Chez Paulette /
Cachemire /
Le 21 Mars 2026 – Pagney Derrière Barine (54) /
Notre avis : 5/5.
Cachemire en furie chez Paulette : dix ans, et toujours à pleine puissance. Dix ans de carrière, quatre albums, et une réputation scénique qui n’est plus à faire : Cachemire s’impose aujourd’hui comme l’un des groupes les plus explosifs de la scène rock française. Avec « Suffit Juste d’Une Seconde », les Nantais franchissent un cap, livrant un disque à la fois brut, incisif et habité. Autant dire que leur passage Chez Paulette était attendu de pied ferme. Et à en juger par l’ambiance électrique qui règne ce soir, le public est prêt à encaisser le choc.
Une entrée en matière incandescente
L’excitation est palpable dans la salle. Les conversations s’éteignent quand une courte intro résonne dans la pénombre. Une voix s’élève : « Mesdames et messieurs, une ovation pour le groupe Cachemire ! »
Les musiciens débarquent sur scène, tous vêtus de robes blanches — hormis la guitariste, en short blanc — clin d’œil évident à la pochette du nouvel opus.
Et c’est parti, sans attendre, avec « Moi Être Roi ». D’emblée, la foule s’enflamme. Les guitares crissent, la basse vrombit, la batterie cogne : Cachemire est bien là. La température grimpe encore d’un cran sur « Je » et « Ma Gueule », tandis que les épaules remuent dans un public déjà conquis.

Un set sous haute tension
Le set se poursuit tambour battant avec « Suis-Moi Baby ! » et « Mouscash ». La salle se transforme en véritable champ de bataille joyeux : ça saute, ça chante, ça exulte. La section rythmique basse/batterie se montre redoutablement efficace, implacable, au service d’un rock tendu et viscéral.
Le groupe surprend ensuite avec une reprise magistrale de « La Nuit Je Mens ». Moment suspendu, sobre et poignant, qui impose le silence et révèle toute la sensibilité du groupe avant de replonger dans la tempête.
Les émotions se font plus intimes sur « Adam » et « Seul », deux titres portés par une intensité rare.
Entre puissance et communion
Le show repart de plus belle avec « La Veste », « 20 Ans Plus Tard » et « Rouge », maintenant une tension constante entre puissance brute et mélodies accrocheuses.
Puis vient l’un des moments les plus attendus : « Pied Au Plancher ». Les premières notes déclenchent instantanément une clameur. Le public reprend le refrain à pleins poumons, dans une communion totale.
Sur scène, Alice Animal, nouvelle venue à la guitare, insuffle une énergie fraîche et charismatique. Sa complicité avec le reste du groupe saute aux yeux : regards complices, sourires, échanges d’accords brûlants… tout fonctionne. La voix du chanteur, tour à tour cristalline et rageuse, navigue avec aisance entre provocation punk et émotion à vif.

Un final fédérateur et touchant
« L’Animal » vient doucement annoncer la fin du set. Avant de quitter la scène, le groupe prend le temps de remercier son équipe et le public, puis invite quelques enfants à les rejoindre pour un ultime morceau, « Chanson Pour Sépulture ». Un final touchant, fédérateur, presque familial.
« Merci beaucoup ! C’était Cachemire, pour vous servir ! » La salle rugit une dernière fois.
Conclusion : une claque rock’n’roll
Cachemire signe là un concert survolté, sincère et généreux, à l’image de leur nouveau disque : une décharge d’énergie brute et d’humanité rock’n’roll. Dix ans après leurs débuts, le groupe prouve qu’il est plus vivant que jamais — et qu’il faudra encore compter sur lui pour faire trembler les scènes.

Cachemire : Facebook / Instagram / TikTok / Youtube / Site Officiel
Les photos de la soirée : ici.
#Live / #Report / #LiveReport / #Review / #LiveReview / #Photos / #Pictures
Cachemire /
Le 21 Mars 2026 – Pagney Derrière Barine (54) /
Notre avis : 5/5.
Cachemire en furie chez Paulette : dix ans, et toujours à pleine puissance. Dix ans de carrière, quatre albums, et une réputation scénique qui n’est plus à faire : Cachemire s’impose aujourd’hui comme l’un des groupes les plus explosifs de la scène rock française. Avec « Suffit Juste d’Une Seconde », les Nantais franchissent un cap, livrant un disque à la fois brut, incisif et habité. Autant dire que leur passage Chez Paulette était attendu de pied ferme. Et à en juger par l’ambiance électrique qui règne ce soir, le public est prêt à encaisser le choc.
Une entrée en matière incandescente
L’excitation est palpable dans la salle. Les conversations s’éteignent quand une courte intro résonne dans la pénombre. Une voix s’élève : « Mesdames et messieurs, une ovation pour le groupe Cachemire ! »
Les musiciens débarquent sur scène, tous vêtus de robes blanches — hormis la guitariste, en short blanc — clin d’œil évident à la pochette du nouvel opus.
Et c’est parti, sans attendre, avec « Moi Être Roi ». D’emblée, la foule s’enflamme. Les guitares crissent, la basse vrombit, la batterie cogne : Cachemire est bien là. La température grimpe encore d’un cran sur « Je » et « Ma Gueule », tandis que les épaules remuent dans un public déjà conquis.
Un set sous haute tension
Le set se poursuit tambour battant avec « Suis-Moi Baby ! » et « Mouscash ». La salle se transforme en véritable champ de bataille joyeux : ça saute, ça chante, ça exulte. La section rythmique basse/batterie se montre redoutablement efficace, implacable, au service d’un rock tendu et viscéral.
Le groupe surprend ensuite avec une reprise magistrale de « La Nuit Je Mens ». Moment suspendu, sobre et poignant, qui impose le silence et révèle toute la sensibilité du groupe avant de replonger dans la tempête.
Les émotions se font plus intimes sur « Adam » et « Seul », deux titres portés par une intensité rare.
Entre puissance et communion
Le show repart de plus belle avec « La Veste », « 20 Ans Plus Tard » et « Rouge », maintenant une tension constante entre puissance brute et mélodies accrocheuses.
Puis vient l’un des moments les plus attendus : « Pied Au Plancher ». Les premières notes déclenchent instantanément une clameur. Le public reprend le refrain à pleins poumons, dans une communion totale.
Sur scène, Alice Animal, nouvelle venue à la guitare, insuffle une énergie fraîche et charismatique. Sa complicité avec le reste du groupe saute aux yeux : regards complices, sourires, échanges d’accords brûlants… tout fonctionne. La voix du chanteur, tour à tour cristalline et rageuse, navigue avec aisance entre provocation punk et émotion à vif.
Un final fédérateur et touchant
« L’Animal » vient doucement annoncer la fin du set. Avant de quitter la scène, le groupe prend le temps de remercier son équipe et le public, puis invite quelques enfants à les rejoindre pour un ultime morceau, « Chanson Pour Sépulture ». Un final touchant, fédérateur, presque familial.
« Merci beaucoup ! C’était Cachemire, pour vous servir ! » La salle rugit une dernière fois.
Conclusion : une claque rock’n’roll
Cachemire signe là un concert survolté, sincère et généreux, à l’image de leur nouveau disque : une décharge d’énergie brute et d’humanité rock’n’roll. Dix ans après leurs débuts, le groupe prouve qu’il est plus vivant que jamais — et qu’il faudra encore compter sur lui pour faire trembler les scènes.
Cachemire : Facebook / Instagram / TikTok / Youtube / Site Officiel
Les photos de la soirée : ici.
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By Fabrice A. • Reportage Concert, Reportages 0 • Tags: Cachemire, Chez Paulette, Pagney Derrière Barine