APES O’CLOCK
au Festival Jazz aux Manoirs
date : 29 juillet 2017
Style : Rock-Sca-Cabaret
Lieu : Salle des Fêtes de La Boussac (35)
Notre avis : [star rating= »4″ max= »5″]
Par Mike S.
Plutôt étonnant de retrouver la joyeuse bande de flibustiers, écumeurs de scènes et pourvoyeurs de bonne humeur, dans un Festival de Jazz, plus habitué aux quintettes et aux guitares de jazz manouche. Et peut-être plus encore pour les membres des Apes O’clock que pour le public aux goûts hétéroclites forgés par quelques saisons de concerts organisés par Musikadol. Qu’importe, tout le monde est là pour écouter de la bonne musique. Ça tombe bien puisque les Apes O’clock en ont toute une cargaison dans leurs coffres à trésors.
« From jungle to Downtown » et « Don’t wake me Up » forment à ce jour l’intégralité de la discographie de Apes O’Clock, soit une dizaine de chansons, taillées pour la scène et le bonheur des oreilles. Si vous ajoutez à cette setlist, des musiciens à la fois pro et enclin à jouer les troublions pendant une heure, vous obtenez un concert un peu court mais un concert magistral avec deux chanteurs qui se partagent le micro d’égal à égal, une section de cuivre qui réchauffe l’atmosphère autant que de besoin au début, au milieu et à la fin de chaque composition, et des guitares qui bataillent sévère avec le batteur.

Pas le temps de se poser, à peine celui d’aller faire un tour à la buvette, les titres s’enchaînent à grande vitesse dans ce festival, plus habitué aux ambiances de cocooning. D’ailleurs, on ne peut l’oublier, la moitié du public est assise sagement de part et d’autre de la scène, en fond de salle, pendant que le reste du public est invité à se rapprocher un peu plus, à chaque chanson.
Les amateurs de concerts bien mis en scène sont servis avec Apes o’Clock. Le groupe s’amuse à créer un climat singulier avec des vêtements vintage début XXe, qui ne sont d’ailleurs pas sans rappeler l’atmosphère tout aussi singulière d’Orange Mécanique, le chapeau melon d’un des deux chanteurs. Ajoutez à cela les thèmes abordés par leurs chansons, tels que dans Voodoo Queen, qui vous plonge dans les coins les plus reculés du Bayou de la Louisiane, sur fond de marécage et de sorcellerie, à grand renfort de cuivres inquiétants. Sans doute le titre le plus abouti du groupe à ce jour, et peut-être celui qui se prête le mieux à l’épreuve de la scène.

Au final, après une petite douzaine de titre, le groupe offre un rapide rappel pour le plaisir de chacun. Avec un petit de pas assez. Sans doute aurait-on pû imaginer une première partie à ce concert, ce qui aurait permis à la soirée de se prolonger un peu plus dans la nuit et permettre d’apporter plus de convivialité à la soirée. Pour ceux qui ne connaissaient pas le groupe, il est certain que cette soirée aura donné envie de les revoir très vite et d’aller découvrir leur petite discographie, qu’on espère voir s’agrandir très vite !
Plus de photos du concert / Facebook et Site officiel de Apes O’Clock
APES O’CLOCK
au Festival Jazz aux Manoirs
date : 29 juillet 2017
Style : Rock-Sca-Cabaret
Lieu : Salle des Fêtes de La Boussac (35)
Notre avis : [star rating= »4″ max= »5″]
Par Mike S.
Plutôt étonnant de retrouver la joyeuse bande de flibustiers, écumeurs de scènes et pourvoyeurs de bonne humeur, dans un Festival de Jazz, plus habitué aux quintettes et aux guitares de jazz manouche. Et peut-être plus encore pour les membres des Apes O’clock que pour le public aux goûts hétéroclites forgés par quelques saisons de concerts organisés par Musikadol. Qu’importe, tout le monde est là pour écouter de la bonne musique. Ça tombe bien puisque les Apes O’clock en ont toute une cargaison dans leurs coffres à trésors.
« From jungle to Downtown » et « Don’t wake me Up » forment à ce jour l’intégralité de la discographie de Apes O’Clock, soit une dizaine de chansons, taillées pour la scène et le bonheur des oreilles. Si vous ajoutez à cette setlist, des musiciens à la fois pro et enclin à jouer les troublions pendant une heure, vous obtenez un concert un peu court mais un concert magistral avec deux chanteurs qui se partagent le micro d’égal à égal, une section de cuivre qui réchauffe l’atmosphère autant que de besoin au début, au milieu et à la fin de chaque composition, et des guitares qui bataillent sévère avec le batteur.
Pas le temps de se poser, à peine celui d’aller faire un tour à la buvette, les titres s’enchaînent à grande vitesse dans ce festival, plus habitué aux ambiances de cocooning. D’ailleurs, on ne peut l’oublier, la moitié du public est assise sagement de part et d’autre de la scène, en fond de salle, pendant que le reste du public est invité à se rapprocher un peu plus, à chaque chanson.
Les amateurs de concerts bien mis en scène sont servis avec Apes o’Clock. Le groupe s’amuse à créer un climat singulier avec des vêtements vintage début XXe, qui ne sont d’ailleurs pas sans rappeler l’atmosphère tout aussi singulière d’Orange Mécanique, le chapeau melon d’un des deux chanteurs. Ajoutez à cela les thèmes abordés par leurs chansons, tels que dans Voodoo Queen, qui vous plonge dans les coins les plus reculés du Bayou de la Louisiane, sur fond de marécage et de sorcellerie, à grand renfort de cuivres inquiétants. Sans doute le titre le plus abouti du groupe à ce jour, et peut-être celui qui se prête le mieux à l’épreuve de la scène.
Au final, après une petite douzaine de titre, le groupe offre un rapide rappel pour le plaisir de chacun. Avec un petit de pas assez. Sans doute aurait-on pû imaginer une première partie à ce concert, ce qui aurait permis à la soirée de se prolonger un peu plus dans la nuit et permettre d’apporter plus de convivialité à la soirée. Pour ceux qui ne connaissaient pas le groupe, il est certain que cette soirée aura donné envie de les revoir très vite et d’aller découvrir leur petite discographie, qu’on espère voir s’agrandir très vite !
Plus de photos du concert / Facebook et Site officiel de Apes O’Clock