C'est bien d'annoncer la couleur. Avec un nom comme Folks, on ne pouvait que s'attendre à découvrir un artiste...folk. Même si la musique créée par le duo parisien ne l'a pas toujours été. 1,2,3, album produit avec les moyens du bord mais beaucoup de soin, révèle sous des aspects intimistes une beauté insondable. François Bauer et Nicolas Boscovic font une musique cocooning donnant un fort sentiment de proximité avec pourtant, juste ce qu'il faut de souffle pour élever les esprits et les corps : des titres comme
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Burden, to die at 27 ou One of these guys vous font pousser des ailes dans le dos pour vous permettre de prendre de la hauteur. Un piano savamment distillé, des claviers jouant (avec talent) les cordes de substitution, il n'en faut pas plus pour apporter de la magie à des folk songs à écouter par ailleurs au coin du feu. C'est bel et bien là le pouvoir de la musique. Le fantôme d'Elliott Smith a dû leur chuchoter à l'oreille quelques idées séductrices de son cru. En tout cas, Folks a retenu la leçon et connait désormais le trajet pour aller de la Terre à la Lune en montgolfière. Myspace
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