de Saint-Cloud a vibr\u00e9 sous les d\u00e9cibels de Rock En Seine, accueillant une journ\u00e9e m\u00e9morable d\u00e9di\u00e9e aux aficionados du rock sous toutes ses formes. 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Avec une programmation \u00e9clectique et explosive, cette \u00e9dition du festival a rassembl\u00e9 des talents \u00e9mergents et des ic\u00f4nes du genre, offrant une exp\u00e9rience sonore intense et immersive. De l'\u00e9nergie brute de Frank Carter &amp; The Rattlesnakes \u00e0 l'audace de M\u00e5neskin, en passant par les hymnes puissants de Kasabian et l'attitude rebelle de Gossip, les sc\u00e8nes du Parc de Saint-Cloud ont \u00e9t\u00e9 enflamm\u00e9es jusqu'\u00e0 la tomb\u00e9e de la nuit. The Last Dinner Party, Dead Poet Society et The Hives ont \u00e9galement marqu\u00e9 les esprits avec des performances aussi captivantes qu'authentiques, faisant de cette journ\u00e9e un incontournable pour les passionn\u00e9s de rock. Un moment d'exception, o\u00f9 chaque groupe a su imprimer sa marque dans l'histoire de Rock En Seine.<\/strong><\/em><\/p> <h1>Jeudi 22 Ao\u00fbt 2024<\/h1> <h2>THE LAST DINNER PARTY<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">La journ\u00e9e commence en beaut\u00e9 avec The Last Dinner Party, qui s\u2019impose d\u00e8s les premi\u00e8res notes comme la r\u00e9v\u00e9lation du jour. Le groupe est tr\u00e8s attendu, et malgr\u00e9 l'heure \"matinale\", le parterre est d\u00e9j\u00e0 bien rempli\u2014aussi rare que significatif pour un premier concert de la journ\u00e9e. Ce quintet f\u00e9minin londonien, accompagn\u00e9 d'un batteur, prend possession de la sc\u00e8ne avec \"Prelude To Ecstasy\", plongeant imm\u00e9diatement le public dans leur univers singulier. Le d\u00e9cor est simple mais efficace : deux banni\u00e8res \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique m\u00e9di\u00e9vale portant les initiales du groupe, TLDP, ajoutent une touche th\u00e9\u00e2trale \u00e0 leur performance. Les festivit\u00e9s d\u00e9marrent v\u00e9ritablement avec \"Burn Alive\". La chanteuse Abigail Morris, v\u00eatue d'une longue robe victorienne, attire tous les regards. Elle parcourt la sc\u00e8ne avec une \u00e9nergie d\u00e9bordante, dansant, virevoltant, et trottinant tout en balan\u00e7ant ses bras en l'air, donnant vie \u00e0 chaque coin de l\u2019espace sc\u00e9nique. Le groupe se distingue par une fra\u00eecheur musicale remarquable, port\u00e9e par une pop lyrique qui rappelle par moments l'univers de Kate Bush. Les morceaux s\u2019encha\u00eenent avec fluidit\u00e9, \"Caesar On A TV Screen\" et \"The Feminine Urge\" illustrant particuli\u00e8rement bien leur capacit\u00e9 \u00e0 jongler entre diff\u00e9rents rythmes et ambiances, toujours avec une \u00e9nergie palpable. Les festivaliers ont \u00e9galement droit \u00e0 une exclusivit\u00e9 avec \"Second Best\", une nouveaut\u00e9 que le groupe pr\u00e9sente pour leur premier Rock En Seine. The Last Dinner Party continue ensuite \u00e0 d\u00e9rouler les titres de leur album \"Prelude To Ecstasy\", encha\u00eenant \"Gjuha\", \"Sinner\", et \"Portrait Of A Dead Girl\". Un joli clin d\u2019\u0153il aux ann\u00e9es 80 vient agr\u00e9menter le set avec une reprise r\u00e9ussie de \"Call Me\" de Blondie, suivie de \"My Lady Of Mercy\" et \"The Killer\". Un moment touchant survient lorsque le groupe souhaite un joyeux anniversaire \u00e0 Nora, la photographe de la tourn\u00e9e, s\u0153ur d'Aurora (aux claviers). Un g\u00e2teau d\u2019anniversaire est amen\u00e9 sur sc\u00e8ne, et la foule se joint spontan\u00e9ment pour chanter \"Happy Birthday\", ajoutant une touche chaleureuse et intime \u00e0 ce concert d\u00e9j\u00e0 m\u00e9morable. Le set se cl\u00f4ture en apoth\u00e9ose avec leur tube incontournable \"Nothing Matters\", laissant un public conquis et des sourires sur tous les visages. The Last Dinner Party a su captiver et enthousiasmer d\u00e8s le d\u00e9but de cette journ\u00e9e \u00e0 Rock En Seine, marquant les esprits par leur talent et leur \u00e9nergie. Un moment inoubliable pour ceux qui ont eu la chance d\u2019y assister !<\/p> <p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"The Last Dinner Party (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Last-Dinner-Party-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1024972262970949&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2 align=\"JUSTIFY\">DEAD POET SOCIETY<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Tour \u00e0 tour d\u00e9tonant et exaltant, le rock de ce quatuor de Boston, empreint d'influences metal et heavy, s\u00e9duit immanquablement les fans de Royal Blood et de Muse. Ils y retrouvent ce savant m\u00e9lange de riffs incisifs, de percussions d\u00e9cha\u00een\u00e9es, de chants habit\u00e9s par la r\u00e9volte, et d'emprunts occasionnels \u00e0 l'\u00e9lectro, avec ses rythmiques percutantes, et \u00e0 la pop, pour son c\u00f4t\u00e9 m\u00e9lodique et accrocheur. Le r\u00e9sultat ? Une claque sonore particuli\u00e8rement percutante. Les amateurs de rock alternatif se rassemblent, impatients de plonger dans cet univers sonore unique. Les premi\u00e8res notes satur\u00e9es de guitare retentissent. Le groupe fait son entr\u00e9e sous une salve d'applaudissements, et d'embl\u00e9e, le ton est donn\u00e9. Les festivit\u00e9s s'ouvrent avec \"Sound And Silence\", et l\u2019ambiance devient imm\u00e9diatement \u00e9lectrique. Le son est puissant, d'une pr\u00e9cision redoutable, tandis que la voix de Jack Underkofler, le chanteur, capte instantan\u00e9ment l\u2019attention de l'auditoire. D\u00e8s les premi\u00e8res secondes, le public est immerg\u00e9 dans l'univers singulier du groupe, o\u00f9 la rage se m\u00eale \u00e0 la m\u00e9lancolie, et o\u00f9 l'\u00e9nergie brute est palpable. L\u2019encha\u00eenement avec \"HURT\" et \".AmericanBlood.\" t\u00e9moigne d'une maestria certaine, alternant passages m\u00e9lodiques et explosions sonores. Les morceaux s'encha\u00eenent avec fluidit\u00e9 : \".swvrm.\", \"Lo Air\", \"My Condition\", \".CoDA.\". Chaque titre apporte son lot d'\u00e9motions, mais c\u2019est le tube \"Running In Circles\" qui remporte tous les suffrages, d\u00e9clenchant une vague d'applaudissements nourris. Le set s'ach\u00e8ve en apoth\u00e9ose avec \".intoodeep.\", laissant le public combl\u00e9. Une performance intense, parfaitement ma\u00eetris\u00e9e, qui marquera les esprits.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"Dead Poet Sociey (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Dead-Poet-Sociey-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1024982149636627&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>KASABIAN<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Le gang de Leicester est de retour, et c\u2019est Sergio Pizzorno qui m\u00e8ne d\u00e9sormais la danse. Ce n\u2019est pas une surprise pour ceux qui suivent Kasabian depuis leurs d\u00e9buts en 1997. Pizzorno, l\u2019Anglais aux racines italiennes, a toujours \u00e9t\u00e9 bien plus qu\u2019un simple guitariste charismatique pour le groupe. Il est le cerveau cr\u00e9atif derri\u00e8re la majorit\u00e9 de leurs morceaux, assurant \u00e0 la fois la composition, la production, et m\u00eame le chant sur certains titres. Avec une avalanche de tubes tels que \"Club Foot\", \"Shoot The Runner\", \"Underdog\", \"L.S.F.\", \"Stevie\", ou encore l\u2019incontournable \"Fire\", Kasabian a construit une discographie imposante, d\u2019abord inspir\u00e9e par Oasis et The Stone Roses, avant d\u2019\u00e9largir son horizon musical vers des sonorit\u00e9s \u00e9lectro et psych\u00e9d\u00e9liques. Leur nouvel album, Happenings, sorti d\u00e9but juillet, s'est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 \u00eatre un hymne festif, parfait pour lancer la saison estivale et les festivals. Lorsqu\u2019ils montent sur sc\u00e8ne, d\u00e9cor\u00e9e aux couleurs \u00e9clatantes de l\u2019arc-en-ciel en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019album, l\u2019ambiance est imm\u00e9diatement \u00e9lectrique. Les instruments, peints en rouge, orange, bleu et violet, ajoutent une touche visuelle saisissante \u00e0 cette performance haute en couleur. Le groupe donne le ton d\u00e8s les premi\u00e8res notes de \"Club Foot\", un classique qui enflamme instantan\u00e9ment la foule. Sergio Pizzorno, ayant d\u00e9sormais totalement embrass\u00e9 son r\u00f4le de leader, s\u2019approprie la sc\u00e8ne avec une \u00e9nergie et un charisme qui rappellent ceux de l\u2019ancien frontman, Tom Meighan. Abandonnant presque enti\u00e8rement sa guitare pour se concentrer sur le show, il n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 se rapprocher du public, d\u00e9ambulant dans le pit pour une connexion plus intense. Sur \"Call\", il harangue la foule, l\u2019invitant \u00e0 sauter, tandis que chaque titre est jou\u00e9 avec une puissance d\u00e9cupl\u00e9e, comme une s\u00e9rie d\u2019uppercuts sonores. Les morceaux s\u2019encha\u00eenent sans r\u00e9pit : \"Shoot The Runner\", \"You're In Love With A Psycho\", \"Coming Back To Me Good\", \"Italian Horror\", \"Treat\"\u2026 Le set s\u2019approche de sa conclusion avec les incontournables \"Vlad The Impaler\" et \"L.S.F. (Lost Souls Forever)\", avant que le groupe n\u2019ach\u00e8ve cette performance explosive avec \"Fire\". Kasabian nous a offert une prestation \u00e9nergique, prouvant qu\u2019ils sont toujours une force \u00e0 ne pas sous-estimer sur la sc\u00e8ne rock. Pizzorno et ses acolytes ont r\u00e9ussi \u00e0 captiver le public.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"Kasabian (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Kasabian-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1024989189635923&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2 align=\"JUSTIFY\">FRANK CARTER &amp; THE RATTLESNAKES<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Sur la Sc\u00e8ne de La Cascade, le groupe fait son entr\u00e9e avec une ma\u00eetrise tranquille, ouvrant les festivit\u00e9s en douceur avec \u00ab Can I Take You Home \u00bb. Mais la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 ne dure pas. Les choses s\u00e9rieuses commencent rapidement, et le concert monte en puissance avec un \u00ab Self Love \u00bb qui galvanise la foule. Le frontman, fid\u00e8le \u00e0 sa r\u00e9putation, plonge alors dans la fosse, chantant au milieu des fans, cr\u00e9ant un moment d\u2019intimit\u00e9 brute. L\u2019\u00e9nergie grimpe encore d\u2019un cran avec \u00ab Wild Flowers \u00bb, d\u00e9clenchant un mosh pit exclusivement r\u00e9serv\u00e9 aux femmes, un geste qui ne manque pas de souligner l'inclusivit\u00e9 du groupe. Le show continue sur cette lanc\u00e9e effr\u00e9n\u00e9e avec \u00ab Kitty Sucker \u00bb et \u00ab Devil Inside Me \u00bb. Une fois de plus, le chanteur se fond dans le public, cette fois au c\u0153ur d\u2019un circle pit g\u00e9ant, portant l\u2019exaltation collective \u00e0 son paroxysme. Ovationn\u00e9 par la foule, il retourne sur sc\u00e8ne en surfant sur une mer de mains lev\u00e9es. La d\u00e9ferlante de d\u00e9cibels se poursuit avec l\u2019incontournable \u00ab Honey \u00bb, avant que les titres ne s\u2019encha\u00eenent avec une intensit\u00e9 in\u00e9gal\u00e9e : \u00ab Brambles \u00bb, \u00ab My Town \u00bb, \u00ab Crowbar \u00bb. Pour conclure ce set explosif, le groupe choisit de ralentir la cadence, offrant une fin plus introspective avec \u00ab Man Of The Hour \u00bb et \u00ab I Hate You \u00bb, un joli contraste qui ajoute une touche de profondeur \u00e0 cette prestation survolt\u00e9e. Entre punk rock garage sauvage et \u00e9lans lyriques, le groupe nous a offert ce qu'il sait faire de mieux. Fid\u00e8le \u00e0 sa r\u00e9putation, Frank Carter a livr\u00e9 un show \u00e0 la hauteur des attentes, charg\u00e9 d'une \u00e9nergie brute et d'une authenticit\u00e9 rare. Un moment de musique intense et m\u00e9morable.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"Frank Carter &amp; The Rattlesnakes (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Frank-Carter-The-Rattlesnakes-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025003989634443&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>THE HIVES<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Quel plaisir de retrouver The Hives sur sc\u00e8ne ! Les musiciens arrivent dans des costumes noir et blanc, orn\u00e9s d\u2019\u00e9clairs et de notes de musique, d\u00e9j\u00e0 pr\u00eats \u00e0 \u00e9lectriser l'atmosph\u00e8re. Le set d\u00e9marre en trombe avec \u00ab Bogus Operandi \u00bb, un v\u00e9ritable coup de poing tir\u00e9 de leur dernier album, \"The Death Of Randy Fitzsimmons\" sorti en 2023. D\u00e8s les premi\u00e8res notes, l\u2019\u00e9nergie brute du groupe nous percute de plein fouet. Le son est parfait, fort et clair, mettant en valeur chaque riff et chaque battement. L\u2019encha\u00eenement avec \u00ab Main Offender \u00bb maintient la cadence, et l\u2019ambiance est survolt\u00e9e. La foule, en transe, hurle et chante en ch\u0153ur, port\u00e9e par l\u2019\u00e9nergie contagieuse du groupe. Howlin\u2019 Pelle Almqvist, le charismatique frontman, n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 se rapprocher du public, cr\u00e9ant une connexion intense avec l\u2019assistance. \u00ab Rigor Mortis Radio \u00bb et \u00ab Walk Idiot Walk \u00bb s\u2019encha\u00eenent sans rel\u00e2che, The Hives \u00e9tant en grande forme, ne laissant aucun r\u00e9pit \u00e0 la foule venue en masse. La performance est d\u2019une intensit\u00e9 rare, et le public, ravi, ne cache pas son enthousiasme. Les applaudissements nourris t\u00e9moignent de l\u2019excitation collective. Howlin\u2019 Pelle est particuli\u00e8rement loquace, dialoguant r\u00e9guli\u00e8rement avec les fans, ce qui ajoute encore \u00e0 l'atmosph\u00e8re \u00e9lectrique. L\u2019intensit\u00e9 monte d\u2019un cran avec \u00ab Good Samaritan \u00bb, \u00ab Stick Up \u00bb et \u00ab Try It Again \u00bb. The Hives se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre une v\u00e9ritable boule d\u2019\u00e9nergie, ravageant tout sur son passage. Leur rock garage, flirtant avec le punk, d\u00e9gage une puissance d\u00e9capante et endiabl\u00e9e. Quand vient \u00ab Hate To Say I Told You So \u00bb, l\u2019un des hymnes les plus embl\u00e9matiques du groupe, la foule entre en transe. \u00c0 cet instant, la folie collective d\u00e9passe la simple excitation pour devenir un moment de jouissance musicale pure. Les sourires illuminent les visages, chacun savourant cette f\u00eate d\u00e9brid\u00e9e. Les titres continuent de s\u2019encha\u00eener avec une \u00e9nergie in\u00e9puisable : \u00ab Trapdoor Solution \u00bb, \u00ab Bigger Hole To Fill \u00bb, \u00ab Countdown To Shutdown \u00bb. L\u2019ambiance atteint son apog\u00e9e, et le public est totalement sous le charme. Le show se poursuit avec l\u2019incontournable \u00ab Come On ! \u00bb, et, toute bonne chose ayant malheureusement une fin, c\u2019est avec \u00ab Tick Tick Boom \u00bb que le set se termine en apoth\u00e9ose. Le public, encore en effervescence, chante en ch\u0153ur et offre une ovation m\u00e9rit\u00e9e \u00e0 The Hives. Quelle temp\u00eate musicale ! Les musiciens saluent la foule avant de quitter la sc\u00e8ne, cl\u00f4turant ainsi une prestation explosive qui restera grav\u00e9e dans les m\u00e9moires.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"The Hives (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-Hives-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025025399632302&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>GOSSIP<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">Le groupe de Beth Ditto est de retour pour nous offrir un concert inoubliable. Le set d\u00e9marre avec \"Listen Up !\", suivi de \"Four Letter Word\" et \"Act Of God\". Tr\u00e8s loquace, Beth Ditto ne manque pas de communiquer avec ses fans, exprimant sa joie de voir une foule si nombreuse. Entre ses \u00e9ruptions vocales capables de transcender n\u2019importe quel morceau, ses plaisanteries souvent irr\u00e9v\u00e9rencieuses, et son attitude impr\u00e9visible, Beth Ditto s\u2019impose une fois de plus comme une show-woman l\u00e9gendaire. L'encha\u00eenement est fait avec \"Love Long Distance\", et l'atmosph\u00e8re d\u00e9j\u00e0 \u00e9lectris\u00e9e devient carr\u00e9ment euphorique. Le set propos\u00e9 est r\u00e9solument dansant, transformant la soir\u00e9e en un v\u00e9ritable moment de communion musicale. L'accueil du public est chaleureux, Beth ne manque pas de le remarquer : \u00ab Vous \u00eates tr\u00e8s gentils ! Merci ! \u00bb. Le show se poursuit avec des morceaux embl\u00e9matiques tels que \"Yr Mangled Heart\" et \"Men In Love\", faisant danser la foule et r\u00e9sonner les claquements de mains. Ce soir, le son de Gossip est puissant, ac\u00e9r\u00e9, et offre un \u00e9crin parfait au chant renversant de Beth Ditto. Les hits s'encha\u00eenent : \"Move In The Right Direction\", \"Turn The Card Slowly\", \"Standing In The Way Of Control\", et \"Crazy Again\". L'apoth\u00e9ose est atteinte avec l'incontournable \"Heavy Cross\", avant une surprise de taille : une reprise a cappella de \"L'Homme \u00c0 La Moto\" d'\u00c9dith Piaf, interpr\u00e9t\u00e9e par Beth Ditto au c\u0153ur du public. Cette derni\u00e8re d\u00e9gage une g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et une \u00e9nergie d\u00e9bordantes, illuminant la sc\u00e8ne par sa seule pr\u00e9sence. Sinc\u00e8re, impulsive, d\u00e9lirante, Beth Ditto est bien plus qu'une chanteuse : elle est le spectacle \u00e0 elle seule. Une machine \u00e0 danser redoutablement efficace, qui a offert au public un pur moment d'extase.<\/p> <p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"Gossip (RES 2024)\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Gossip-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/strong><\/p> <p><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025035449631297&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <h2>M\u00c5NESKIN<\/h2> <p style=\"text-align: justify;\">C'est une foule immense qui s'est rassembl\u00e9e pour la derni\u00e8re date de la tourn\u00e9e mondiale de M\u00e5neskin, avec pr\u00e8s de 38 000 spectateurs pr\u00eats \u00e0 vibrer au son du rock explosif du groupe italien. D\u00e8s leur arriv\u00e9e sur sc\u00e8ne, l'atmosph\u00e8re est \u00e9lectrique. Damiano David, le charismatique chanteur d\u00e9sormais moustachu et recouvert de tatouages, s'impose avec une pr\u00e9sence magn\u00e9tique, v\u00eatu d'un ensemble extravagant qui refl\u00e8te parfaitement son style audacieux. Le show est \u00e9nergique. La musique de M\u00e5neskin est puissante et g\u00e9n\u00e9reuse. Le groupe ne r\u00e9invente pas le rock, mais le ma\u00eetrise \u00e0 la perfection. Les jeux de lumi\u00e8re spectaculaires, avec des stroboscopes mobiles, ajoutent \u00e0 l'ambiance visuelle, rendant chaque moment encore plus intense. Si Damiano capte tous les regards, le c\u0153ur du spectacle r\u00e9side dans la performance de Victoria De Angelis, la bassiste de 24 ans, et Thomas Raggi, le jeune \"guitar hero\" de 23 ans. Leur complicit\u00e9 musicale est \u00e9vidente, et ils ne tiennent pas en place. \u00c0 plusieurs reprises, ils quittent la sc\u00e8ne pour jouer au plus pr\u00e8s du public, traversant les premiers rangs et m\u00eame plongeant dans la foule pendant leurs solos. L'un des moments forts du concert survient lorsque la foule, \u00e9lectris\u00e9e, chante a cappella \"Beggin'\", la reprise qui a propuls\u00e9 le groupe sur le devant de la sc\u00e8ne mondiale. Un autre moment \u00e9mouvant se produit lors de \"For Your Love\", lorsque les fans brandissent des pancartes \"Thank U\" avec des c\u0153urs, rendant hommage au groupe. En r\u00e9ponse, Damiano les remercie chaleureusement en fran\u00e7ais. Sur \"Kool Kids\", le groupe invite plusieurs dizaines de fans \u00e0 monter sur sc\u00e8ne, cr\u00e9ant une ambiance survolt\u00e9e. Thomas Raggi, au centre de l'attention, s'allonge parmi eux pour d\u00e9buter un solo, qu'il termine \u00e0 genoux, entour\u00e9 d'admirateurs. La sc\u00e8ne, \u00e0 la fois fascinante et amusante, illustre la connexion unique entre le groupe et ses fans. Apr\u00e8s un long rappel, Thomas Raggi revient sur sc\u00e8ne pour offrir un solo \u00e9poustouflant en introduction de \"The Loneliest\", une ballade poignante qui montre une facette plus vuln\u00e9rable du groupe. Le final est explosif avec une nouvelle version de \"I Wanna Be Your Slave\", laissant la sc\u00e8ne de Rock En Seine en flammes sous les applaudissements d'une foule conquise. M\u00e5neskin a marqu\u00e9 les esprits lors de ce dernier concert de leur tourn\u00e9e mondiale. Ils ont prouv\u00e9 qu'ils ne sont pas seulement une sensation passag\u00e8re, mais un v\u00e9ritable ph\u00e9nom\u00e8ne du rock contemporain. Le public parisien, conquis et \u00e9lectris\u00e9, se souviendra longtemps de cette soir\u00e9e o\u00f9 le rock a r\u00e9gn\u00e9 en ma\u00eetre.<\/p> <p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"\" src=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024.jpg 500w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024-200x150.jpg 200w, https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Maneskin-RES-2024-400x300.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p> <p style=\"text-align: justify;\">Setlist : Don't Wanna Sleep \/ Gossip \/ Zitti E Buoni \/ Honey Care (Are U Coming ?) \/ Supermodel \/ Gasoline \/ Coraline \/ Beggin' (reprise de The Four Seasons) \/ For Your Love \/ I Wanna Be Your Slave \/ Mammamia \/ In Nome Del Padre \/ Bla Bla Bla \/ Kool Kids \/ The Loneliest \/ I Wanna Be Your Slave.<\/p> <p style=\"text-align: left;\"><strong>Les photos : <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1025052739629568&amp;type=3\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a>.<\/strong><\/p> <p>Photos\u00a0: Fabrice A.<\/p> <p>#Live \/ #Report \/ #LiveReport \/ #Review \/ #LiveReview \/ #Photos \/ #Pictures<\/p> <hr \/> <p>\u00a0<\/p>","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41206","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=41206"}],"version-history":[{"count":39,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41206\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":41258,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41206\/revisions\/41258"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media\/41215"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=41206"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=41206"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lamagicbox.com\/magazine\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=41206"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}