La Rockhal /
Ensiferum + Freedom Call + Dragony /
Le 13 Janvier 2026 – Esch Sur Alzette (Lux) /
Notre avis : 5/5.
L’heure de la rentrée musicale a sonné, et c’est à La Rockhal que nous couvrons notre toute première soirée de 2026. Une nuit placée sous le signe du metal épique et mélodique, portée par l’aventure, l’héroïsme et des refrains taillés pour rassembler les foules. À l’affiche, trois groupes prêts à embraser la scène : Dragony pour ouvrir le bal, Freedom Call pour faire lever les poings et chanter à l’unisson, et Ensiferum en véritable maître de cérémonie, déchaînant leurs hymnes vikings. Entre power metal lumineux et folk metal guerrier, La Rockhal a vibré au rythme des guitares acérées et des chœurs fédérateurs.
DRAGONY
Les festivités sont lancées avec Dragony, devant un public qui remplit progressivement la salle au fil de la soirée. Il est 18h45 lorsque la formation autrichienne prend possession de la scène et impose d’emblée son univers. Le groupe déploie un power metal aux sonorités classiques et symphoniques, efficace et fédérateur. Le chant est partagé, tantôt conjointement, tantôt en alternance, entre Siegfried Samer et Maria Nesh. Cette dernière, récemment intégrée au groupe, apporte une réelle plus-value : sa présence scénique, sa personnalité affirmée et sa voix ajoutent une dimension supplémentaire à la musique de Dragony, renforçant l’impact émotionnel des morceaux. La setlist s’articule autour de titres puissants et épiques. « Twilight Of The Gods » et « Gods Of War » installent rapidement une atmosphère héroïque, avant que le très percutant « Lords Of The Hunt » ne fasse monter l’intensité d’un cran. « The World Serpent » et « The Einherjar (What Dreams May Come) » confirment la maîtrise du groupe, aussi bien sur le plan musical que scénique. Le public réagit avec enthousiasme à « If It Bleeds, We Can Kill It » et « Burning Skies », tandis que « The Untold Story (Albion Online) » apporte une touche plus narrative à l’ensemble. Pendant une bonne demi-heure, Dragony démontre toute sa puissance sonore, livrant une prestation engagée et énergique, sans temps mort. Le concert s’achève sur « Beyond The Rainbow Bridge », extrait de leur dernier album, qui vient conclure avec panache la présentation de ce nouveau chapitre discographique. Le groupe salue chaleureusement le public, immortalise ce moment par une petite photo souvenir, puis quitte la scène sous les applaudissements, laissant une impression positive.

Dragony : Facebook / Instagram / TikTok / X / Youtube / Site Officiel
Les photos de la soirée : ici.
FREEDOM CALL
Place ensuite aux allemands de Freedom Call. Avec plus de trente ans de carrière, ils savent enflammer le public. Leur power metal, désormais surnommé « Happy Metal » pour la joie qu’il procure et les thèmes de leurs chansons, s’est pleinement approprié cette étiquette, offrant à leurs concerts une ambiance 100 % positive et entraînante. Ce soir encore, c’est le cas, avec « Hammer Of Gods » qui ouvre le bal de la plus belle des manières. Chris Bay, comme toujours, est un frontman hors pair, tant vocalement que par son charisme et sa capacité à créer une véritable connexion avec le public, échangeant régulièrement avec le public. Le concert se poursuit avec l’épique et puissant « Tears Of Babylon », qui fait danser et chanter toute la salle, suivi du fulgurant « Silver Romance ». Le set est véritablement captivant, car le groupe se lâche complètement, même si les grands classiques restent évidemment au cœur de la performance. Après le nouveau single « Heavy Metal Happycore », qui capture parfaitement l’essence du groupe, viennent « Power & Glory » et « Warriors » et, surtout, l’un des hymnes des allemands, « Metal Is For Everyone », qui déchaîne littéralement le public avec son refrain désormais culte. Le concert se termine, comme toujours, en apothéose avec un autre moment fort, « Land Of Light », une chanson qui, une fois de plus, fait sauter le public, lequel, conquis, répond avec une énergie débordante dans une performance véritablement captivante. On retiendra une mise en scène simple mais efficace, portée par des jeux de lumières chaleureux qui renforcent encore ce sentiment de communion et de bonne humeur. Chaque musicien semble prendre un plaisir sincère à être sur scène, communicatif du début à la fin. Freedom Call prouve qu’au-delà des années, sa recette fonctionne toujours aussi bien et que son « Happy Metal » reste un formidable vecteur de partage. Un concert fédérateur, généreux et résolument feel good, qui laisse le public avec le sourire aux lèvres.

Freedom Call : Facebook / Instagram / TikTok / Youtube / Site Officiel
Les photos de la soirée : ici.
ENSIFERUM
La scène est prête, la batterie et les claviers sont en place, et une grande banderole à l’effigie du groupe domine l’espace. « Aurora », l’intro de leur dernier album, « Winter Storm », présente les musiciens, qui rejoignent rapidement la scène un par un. Ils enchaînent alors avec un « Winter Storm Vigilantes » survolté, qui illumine la salle entière de sa puissance comme un éclair. Suit immédiatement un classique, le saisissant « Guardians Of Fate » extrait de leur premier album, puis l’épique et combatif « Heathen Horde ». Le groupe semble être en pleine forme, débordant de contrastes intenses et uniques. Sami Hinkka à la basse est, comme toujours, déchaîné et captivant, tandis que Markus Toivonen à la guitare reste souvent plus discret. De même, le chant guttural de Petri Lindroos est perçant et agressif, à l’image de son talent de guitariste, tandis que le chant clair est confié au claviériste Pekka Montin, qui apporte une contribution précieuse à la sonorité du groupe. Le concert est rythmé et de nombreux morceaux marquent les esprits. De l’explosif « Fatherland », également extrait de leur dernier album, au classique « One More Magic Potion », qui met parfaitement en valeur le côté folk du groupe, en passant par l’immortel « Token Of Time ». On retiendra également « From Afar », tiré de l’album éponyme de 2009, et le nouveau « Scars In My Heart », un morceau au rythme plus lent, où Maria Nesh de Dragony rejoint le groupe sur scène pour un moment musical encore plus intense et captivant. « Andromeda » et « Into The Battle » concluent le spectacle avant le grand final. Celui-ci s’articule autour de « One Man Army » et démarre en trombe avec l’électrisant « Axe Of Judgment », qui déchaîne un public désormais captivé et enthousiaste. Suit un autre incontournable d’Ensiferum, « In My Sword I Trust », qui s’affranchit totalement de toute étiquette sonore particulière, incarnant à la perfection les valeurs de courage qui se mêlent aux héros et aux batailles. Un refrain qui ne fait plus qu’un avec le public, menant au grand final de « Two Of Spades », dans un déferlement de chants et d’enthousiasme débordant.

Ensiferum : Facebook / Instagram / TikTok / X / Youtube / Site Officiel
Les photos de la soirée : ici.
#Live / #Report / #LiveReport / #Review / #LiveReview / #Photos / #Pictures
Ensiferum + Freedom Call + Dragony /
Le 13 Janvier 2026 – Esch Sur Alzette (Lux) /
Notre avis : 5/5.
L’heure de la rentrée musicale a sonné, et c’est à La Rockhal que nous couvrons notre toute première soirée de 2026. Une nuit placée sous le signe du metal épique et mélodique, portée par l’aventure, l’héroïsme et des refrains taillés pour rassembler les foules. À l’affiche, trois groupes prêts à embraser la scène : Dragony pour ouvrir le bal, Freedom Call pour faire lever les poings et chanter à l’unisson, et Ensiferum en véritable maître de cérémonie, déchaînant leurs hymnes vikings. Entre power metal lumineux et folk metal guerrier, La Rockhal a vibré au rythme des guitares acérées et des chœurs fédérateurs.
DRAGONY
Les festivités sont lancées avec Dragony, devant un public qui remplit progressivement la salle au fil de la soirée. Il est 18h45 lorsque la formation autrichienne prend possession de la scène et impose d’emblée son univers. Le groupe déploie un power metal aux sonorités classiques et symphoniques, efficace et fédérateur. Le chant est partagé, tantôt conjointement, tantôt en alternance, entre Siegfried Samer et Maria Nesh. Cette dernière, récemment intégrée au groupe, apporte une réelle plus-value : sa présence scénique, sa personnalité affirmée et sa voix ajoutent une dimension supplémentaire à la musique de Dragony, renforçant l’impact émotionnel des morceaux. La setlist s’articule autour de titres puissants et épiques. « Twilight Of The Gods » et « Gods Of War » installent rapidement une atmosphère héroïque, avant que le très percutant « Lords Of The Hunt » ne fasse monter l’intensité d’un cran. « The World Serpent » et « The Einherjar (What Dreams May Come) » confirment la maîtrise du groupe, aussi bien sur le plan musical que scénique. Le public réagit avec enthousiasme à « If It Bleeds, We Can Kill It » et « Burning Skies », tandis que « The Untold Story (Albion Online) » apporte une touche plus narrative à l’ensemble. Pendant une bonne demi-heure, Dragony démontre toute sa puissance sonore, livrant une prestation engagée et énergique, sans temps mort. Le concert s’achève sur « Beyond The Rainbow Bridge », extrait de leur dernier album, qui vient conclure avec panache la présentation de ce nouveau chapitre discographique. Le groupe salue chaleureusement le public, immortalise ce moment par une petite photo souvenir, puis quitte la scène sous les applaudissements, laissant une impression positive.
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FREEDOM CALL
Place ensuite aux allemands de Freedom Call. Avec plus de trente ans de carrière, ils savent enflammer le public. Leur power metal, désormais surnommé « Happy Metal » pour la joie qu’il procure et les thèmes de leurs chansons, s’est pleinement approprié cette étiquette, offrant à leurs concerts une ambiance 100 % positive et entraînante. Ce soir encore, c’est le cas, avec « Hammer Of Gods » qui ouvre le bal de la plus belle des manières. Chris Bay, comme toujours, est un frontman hors pair, tant vocalement que par son charisme et sa capacité à créer une véritable connexion avec le public, échangeant régulièrement avec le public. Le concert se poursuit avec l’épique et puissant « Tears Of Babylon », qui fait danser et chanter toute la salle, suivi du fulgurant « Silver Romance ». Le set est véritablement captivant, car le groupe se lâche complètement, même si les grands classiques restent évidemment au cœur de la performance. Après le nouveau single « Heavy Metal Happycore », qui capture parfaitement l’essence du groupe, viennent « Power & Glory » et « Warriors » et, surtout, l’un des hymnes des allemands, « Metal Is For Everyone », qui déchaîne littéralement le public avec son refrain désormais culte. Le concert se termine, comme toujours, en apothéose avec un autre moment fort, « Land Of Light », une chanson qui, une fois de plus, fait sauter le public, lequel, conquis, répond avec une énergie débordante dans une performance véritablement captivante. On retiendra une mise en scène simple mais efficace, portée par des jeux de lumières chaleureux qui renforcent encore ce sentiment de communion et de bonne humeur. Chaque musicien semble prendre un plaisir sincère à être sur scène, communicatif du début à la fin. Freedom Call prouve qu’au-delà des années, sa recette fonctionne toujours aussi bien et que son « Happy Metal » reste un formidable vecteur de partage. Un concert fédérateur, généreux et résolument feel good, qui laisse le public avec le sourire aux lèvres.
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ENSIFERUM
La scène est prête, la batterie et les claviers sont en place, et une grande banderole à l’effigie du groupe domine l’espace. « Aurora », l’intro de leur dernier album, « Winter Storm », présente les musiciens, qui rejoignent rapidement la scène un par un. Ils enchaînent alors avec un « Winter Storm Vigilantes » survolté, qui illumine la salle entière de sa puissance comme un éclair. Suit immédiatement un classique, le saisissant « Guardians Of Fate » extrait de leur premier album, puis l’épique et combatif « Heathen Horde ». Le groupe semble être en pleine forme, débordant de contrastes intenses et uniques. Sami Hinkka à la basse est, comme toujours, déchaîné et captivant, tandis que Markus Toivonen à la guitare reste souvent plus discret. De même, le chant guttural de Petri Lindroos est perçant et agressif, à l’image de son talent de guitariste, tandis que le chant clair est confié au claviériste Pekka Montin, qui apporte une contribution précieuse à la sonorité du groupe. Le concert est rythmé et de nombreux morceaux marquent les esprits. De l’explosif « Fatherland », également extrait de leur dernier album, au classique « One More Magic Potion », qui met parfaitement en valeur le côté folk du groupe, en passant par l’immortel « Token Of Time ». On retiendra également « From Afar », tiré de l’album éponyme de 2009, et le nouveau « Scars In My Heart », un morceau au rythme plus lent, où Maria Nesh de Dragony rejoint le groupe sur scène pour un moment musical encore plus intense et captivant. « Andromeda » et « Into The Battle » concluent le spectacle avant le grand final. Celui-ci s’articule autour de « One Man Army » et démarre en trombe avec l’électrisant « Axe Of Judgment », qui déchaîne un public désormais captivé et enthousiaste. Suit un autre incontournable d’Ensiferum, « In My Sword I Trust », qui s’affranchit totalement de toute étiquette sonore particulière, incarnant à la perfection les valeurs de courage qui se mêlent aux héros et aux batailles. Un refrain qui ne fait plus qu’un avec le public, menant au grand final de « Two Of Spades », dans un déferlement de chants et d’enthousiasme débordant.
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By Fabrice A. • Reportage Concert, Reportages 0 • Tags: Dragony, Ensiferum, Esch sur Alzette, Freedom Call, La Rockhal, Luxembourg, Rockhal